Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
Rapporté par Al-Walid bin 'Aizar : J’ai entendu Abi ‘Amr Ash-Shaibani dire : « Le propriétaire de cette maison » – il a montré la maison de ‘Abdullah – « a dit : ‘J’ai demandé au Prophète (ﷺ) : Quelle action Allah aime-t-Il le plus ?’ Il a répondu : ‘Accomplir la prière à l’heure la plus tôt.’ ‘Abdullah a demandé : ‘Et ensuite ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Être bon et respectueux envers ses parents.’ ‘Abdullah a demandé : ‘Et ensuite ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Participer au jihad pour la cause d’Allah.’ ‘Abdullah a ajouté : ‘Le Prophète (ﷺ) m’a raconté ces trois choses, et si j’avais demandé plus, il m’en aurait dit davantage.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ عُمَارَةَ بْنِ الْقَعْقَاعِ بْنِ شُبْرُمَةَ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَنْ أَحَقُّ بِحُسْنِ صَحَابَتِي قَالَ " أُمُّكَ ". قَالَ ثُمَّ مَنْ قَالَ " أُمُّكَ ". قَالَ ثُمَّ مَنْ قَالَ " أُمُّكَ ". قَالَ ثُمَّ مَنْ قَالَ " ثُمَّ أَبُوكَ ". وَقَالَ ابْنُ شُبْرُمَةَ وَيَحْيَى بْنُ أَيُّوبَ حَدَّثَنَا أَبُو زُرْعَةَ مِثْلَهُ.
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Qui mérite le plus que je lui tienne la meilleure compagnie ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Ta mère. » L’homme a demandé : « Et ensuite ? » Le Prophète a dit : « Ta mère. » L’homme a insisté : « Et ensuite ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ta mère. » L’homme a demandé une quatrième fois : « Et ensuite ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ton père. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par ‘Abdullah bin ‘Amr : Un homme a dit au Prophète : « Dois-je participer au jihad ? » Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Tes parents sont-ils vivants ? » L’homme a répondu : « Oui. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Alors, fais le jihad en prenant soin d’eux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ مِنْ أَكْبَرِ الْكَبَائِرِ أَنْ يَلْعَنَ الرَّجُلُ وَالِدَيْهِ ". قِيلَ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَكَيْفَ يَلْعَنُ الرَّجُلُ وَالِدَيْهِ قَالَ " يَسُبُّ الرَّجُلُ أَبَا الرَّجُلِ، فَيَسُبُّ أَبَاهُ، وَيَسُبُّ أَمَّهُ ".
Rapporté par ‘Abdullah bin ‘Amr : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « L’un des plus grands péchés est qu’un homme insulte ses parents. » Les gens ont demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Comment un homme peut-il insulter ses parents ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Il insulte le père d’un autre homme, et celui-ci insulte à son tour le père et la mère du premier. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Trois personnes voyageaient ensemble quand la pluie les a surpris. Elles se sont alors réfugiées dans une grotte sur une montagne. Un gros rocher est tombé de la montagne et a bouché l'entrée de la grotte. Ils se sont dit les uns aux autres : “Pensez à une bonne action que vous avez faite uniquement pour Allah et invoquez Allah en mentionnant cette action, afin qu’Il vous délivre de cette épreuve.” L’un d’eux a dit : “Ô Allah ! J’avais des parents très âgés et de jeunes enfants pour qui je travaillais comme berger. Quand je rentrais le soir, je trayais les moutons et j’offrais toujours le lait à mes parents avant d’en donner à mes enfants. Un jour, je suis parti loin chercher un pâturage et je ne suis rentré que très tard ; j’ai trouvé mes parents endormis. J’ai trait le bétail comme d’habitude, j’ai apporté le lait et je suis resté debout près d’eux, n’osant pas les réveiller, mais je ne voulais pas non plus donner le lait à mes enfants avant eux, même s’ils pleuraient de faim à mes pieds. Cette situation a duré jusqu’à l’aube. Ô Allah ! Si j’ai fait cela uniquement pour Te plaire, alors ouvre-nous un passage pour que nous puissions voir le ciel.” Alors Allah leur a ouvert un passage par lequel ils ont vu le ciel. Le deuxième a dit : “Ô Allah ! J’avais une cousine que j’aimais passionnément. J’ai voulu la séduire mais elle a refusé, jusqu’à ce que je lui donne cent dinars. J’ai travaillé dur pour rassembler cette somme et je suis allé la voir. Quand je me suis approché d’elle, elle a dit : ‘Ô serviteur d’Allah ! Crains Allah et ne me déshonore pas autrement que par le mariage.’ Alors je l’ai laissée. Ô Allah ! Si j’ai fait cela uniquement pour Te plaire, alors fais que le rocher s’écarte un peu plus.” Allah a alors déplacé le rocher et l’ouverture s’est agrandie. Le troisième a dit : “Ô Allah ! J’ai embauché un ouvrier pour un salaire équivalent à une certaine quantité de riz. Quand il a fini son travail, il a refusé de prendre son salaire. J’ai donc semé ce riz à sa place plusieurs fois, jusqu’à ce que j’en tire assez pour acheter des vaches et un berger. Plus tard, l’ouvrier est revenu et m’a dit : ‘Ô serviteur d’Allah ! Crains Allah et rends-moi mon dû.’ Je lui ai dit : ‘Prends ces vaches et leur berger.’ Il les a pris et est parti. Ô Allah ! Si j’ai fait cela uniquement pour Te plaire, alors libère-nous du reste du rocher.” Et Allah les a ainsi délivrés de leur difficulté
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Al-Mughira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah vous a interdit (1) d’être ingrats envers vos mères, (2) de retenir ce que vous devriez donner ou (3) de réclamer ce qui ne vous revient pas, et (4) d’enterrer vos filles vivantes. Et Allah n’aime pas que (A) vous parliez trop des autres, (B) que vous posiez trop de questions (dans la religion), ou (C) que vous gaspilliez vos biens. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ الْوَاسِطِيُّ، عَنِ الْجُرَيْرِيِّ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي بَكْرَةَ، عَنْ أَبِيهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ أُنَبِّئُكُمْ بِأَكْبَرِ الْكَبَائِرِ ". قُلْنَا بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ. قَالَ " الإِشْرَاكُ بِاللَّهِ، وَعُقُوقُ الْوَالِدَيْنِ ". وَكَانَ مُتَّكِئًا فَجَلَسَ فَقَالَ " أَلاَ وَقَوْلُ الزُّورِ وَشَهَادَةُ الزُّورِ، أَلاَ وَقَوْلُ الزُّورِ وَشَهَادَةُ الزُّورِ ". فَمَا زَالَ يَقُولُهَا حَتَّى قُلْتُ لاَ يَسْكُتُ.
Rapporté par Abu Bakra : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit trois fois : « Voulez-vous que je vous informe du plus grand des grands péchés ? » Nous avons répondu : « Oui, ô Messager d’Allah (ﷺ). » Il a dit : « Associer quelqu’un à Allah dans l’adoration ; manquer de respect à ses parents. » Le Prophète (ﷺ) s’est alors redressé après s’être appuyé et a ajouté : « Et je vous mets en garde contre le faux témoignage et le mensonge ; je vous mets en garde contre le faux témoignage et le mensonge. » Le Prophète a répété cet avertissement si souvent que nous avons pensé qu’il n’allait jamais s’arrêter
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي بَكْرٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ ذَكَرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْكَبَائِرَ، أَوْ سُئِلَ عَنِ الْكَبَائِرِ فَقَالَ " الشِّرْكُ بِاللَّهِ، وَقَتْلُ النَّفْسِ، وَعُقُوقُ الْوَالِدَيْنِ ". فَقَالَ " أَلاَ أُنَبِّئُكُمْ بِأَكْبَرِ الْكَبَائِرِ ـ قَالَ ـ قَوْلُ الزُّورِ ـ أَوْ قَالَ ـ شَهَادَةُ الزُّورِ ". قَالَ شُعْبَةُ وَأَكْثَرُ ظَنِّي أَنَّهُ قَالَ " شَهَادَةُ الزُّورِ ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) a mentionné les plus grands péchés, ou on lui a demandé quels étaient les plus grands péchés. Il a dit : « Associer quelqu’un à Allah dans l’adoration ; tuer une âme qu’Allah a interdite de tuer ; et manquer de respect ou de bonté envers ses parents. » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Voulez-vous que je vous informe du plus grave des grands péchés ? C’est le faux témoignage ou le mensonge. » Shu`ba (le sous-narrateur) précise que, selon lui, le Prophète a surtout dit : « le faux témoignage »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، أَخْبَرَنِي أَبِي، أَخْبَرَتْنِي أَسْمَاءُ ابْنَةُ أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَتْ أَتَتْنِي أُمِّي رَاغِبَةً فِي عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم آصِلُهَا قَالَ " نَعَمْ ". قَالَ ابْنُ عُيَيْنَةَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى فِيهَا {لاَ يَنْهَاكُمُ اللَّهُ عَنِ الَّذِينَ لَمْ يُقَاتِلُوكُمْ فِي الدِّينِ}
Rapporté par Asma' bint Abu Bakr : Ma mère est venue me voir, espérant recevoir ma bienveillance, du vivant du Prophète. J’ai demandé au Prophète : « Puis-je bien me comporter avec elle ? » Il a répondu : « Oui. » Ibn 'Uyaina a dit : « Puis Allah a révélé : ‘Allah ne vous interdit pas d’être bons et justes envers ceux qui ne vous combattent pas à cause de la religion et ne vous chassent pas de vos maisons.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي هِشَامٌ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ أَسْمَاءَ، قَالَتْ قَدِمَتْ أُمِّي وَهْىَ مُشْرِكَةٌ فِي عَهْدِ قُرَيْشٍ وَمُدَّتِهِمْ، إِذْ عَاهَدُوا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم مَعَ أَبِيهَا، فَاسْتَفْتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ إِنَّ أُمِّي قَدِمَتْ وَهْىَ رَاغِبَةٌ {أَفَأَصِلُهَا} قَالَ " نَعَمْ صِلِي أُمَّكِ ".
Rapporté par Asma' : Ma mère, qui était polythéiste, est venue avec son père pendant la période de trêve entre les musulmans et les infidèles de Quraysh. Je suis allée demander conseil au Prophète (ﷺ) : « Ma mère est arrivée et elle espère que je sois bienveillante envers elle. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Oui, sois bonne envers ta mère. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sufyan : Héraclius l’a fait venir et lui a demandé : « Qu’est-ce qu’il, c’est-à-dire le Prophète (ﷺ), vous a ordonné ? » J’ai répondu : « Il nous ordonne de faire la prière, de donner l’aumône, d’être chastes et de maintenir de bonnes relations avec nos proches. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Umar : Mon père, voyant un manteau en soie en vente, a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Achète-le et porte-le le vendredi et quand des délégations étrangères viennent te rendre visite. » Il a répondu : « Ceci n’est porté que par quelqu’un qui n’aura aucune part dans l’au-delà. » Plus tard, quelques manteaux de soie ont été offerts au Prophète (ﷺ) comme cadeau, et il en a envoyé un à `Umar. `Umar a dit (au Prophète) : « Comment pourrais-je le porter alors que tu as dit ce que tu as dit à son sujet ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Je ne te l’ai pas donné pour que tu le portes, mais pour que tu le vendes ou que tu le donnes à quelqu’un d’autre pour le porter. » Alors `Umar l’a envoyé à son frère (polythéiste) qui habitait à La Mecque avant d’embrasser l’islam
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Ayyub Al-Ansari : On a dit : « Ô Messager d’Allah ! Informe-moi d’une action qui me fera entrer au Paradis. » (La suite du récit continue dans le hadith suivant)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ، حَدَّثَنَا بَهْزٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا ابْنُ عُثْمَانَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَوْهَبٍ، وَأَبُوهُ، عُثْمَانُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ أَنَّهُمَا سَمِعَا مُوسَى بْنَ طَلْحَةَ، عَنْ أَبِي أَيُّوبَ الأَنْصَارِيِّ ـ رضى الله عنه أَنَّ رَجُلاً قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَخْبِرْنِي بِعَمَلٍ يُدْخِلُنِي الْجَنَّةَ. فَقَالَ الْقَوْمُ مَالَهُ مَالَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَرَبٌ مَالَهُ ". فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " تَعْبُدُ اللَّهَ لاَ تُشْرِكُ بِهِ شَيْئًا، وَتُقِيمُ الصَّلاَةَ، وَتُؤْتِي الزَّكَاةَ، وَتَصِلُ الرَّحِمَ، ذَرْهَا ". قَالَ كَأَنَّهُ كَانَ عَلَى رَاحِلَتِهِ.
Rapporté par Abu Aiyub Al-Ansari : Un homme a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Dis-moi une action qui me fera entrer au Paradis. » Les gens ont dit : « Qu’a-t-il donc ? Qu’a-t-il donc ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il a quelque chose d’important à demander. » Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « (Pour entrer au Paradis) tu dois adorer Allah sans rien Lui associer : tu dois accomplir la prière correctement, donner la charité obligatoire (Zakat) et garder de bonnes relations avec ta famille. » Puis il a dit : « Laisse tomber ! » (Le sous-récitateur a dit : « Il semble que le Prophète (ﷺ) était sur sa chamelle. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَعْنٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ سَرَّهُ أَنْ يُبْسَطَ لَهُ فِي رِزْقِهِ، وَأَنْ يُنْسَأَ لَهُ فِي أَثَرِهِ، فَلْيَصِلْ رَحِمَهُ ".
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Celui qui souhaite avoir plus de richesse et une vie plus longue doit entretenir de bonnes relations avec sa famille. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَحَبَّ أَنْ يُبْسَطَ لَهُ فِي رِزْقِهِ، وَيُنْسَأَ لَهُ فِي أَثَرِهِ، فَلْيَصِلْ رَحِمَهُ ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui aime avoir plus de richesse et une vie plus longue doit entretenir de bonnes relations avec sa famille. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah a créé les créatures, et quand Il a terminé Sa création, l’utérus (ar-Rahm) a dit : “Ô Allah, ici je demande Ta protection contre ceux qui me coupent (c’est-à-dire qui rompent les liens familiaux).” Allah a dit : ‘Oui, n’es-tu pas satisfaite si Je garde de bonnes relations avec celui qui garde de bonnes relations avec toi, et que Je rompe avec celui qui rompt avec toi ?’ Elle a répondu : ‘Oui, ô mon Seigneur.’ Allah a dit : ‘Alors, cela t’est accordé.’ » Le Messager d’Allah (ﷺ) a ajouté : « Lisez si vous voulez dans le Coran la parole d’Allah : “Si vous aviez le pouvoir, causeriez-vous du désordre sur terre et rompiez-vous les liens de parenté ?” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ دِينَارٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ الرَّحِمَ سُجْنَةٌ مِنَ الرَّحْمَنِ، فَقَالَ اللَّهُ مَنْ وَصَلَكِ وَصَلْتُهُ، وَمَنْ قَطَعَكِ قَطَعْتُهُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le mot ‘ar-Rahm’ (utérus) vient du nom ‘ar-Rahman’ (l’un des noms d’Allah), et Allah a dit : ‘Je garderai de bonnes relations avec celui qui garde de bonnes relations avec toi (l’utérus, c’est-à-dire la famille), et Je romprai avec celui qui rompt avec toi (l’utérus, c’est-à-dire la famille).’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي مَرْيَمَ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي مُعَاوِيَةُ بْنُ أَبِي مُزَرِّدٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ رُومَانَ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الرَّحِمُ شِجْنَةٌ، فَمَنْ وَصَلَهَا وَصَلْتُهُ، وَمَنْ قَطَعَهَا قَطَعْتُهُ ".
Rapporté par `Aisha (l'épouse du Prophète) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le mot ‘Ar-Rahm’ (l’utérus, qui symbolise les liens de parenté) vient du nom ‘Ar-Rahman’ (c’est-à-dire Allah). Celui qui entretient de bonnes relations avec sa famille, Allah entretiendra de bonnes relations avec lui. Et celui qui coupe ces liens, Allah coupera aussi Ses liens avec lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَبَّاسٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ قَيْسِ بْنِ أَبِي حَازِمٍ، أَنَّ عَمْرَو بْنَ الْعَاصِ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جِهَارًا غَيْرَ سِرٍّ يَقُولُ " إِنَّ آلَ أَبِي " ـ قَالَ عَمْرٌو فِي كِتَابِ مُحَمَّدِ بْنِ جَعْفَرٍ بَيَاضٌ ـ لَيْسُوا بِأَوْلِيَائِي، إِنَّمَا وَلِيِّيَ اللَّهُ وَصَالِحُ الْمُؤْمِنِينَ. زَادَ عَنْبَسَةُ بْنُ عَبْدِ الْوَاحِدِ عَنْ بَيَانٍ عَنْ قَيْسٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم " وَلَكِنْ لَهُمْ رَحِمٌ أَبُلُّهَا بِبَلاَلِهَا ". يَعْنِي أَصِلُهَا بِصِلَتِهَا.
Rapporté par `Amr bin Al-`As : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire ouvertement, pas en secret : « La famille d’Abu Untel (c’est-à-dire Talib) ne fait pas partie de mes protecteurs. » `Amr a précisé qu’il y avait un espace vide dans le livre de Muhammad bin Ja`far. Il a ajouté : « Mon Protecteur, c’est Allah et les croyants pieux. » `Amr bin Al-`As a ajouté : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Mais ils (cette famille) ont un lien de parenté avec moi et je leur montrerai de la bonté et de l’attention. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، وَالْحَسَنِ بْنِ عَمْرٍو، وَفِطْرٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو ـ وَقَالَ سُفْيَانُ لَمْ يَرْفَعْهُ الأَعْمَشُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَرَفَعَهُ حَسَنٌ وَفِطْرٌ ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَيْسَ الْوَاصِلُ بِالْمُكَافِئِ، وَلَكِنِ الْوَاصِلُ الَّذِي إِذَا قَطَعَتْ رَحِمُهُ وَصَلَهَا ".
Rapporté par `Abdullah bin `Amr : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui maintient les liens de parenté n’est pas simplement celui qui rend ce qu’on lui a donné. C’est plutôt celui qui garde de bonnes relations même avec ceux de sa famille qui ont coupé les liens avec lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hakim bin Hizam : Il a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que penses-tu de mes bonnes actions que je faisais avant d’embrasser l’islam, comme entretenir les liens familiaux, affranchir des esclaves et donner l’aumône ? Est-ce que j’aurai une récompense pour cela ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Tu es devenu musulman avec toutes ces bonnes actions que tu as faites. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا حِبَّانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ خَالِدِ بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أُمِّ خَالِدٍ بِنْتِ خَالِدِ بْنِ سَعِيدٍ، قَالَتْ أَتَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَعَ أَبِي وَعَلَىَّ قَمِيصٌ أَصْفَرُ، قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " سَنَهْ سَنَهْ ". قَالَ عَبْدُ اللَّهِ وَهْىَ بِالْحَبَشِيَّةِ حَسَنَةٌ. قَالَتْ فَذَهَبْتُ أَلْعَبُ بِخَاتَمِ النُّبُوَّةِ، فَزَجَرَنِي أَبِي. قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " دَعْهَا ". ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَبْلِي وَأَخْلِقِي، ثُمَّ أَبْلِي وَأَخْلِقِي، ثُمَّ أَبْلِي وَأَخْلِقِي ". قَالَ عَبْدُ اللَّهِ فَبَقِيَتْ حَتَّى ذَكَرَ. يَعْنِي مِنْ بَقَائِهَا.
Rapporté par Sa`id : Um Khalid bint Khalid bin Sa`id a dit : « Je suis venue voir le Messager d’Allah (ﷺ) avec mon père et je portais une chemise jaune. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Sanah Sanah !” (`Abdullah, le sous-narrateur, a expliqué : “Cela veut dire ‘C’est joli, c’est joli !’ en éthiopien.”) Um Khalid a ajouté : “Ensuite, j’ai commencé à jouer avec le sceau de la Prophétie. Mon père m’a réprimandée. Mais le Messager d’Allah (ﷺ) a dit (à mon père) : ‘Laisse-la.’ Puis le Messager d’Allah (ﷺ), s’adressant à moi, a dit : ‘Puisse-tu vivre longtemps, au point que ton vêtement s’use, que tu le raccommodes plusieurs fois, puis que tu en portes un autre jusqu’à ce qu’il s’use aussi (c’est-à-dire : Qu’Allah prolonge ta vie).’” (`Abdullah, le sous-narrateur, a précisé : “Ce vêtement est resté utilisable pendant longtemps.”)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا مَهْدِيٌّ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي يَعْقُوبَ، عَنِ ابْنِ أَبِي نُعْمٍ، قَالَ كُنْتُ شَاهِدًا لاِبْنِ عُمَرَ وَسَأَلَهُ رَجُلٌ عَنْ دَمِ الْبَعُوضِ. فَقَالَ مِمَّنْ أَنْتَ فَقَالَ مِنْ أَهْلِ الْعِرَاقِ. قَالَ انْظُرُوا إِلَى هَذَا، يَسْأَلُنِي عَنْ دَمِ الْبَعُوضِ وَقَدْ قَتَلُوا ابْنَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَسَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " هُمَا رَيْحَانَتَاىَ مِنَ الدُّنْيَا ".
Ibn Abî Na’m à dit : « J’étais présent aux côtés d’Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père), lorsqu’un homme le questionna à propos des moustiques et [du fait] de les tuer. Il lui dit : "D’où viens-tu ? - Il répondit : D’Irak. - Il dit alors : Regardez celui-là ! Il me pose une question au sujet de celui qui tue un moustique, alors qu’ils ont tué les petits-enfants du Prophète (sur lui la paix et le salut) ! Et j’ai entendu le Prophète (sur lui la paix et le salut) dire à leur sujet : 'Ils sont tous deux mes fleurs parfumées dans cette vie d’ici-bas !'" »
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي بَكْرٍ، أَنَّ عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ، أَخْبَرَهُ أَنَّ عَائِشَةَ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حَدَّثَتْهُ قَالَتْ جَاءَتْنِي امْرَأَةٌ مَعَهَا ابْنَتَانِ تَسْأَلُنِي، فَلَمْ تَجِدْ عِنْدِي غَيْرَ تَمْرَةٍ وَاحِدَةٍ، فَأَعْطَيْتُهَا، فَقَسَمَتْهَا بَيْنَ ابْنَتَيْهَا، ثُمَّ قَامَتْ فَخَرَجَتْ، فَدَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَحَدَّثْتُهُ فَقَالَ " مَنْ يَلِي مِنْ هَذِهِ الْبَنَاتِ شَيْئًا فَأَحْسَنَ إِلَيْهِنَّ كُنَّ لَهُ سِتْرًا مِنَ النَّارِ ".
Rapporté par `Aisha (l'épouse du Prophète) : Une femme est venue me voir avec ses deux filles pour demander l'aumône, mais je n'avais rien d'autre qu'une seule datte que je lui ai donnée. Elle l'a partagée entre ses deux filles, puis elle est partie. Ensuite, le Prophète ﷺ est entré et je lui ai raconté ce qui s'était passé. Il a dit : « Celui qui doit s'occuper de ces filles et qui se montre généreux envers elles, alors elles seront pour lui une protection contre le Feu de l'Enfer. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ الْمَقْبُرِيُّ، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ سُلَيْمٍ، حَدَّثَنَا أَبُو قَتَادَةَ، قَالَ خَرَجَ عَلَيْنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَأُمَامَةُ بِنْتُ أَبِي الْعَاصِ عَلَى عَاتِقِهِ، فَصَلَّى فَإِذَا رَكَعَ وَضَعَهَا، وَإِذَا رَفَعَ رَفَعَهَا.
Rapporté par Abu Qatada : Le Prophète ﷺ est venu vers nous en portant Umamah, la fille d'Abi Al-As (sa petite-fille), sur son épaule. Il a prié, et quand il voulait s'incliner, il la posait par terre, puis quand il se relevait, il la reprenait dans ses bras
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، حَدَّثَنَا أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَبَّلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْحَسَنَ بْنَ عَلِيٍّ وَعِنْدَهُ الأَقْرَعُ بْنُ حَابِسٍ التَّمِيمِيُّ جَالِسًا. فَقَالَ الأَقْرَعُ إِنَّ لِي عَشَرَةً مِنَ الْوَلَدِ مَا قَبَّلْتُ مِنْهُمْ أَحَدًا. فَنَظَرَ إِلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ " مَنْ لاَ يَرْحَمُ لاَ يُرْحَمُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah ﷺ a embrassé Al-Hasan ibn `Ali pendant qu'Al-Aqra' ibn H`Abis at-Tamim était assis à côté de lui. Al-Aqra a dit : « J'ai dix enfants et je n'en ai jamais embrassé aucun. » Le Messager d'Allah ﷺ l'a regardé et a dit : « Celui qui n'est pas miséricordieux envers les autres ne recevra pas de miséricorde. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ جَاءَ أَعْرَابِيٌّ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ تُقَبِّلُونَ الصِّبْيَانَ فَمَا نُقَبِّلُهُمْ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَوَ أَمْلِكُ لَكَ أَنْ نَزَعَ اللَّهُ مِنْ قَلْبِكَ الرَّحْمَةَ ".
Rapporté par `Aisha : Un bédouin est venu voir le Prophète ﷺ et a dit : « Vous embrassez les garçons ! Nous, nous ne les embrassons pas. » Le Prophète a dit : « Je ne peux pas mettre la miséricorde dans ton cœur si Allah l'en a retirée. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ، حَدَّثَنَا أَبُو غَسَّانَ، قَالَ حَدَّثَنِي زَيْدُ بْنُ أَسْلَمَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ ـ رضى الله عنه ـ قَدِمَ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم سَبْىٌ، فَإِذَا امْرَأَةٌ مِنَ السَّبْىِ قَدْ تَحْلُبُ ثَدْيَهَا تَسْقِي، إِذَا وَجَدَتْ صَبِيًّا فِي السَّبْىِ أَخَذَتْهُ فَأَلْصَقَتْهُ بِبَطْنِهَا وَأَرْضَعَتْهُ، فَقَالَ لَنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَتَرَوْنَ هَذِهِ طَارِحَةً وَلَدَهَا فِي النَّارِ ". قُلْنَا لاَ وَهْىَ تَقْدِرُ عَلَى أَنْ لاَ تَطْرَحَهُ. فَقَالَ " اللَّهُ أَرْحَمُ بِعِبَادِهِ مِنْ هَذِهِ بِوَلَدِهَا ".
Rapporté par `Umar bin Al-Khattab : On amena devant le Prophète (ﷺ) des prisonniers de guerre, il n’y avait que des femmes et des enfants. Parmi eux, une femme cherchait son enfant ; elle avait du lait et, chaque fois qu’elle trouvait un enfant parmi les captifs, elle le prenait contre sa poitrine et l’allaitait. (Elle avait perdu son enfant mais elle l’a retrouvé ensuite.) Le Prophète (ﷺ) nous dit : « Pensez-vous que cette femme pourrait jeter son enfant dans le feu ? » Nous avons répondu : « Non, si elle peut l’en empêcher. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Allah est encore plus miséricordieux envers Ses serviteurs que cette femme envers son enfant. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Allah a partagé la miséricorde en cent parties. Il en a gardé quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et a fait descendre une seule partie sur la terre. Grâce à cette unique part, les créatures sont compatissantes entre elles, au point que la jument soulève son sabot pour ne pas blesser son petit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Abdullah : J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Quel est le plus grand des péchés ? » Il a répondu : « Associer à Allah un rival alors que c’est Lui seul qui t’a créé. » J’ai demandé : « Et ensuite ? » Il a dit : « Tuer ton enfant par crainte qu’il partage ta nourriture avec toi. » J’ai encore demandé : « Et ensuite ? » Il a dit : « Commettre l’adultère avec la femme de ton voisin. » Puis Allah a révélé, pour confirmer la parole du Prophète : « Ceux qui n’invoquent pas avec Allah une autre divinité… » (jusqu’à la fin du verset)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ هِشَامٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَضَعَ صَبِيًّا فِي حِجْرِهِ يُحَنِّكُهُ، فَبَالَ عَلَيْهِ، فَدَعَا بِمَاءٍ فَأَتْبَعَهُ.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) a pris un enfant sur ses genoux pour faire le Tahnik (il a mâché une datte et en a mis le jus dans la bouche de l’enfant). L’enfant a uriné sur lui, alors il a demandé de l’eau et l’a versée sur l’endroit où il y avait de l’urine
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Usama bin Zaid : Le Messager d’Allah (ﷺ) me faisait asseoir sur l’une de ses cuisses et mettait Al-Hasan bin `Ali sur l’autre, puis il nous serrait contre lui et disait : « Ô Allah ! Sois miséricordieux envers eux, comme je suis miséricordieux envers eux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Aisha : Je n'ai jamais ressenti autant de jalousie envers une femme qu'envers Khadija, même si elle était décédée trois ans avant que le Prophète m'épouse. C'était parce que je l'entendais parler d'elle très souvent, et parce que son Seigneur lui avait annoncé la bonne nouvelle qu'elle aurait un palais au Paradis, fait de Qasab, et aussi parce qu'il avait l'habitude d'égorger un mouton et d'en distribuer la viande aux amies de Khadija
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Sahl bin Sa`d : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Moi et la personne qui prend soin d'un orphelin et subvient à ses besoins, nous serons au Paradis comme cela », en joignant son index et son majeur
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ سُلَيْمٍ، يَرْفَعُهُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " السَّاعِي عَلَى الأَرْمَلَةِ وَالْمِسْكِينِ كَالْمُجَاهِدِ فِي سَبِيلِ اللَّهِ، أَوْ كَالَّذِي يَصُومُ النَّهَارَ وَيَقُومُ اللَّيْلَ ". حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ ثَوْرِ بْنِ زَيْدٍ الدِّيلِيِّ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، مَوْلَى ابْنِ مُطِيعٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِثْلَهُ
Rapporté par Safwan bin Salim : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui s'occupe d'une veuve et d'une personne pauvre est comme un combattant dans la voie d'Allah, ou comme quelqu'un qui jeûne le jour et prie toute la nuit. » Rapporté aussi par Abu Huraira que le Prophète (ﷺ) a dit la même chose
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ ثَوْرِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَبِي الْغَيْثِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " السَّاعِي عَلَى الأَرْمَلَةِ وَالْمِسْكِينِ كَالْمُجَاهِدِ فِي سَبِيلِ اللَّهِ ـ وَأَحْسِبُهُ قَالَ، يَشُكُّ الْقَعْنَبِيُّ ـ كَالْقَائِمِ لاَ يَفْتُرُ، وَكَالصَّائِمِ لاَ يُفْطِرُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui s'occupe d'une veuve et d'une personne pauvre est comme un combattant dans la voie d'Allah. » (Le rapporteur Al-Qa'nabi n'est pas certain s'il a aussi dit : « Comme celui qui prie toute la nuit sans relâche et jeûne sans jamais interrompre son jeûne. »)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sulaiman et Malik bin Huwairith : Nous sommes venus voir le Prophète (ﷺ) et nous étions quelques jeunes hommes d'à peu près le même âge. Nous sommes restés avec lui pendant vingt nuits. Puis il a pensé que nous étions inquiets pour nos familles, et il nous a demandé qui nous avions laissés pour s'occuper d'elles, et nous lui avons dit. Il était bienveillant et miséricordieux, alors il a dit : « Retournez auprès de vos familles, enseignez-leur (la religion) et ordonnez-leur (de faire le bien), et faites la prière comme vous m'avez vu la faire. Quand l'heure de la prière arrive, que l'un de vous fasse l'appel à la prière (Adhan), et que le plus âgé d'entre vous dirige la prière. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Un homme marchait sur une route lorsqu’il eut très soif. Il trouva alors un puits, y descendit, but de son eau puis ressortit. Il vit alors un chien haletant qui léchait la terre à cause de sa grande soif. L’homme se dit : “Ce chien souffre de la même soif que moi.” Il redescendit donc dans le puits, remplit sa chaussure d’eau, la tint dans sa bouche et donna à boire au chien. Allah l’a remercié pour cette action et lui a pardonné. » Les gens demandèrent : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Est-ce qu’on est récompensé si on aide les animaux ? » Il répondit : « Oui, il y a une récompense pour toute créature vivante. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي صَلاَةٍ وَقُمْنَا مَعَهُ، فَقَالَ أَعْرَابِيٌّ وَهْوَ فِي الصَّلاَةِ اللَّهُمَّ ارْحَمْنِي وَمُحَمَّدًا، وَلاَ تَرْحَمْ مَعَنَا أَحَدًا. فَلَمَّا سَلَّمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِلأَعْرَابِيِّ " لَقَدْ حَجَّرْتَ وَاسِعًا ". يُرِيدُ رَحْمَةَ اللَّهِ.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) se leva pour prier et nous nous sommes levés avec lui. Pendant la prière, un bédouin s’est écrié : « Ô Allah ! Accorde Ta miséricorde à moi et à Muhammad seulement, et ne l’accorde à personne d’autre avec nous. » Quand le Prophète (ﷺ) eut terminé sa prière avec le Taslim, il dit au bédouin : « Tu as limité quelque chose de très vaste », en parlant de la miséricorde d’Allah
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par An-Nu`man bin Bashir : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Vous voyez les croyants, dans leur compassion, leur amour et leur gentillesse les uns envers les autres, comme un seul corps : si un membre souffre, tout le corps partage l’insomnie et la fièvre avec lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا مِنْ مُسْلِمٍ غَرَسَ غَرْسًا فَأَكَلَ مِنْهُ إِنْسَانٌ أَوْ دَابَّةٌ إِلاَّ كَانَ لَهُ صَدَقَةً ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si un musulman plante une plante et qu’un humain ou un animal en mange, il aura une récompense comme s’il avait fait une aumône équivalente. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي أُوَيْسٍ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو بَكْرِ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَمْرَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَا زَالَ يُوصِينِي جِبْرِيلُ بِالْجَارِ حَتَّى ظَنَنْتُ أَنَّهُ سَيُوَرِّثُهُ ".
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Gabriel n’a cessé de me recommander de bien traiter les voisins, avec gentillesse et respect, au point que j’ai pensé qu’il allait me demander de les compter parmi mes héritiers. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مِنْهَالٍ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا زَالَ جِبْرِيلُ يُوصِينِي بِالْجَارِ حَتَّى ظَنَنْتُ أَنَّهُ سَيُوَرِّثُهُ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah a dit : « Gabriel n’a pas arrêté de me recommander de bien traiter les voisins, avec bonté et respect, au point que j’ai cru qu’il allait me demander de les inclure parmi mes héritiers. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Shuraih : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par Allah, il ne croit pas ! Par Allah, il ne croit pas ! Par Allah, il ne croit pas ! » On lui a demandé : « Qui donc, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? » Il a répondu : « Celui dont le voisin n’est pas à l’abri de son mal. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ ـ هُوَ الْمَقْبُرِيُّ ـ عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " يَا نِسَاءَ الْمُسْلِمَاتِ لاَ تَحْقِرَنَّ جَارَةٌ لِجَارَتِهَا وَلَوْ فِرْسِنَ شَاةٍ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) disait : « Ô femmes musulmanes ! Qu’aucune voisine ne méprise le cadeau de sa voisine, même s’il ne s’agit que des sabots d’une brebis. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui croit en Allah et au Jour dernier ne doit pas nuire à son voisin ; celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit être généreux envers son invité ; et celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit dire du bien ou se taire. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Shuraih Al-Adawi : Mes oreilles ont entendu et mes yeux ont vu le Prophète (ﷺ) lorsqu’il a dit : « Celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit bien traiter son voisin, et celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit bien accueillir son invité en lui donnant ce qui lui est dû. » On a demandé : « Quel est ce droit, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? » Il a répondu : « C’est de l’accueillir généreusement pendant un jour et une nuit avec de la bonne nourriture. L’invité a le droit d’être accueilli pendant trois jours (avec de la nourriture ordinaire). S’il reste plus longtemps, ce qu’on lui donnera sera considéré comme une aumône (Sadaqa). Et celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit dire du bien ou se taire (c’est-à-dire éviter toute parole sale ou mauvaise). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
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248 narrations · n° 5970 à 6226
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