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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 6141

N° 6141Livre 78, n° 168
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ أَبِي عُثْمَانَ، قَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنهما جَاءَ أَبُو بَكْرٍ بِضَيْفٍ لَهُ أَوْ بِأَضْيَافٍ لَهُ، فَأَمْسَى عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا جَاءَ قَالَتْ أُمِّي احْتَبَسْتَ عَنْ ضَيْفِكَ ـ أَوْ أَضْيَافِكَ ـ اللَّيْلَةَ‏.‏ قَالَ مَا عَشَّيْتِهِمْ فَقَالَتْ عَرَضْنَا عَلَيْهِ ـ أَوْ عَلَيْهِمْ فَأَبَوْا أَوْ ـ فَأَبَى، فَغَضِبَ أَبُو بَكْرٍ فَسَبَّ وَجَدَّعَ وَحَلَفَ لاَ يَطْعَمُهُ، فَاخْتَبَأْتُ أَنَا فَقَالَ يَا غُنْثَرُ‏.‏ فَحَلَفَتِ الْمَرْأَةُ لاَ تَطْعَمُهُ حَتَّى يَطْعَمَهُ، فَحَلَفَ الضَّيْفُ ـ أَوِ الأَضْيَافُ ـ أَنْ لاَ يَطْعَمَهُ أَوْ يَطْعَمُوهُ حَتَّى يَطْعَمَهُ، فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ كَأَنَّ هَذِهِ مِنَ الشَّيْطَانِ فَدَعَا بِالطَّعَامِ فَأَكَلَ وَأَكَلُوا فَجَعَلُوا لاَ يَرْفَعُونَ لُقْمَةً إِلاَّ رَبَا مِنْ أَسْفَلِهَا أَكْثَرُ مِنْهَا، فَقَالَ يَا أُخْتَ بَنِي فِرَاسٍ مَا هَذَا فَقَالَتْ وَقُرَّةِ عَيْنِي إِنَّهَا الآنَ لأَكْثَرُ قَبْلَ أَنْ نَأْكُلَ فَأَكَلُوا وَبَعَثَ بِهَا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَنَّهُ أَكَلَ مِنْهَا‏.‏
Rapporté par `Abdur-Rahman bin Abu Bakr : Abu Bakr est rentré à la maison avec un ou plusieurs invités, mais il était resté tard avec le Prophète (ﷺ). À son retour, ma mère lui a dit : « As-tu été retenu à cause de ton invité ou de tes invités ce soir ? » Il a répondu : « N’as-tu pas servi le repas ? » Elle a dit : « Nous avons présenté le repas, mais il (ou ils) a (ont) refusé de manger. » Abu Bakr s’est fâché, m’a réprimandé et a invoqué Allah pour que mes oreilles soient coupées, puis il a juré de ne pas manger de ce repas ! Je me suis caché, et il m’a appelé : « Ô ignorant ! » La femme d’Abu Bakr a juré de ne pas en manger non plus, et l’invité ou les invités ont juré de ne pas en manger tant qu’il n’en aurait pas pris. Abu Bakr a dit : « Tout cela vient de Satan. » Il a alors demandé qu’on lui apporte le repas et il en a mangé, ainsi que les autres. À chaque fois qu’ils prenaient une poignée, la nourriture augmentait sous leurs mains, plus qu’une bouchée. Il a dit à sa femme : « Ô sœur des Bani Firas ! Qu’est-ce que c’est ? » Elle a répondu : « Ô joie de mes yeux ! Il y a maintenant plus de nourriture qu’au début. » Ils en ont tous mangé et ont envoyé le reste au Prophète (ﷺ). On dit que le Prophète (ﷺ) en a aussi mangé

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 78 · Good Manners and Form (Al-Adab)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.