Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah a créé Adam à Son image, avec une taille de soixante coudées (environ 30 mètres). Quand Il l’a créé, Il lui a dit : “Va saluer ce groupe d’anges assis là-bas et écoute ce qu’ils te répondront, car ce sera ta salutation et celle de ta descendance.” Adam est allé et a dit : “As-Salamu alaikum (Que la paix soit sur vous).” Ils ont répondu : “As-Salamu alaika wa Rahmatullah (Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur toi).” Ils ont donc ajouté “wa Rahmatullah”. Le Prophète (ﷺ) a ajouté : “Ainsi, quiconque entrera au Paradis aura la forme et l’apparence d’Adam. Depuis, la taille des descendants d’Adam n’a cessé de diminuer jusqu’à aujourd’hui.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ يَسَارٍ، أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَرْدَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْفَضْلَ بْنَ عَبَّاسٍ يَوْمَ النَّحْرِ خَلْفَهُ عَلَى عَجُزِ رَاحِلَتِهِ، وَكَانَ الْفَضْلُ رَجُلاً وَضِيئًا، فَوَقَفَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِلنَّاسِ يُفْتِيهِمْ، وَأَقْبَلَتِ امْرَأَةٌ مِنْ خَثْعَمَ وَضِيئَةٌ تَسْتَفْتِي رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَطَفِقَ الْفَضْلُ يَنْظُرُ إِلَيْهَا، وَأَعْجَبَهُ حُسْنُهَا، فَالْتَفَتَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَنْظُرُ إِلَيْهَا، فَأَخْلَفَ بِيَدِهِ فَأَخَذَ بِذَقَنِ الْفَضْلِ، فَعَدَلَ وَجْهَهُ عَنِ النَّظَرِ إِلَيْهَا، فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ فَرِيضَةَ اللَّهِ فِي الْحَجِّ عَلَى عِبَادِهِ أَدْرَكَتْ أَبِي شَيْخًا كَبِيرًا، لاَ يَسْتَطِيعُ أَنْ يَسْتَوِيَ عَلَى الرَّاحِلَةِ، فَهَلْ يَقْضِي عَنْهُ أَنْ أَحُجَّ عَنْهُ قَالَ " نَعَمْ ".
Rapporté par `Abdullah bin `Abbas : Al-Fadl bin `Abbas était assis derrière le Prophète (ﷺ) comme passager à l’arrière de sa chamelle le jour de Nahr (le 10 Dhul-Hijja, jour du sacrifice) et Al-Fadl était un bel homme. Le Prophète (ﷺ) s’est arrêté pour donner des avis aux gens. Pendant ce temps, une belle femme de la tribu de Khath’am est venue demander un avis au Messager d’Allah (ﷺ). Al-Fadl s’est mis à la regarder, attiré par sa beauté. Le Prophète (ﷺ) a regardé derrière lui pendant qu’Al-Fadl la regardait ; alors le Prophète (ﷺ) a tendu la main en arrière, a saisi le menton d’Al-Fadl et a tourné son visage de l’autre côté pour qu’il ne la fixe pas. Elle a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! L’obligation du Hajj imposée par Allah à Ses serviteurs est devenue obligatoire pour mon père, qui est un vieil homme et ne peut pas rester assis fermement sur une monture. Est-ce suffisant si j’accomplis le Hajj à sa place ? » Il a répondu : « Oui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Faites attention ! Évitez de vous asseoir sur les routes. » Les gens ont répondu : « Ô Messager d’Allah ! Nous ne pouvons pas nous empêcher de nous asseoir sur les routes, car c’est là que nous discutons. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si vous insistez pour vous asseoir, alors respectez les droits de la route. » Ils ont demandé : « Quels sont les droits de la route, ô Messager d’Allah ? » Il a répondu : « Baissez le regard, ne faites de mal à personne, rendez le salut, recommandez le bien et interdisez le mal. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Abdullah : Quand nous priions avec le Prophète (ﷺ), nous avions l’habitude de dire : « Que la paix soit sur Allah de la part de Ses serviteurs, que la paix soit sur Gabriel, que la paix soit sur Michael, que la paix soit sur untel. » Quand le Prophète (ﷺ) terminait la prière, il se tournait vers nous et disait : « Allah Lui-même est As-Salam (la Paix), donc quand on est assis pendant la prière, il faut dire : ‘at-Tahiyatu-li l-lahi Was-Salawatu, Wat-Taiyibatu, As-Salamu 'Alaika aiyuhan-Nabiyyu wa Rahmatullahi wa Barakatuhu, As-Salamu 'Alaina wa 'ala 'Ibadillahi assalihin’, car si on dit cela, cela inclut tous les serviteurs pieux d’Allah dans les cieux et sur la terre. (Ensuite, il faut dire) : ‘Ash-hadu an la ilaha illalllahu wa ash-hadu anna Muhammadan `Abduhu wa rasulu-hu’, puis on peut choisir toute invocation que l’on souhaite. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ أَبُو الْحَسَنِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " يُسَلِّمُ الصَّغِيرُ عَلَى الْكَبِيرِ، وَالْمَارُّ عَلَى الْقَاعِدِ، وَالْقَلِيلُ عَلَى الْكَثِيرِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le plus jeune doit saluer le plus âgé, celui qui passe doit saluer celui qui est assis, et le petit groupe doit saluer le grand groupe. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui est à cheval doit saluer celui qui marche, celui qui marche doit saluer celui qui est assis, et le petit groupe doit saluer le grand groupe. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي زِيَادٌ، أَنَّ ثَابِتًا، أَخْبَرَهُ ـ وَهْوَ، مَوْلَى عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ زَيْدٍ ـ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ قَالَ " يُسَلِّمُ الرَّاكِبُ عَلَى الْمَاشِي وَالْمَاشِي عَلَى الْقَاعِدِ، وَالْقَلِيلُ عَلَى الْكَثِيرِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui est à cheval doit saluer celui qui marche, celui qui marche doit saluer celui qui est assis, et le petit groupe doit saluer le grand groupe. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَقَالَ إِبْرَاهِيمُ عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ سُلَيْمٍ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يُسَلِّمُ الصَّغِيرُ عَلَى الْكَبِيرِ، وَالْمَارُّ عَلَى الْقَاعِدِ، وَالْقَلِيلُ عَلَى الْكَثِيرِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le plus jeune doit saluer le plus âgé, la personne qui marche doit saluer celle qui est assise, et le petit groupe doit saluer le grand groupe. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الشَّيْبَانِيِّ، عَنْ أَشْعَثَ بْنِ أَبِي الشَّعْثَاءِ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ، عَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَمَرَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِسَبْعٍ بِعِيَادَةِ الْمَرِيضِ، وَاتِّبَاعِ الْجَنَائِزِ، وَتَشْمِيتِ الْعَاطِسِ، وَنَصْرِ الضَّعِيفِ، وَعَوْنِ الْمَظْلُومِ، وَإِفْشَاءِ السَّلاَمِ، وَإِبْرَارِ الْمُقْسِمِ، وَنَهَى عَنِ الشُّرْبِ فِي الْفِضَّةِ، وَنَهَانَا عَنْ تَخَتُّمِ الذَّهَبِ، وَعَنْ رُكُوبِ الْمَيَاثِرِ، وَعَنْ لُبْسِ الْحَرِيرِ، وَالدِّيبَاجِ، وَالْقَسِّيِّ، وَالإِسْتَبْرَقِ.
Rapporté par Al-Bara' bin 'Azib : Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a ordonné de faire sept choses : rendre visite aux malades, accompagner les cortèges funèbres, répondre à celui qui éternue, aider les faibles, soutenir les opprimés, répandre le salut (As-Salam), et aider les autres à tenir leurs engagements (si cela n’est pas un péché). Il nous a interdit de boire dans des ustensiles en argent, de porter des bagues en or, de monter sur des selles en soie, de porter des vêtements en soie, du Dibaj (épais tissu de soie), du Qassiy et de l’Istabraq (deux sortes de soie)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr : Un homme a demandé au Prophète : « Quelles sont les meilleures qualités en islam ? » Le Prophète a répondu : « Donne à manger aux gens et adresse le salut à ceux que tu connais et à ceux que tu ne connais pas. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَزِيدَ اللَّيْثِيِّ، عَنْ أَبِي أَيُّوبَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَحِلُّ لِمُسْلِمٍ أَنْ يَهْجُرَ أَخَاهُ فَوْقَ ثَلاَثٍ، يَلْتَقِيَانِ فَيَصُدُّ هَذَا، وَيَصُدُّ هَذَا، وَخَيْرُهُمَا الَّذِي يَبْدَأُ بِالسَّلاَمِ ". وَذَكَرَ سُفْيَانُ أَنَّهُ سَمِعَهُ مِنْهُ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ.
Rapporté par Abu Aiyub : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il n’est pas permis à un musulman de délaisser (ne pas parler à) son frère musulman plus de trois jours. Quand ils se rencontrent, chacun détourne son visage de l’autre. Le meilleur des deux est celui qui commence à saluer l’autre. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّهُ كَانَ ابْنَ عَشْرِ سِنِينَ مَقْدَمَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْمَدِينَةَ، فَخَدَمْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَشْرًا حَيَاتَهُ، وَكُنْتُ أَعْلَمَ النَّاسِ بِشَأْنِ الْحِجَابِ حِينَ أُنْزِلَ، وَقَدْ كَانَ أُبَىُّ بْنُ كَعْبٍ يَسْأَلُنِي عَنْهُ، وَكَانَ أَوَّلَ مَا نَزَلَ فِي مُبْتَنَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِزَيْنَبَ ابْنَةِ جَحْشٍ، أَصْبَحَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِهَا عَرُوسًا فَدَعَا الْقَوْمَ، فَأَصَابُوا مِنَ الطَّعَامِ ثُمَّ خَرَجُوا، وَبَقِيَ مِنْهُمْ رَهْطٌ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَطَالُوا الْمُكْثَ فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَخَرَجَ وَخَرَجْتُ مَعَهُ كَىْ يَخْرُجُوا، فَمَشَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَشَيْتُ مَعَهُ حَتَّى جَاءَ عَتَبَةَ حُجْرَةِ عَائِشَةَ، ثُمَّ ظَنَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُمْ خَرَجُوا فَرَجَعَ وَرَجَعْتُ مَعَهُ، حَتَّى دَخَلَ عَلَى زَيْنَبَ فَإِذَا هُمْ جُلُوسٌ لَمْ يَتَفَرَّقُوا، فَرَجَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرَجَعْتُ مَعَهُ، حَتَّى بَلَغَ عَتَبَةَ حُجْرَةِ عَائِشَةَ، فَظَنَّ أَنْ قَدْ خَرَجُوا، فَرَجَعَ وَرَجَعْتُ مَعَهُ، فَإِذَا هُمْ قَدْ خَرَجُوا، فَأُنْزِلَ آيَةُ الْحِجَابِ، فَضَرَبَ بَيْنِي وَبَيْنَهُ سِتْرًا.
Rapporté par Anas bin Malik : Il a dit qu’il avait dix ans lorsque le Prophète (ﷺ) a émigré à Médine. Il a ajouté : J’ai servi le Messager d’Allah pendant dix ans (la dernière partie de sa vie) et je connais mieux que les autres l’occasion où l’ordre du voile (Al-Hijab) a été révélé au Prophète. Ubai bin Ka'b me questionnait à ce sujet. Cela a été révélé pour la première fois lors du mariage du Messager d’Allah (ﷺ) avec Zainab bint Jahsh. Le matin, le Prophète (ﷺ) était son époux et il a invité des gens, qui ont mangé puis sont partis, mais un groupe est resté avec le Messager d’Allah (ﷺ) et a prolongé sa visite. Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est levé et est sorti, et je suis sorti avec lui jusqu’à ce qu’il arrive à l’entrée de la maison de ‘Aisha. Le Messager d’Allah (ﷺ) a pensé que ces personnes étaient parties, alors il est revenu, et je suis revenu avec lui, puis il est entré auprès de Zainab et a vu qu’ils étaient encore là. Le Prophète (ﷺ) est ressorti, et moi aussi, jusqu’à l’entrée de la maison de ‘Aisha, puis il a pensé qu’ils étaient partis, alors il est revenu, et moi aussi, et cette fois ils étaient partis. C’est à ce moment-là que le verset divin sur le voile (Al-Hijab) a été révélé, et le Prophète (ﷺ) a placé un rideau entre moi et lui (sa famille)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا مُعْتَمِرٌ، قَالَ أَبِي حَدَّثَنَا أَبُو مِجْلَزٍ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ لَمَّا تَزَوَّجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم زَيْنَبَ دَخَلَ الْقَوْمُ فَطَعِمُوا، ثُمَّ جَلَسُوا يَتَحَدَّثُونَ فَأَخَذَ كَأَنَّهُ يَتَهَيَّأُ لِلْقِيَامِ فَلَمْ يَقُومُوا، فَلَمَّا رَأَى ذَلِكَ قَامَ، فَلَمَّا قَامَ قَامَ مَنْ قَامَ مِنَ الْقَوْمِ وَقَعَدَ بَقِيَّةُ الْقَوْمِ، وَإِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جَاءَ لِيَدْخُلَ، فَإِذَا الْقَوْمُ جُلُوسٌ، ثُمَّ إِنَّهُمْ قَامُوا فَانْطَلَقُوا فَأَخْبَرْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَجَاءَ حَتَّى دَخَلَ، فَذَهَبْتُ أَدْخُلُ فَأَلْقَى الْحِجَابَ بَيْنِي وَبَيْنَهُ، وَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى {يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لاَ تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ} الآيَةَ. قَالَ أَبُو عَبْد اللَّهِ فِيهِ مِنْ الْفِقْهِ أَنَّهُ لَمْ يَسْتَأْذِنْهُمْ حِينَ قَامَ وَخَرَجَ وَفِيهِ أَنَّهُ تَهَيَّأَ لِلْقِيَامِ وَهُوَ يُرِيدُ أَنْ يَقُومُوا
Rapporté par Anas : Lorsque le Prophète (ﷺ) a épousé Zaynab, des gens sont venus et on leur a servi un repas. Après avoir mangé, ils se sont assis et ont commencé à discuter. Le Prophète (ﷺ) a montré qu’il voulait se lever, mais eux ne se sont pas levés. Quand il l’a remarqué, il s’est levé, et certains se sont aussi levés et sont partis, tandis que d’autres sont restés assis. Quand le Prophète (ﷺ) est revenu pour entrer, il a trouvé des gens encore assis, mais ils se sont alors levés et sont partis. J’ai donc informé le Prophète (ﷺ) qu’ils étaient partis, et il est entré. J’ai voulu entrer aussi, mais le Prophète (ﷺ) a mis un rideau entre moi et lui, car Allah a révélé : « Ô vous qui croyez ! N’entrez pas dans les maisons du Prophète… »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا يَعْقُوبُ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ كَانَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ يَقُولُ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْجُبْ نِسَاءَكَ. قَالَتْ فَلَمْ يَفْعَلْ، وَكَانَ أَزْوَاجُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَخْرُجْنَ لَيْلاً إِلَى لَيْلٍ قِبَلَ الْمَنَاصِعِ، خَرَجَتْ سَوْدَةُ بِنْتُ زَمْعَةَ، وَكَانَتِ امْرَأَةً طَوِيلَةً فَرَآهَا عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ وَهْوَ فِي الْمَجْلِسِ فَقَالَ عَرَفْتُكِ يَا سَوْدَةُ. حِرْصًا عَلَى أَنْ يُنْزَلَ الْحِجَابُ. قَالَتْ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ آيَةَ الْحِجَابِ.
Rapporté par `Aisha (l’épouse du Prophète) : `Umar ibn Al-Khattab disait au Messager d’Allah (ﷺ) : « Fais en sorte que tes femmes se couvrent. » Mais il ne l’a pas fait. Les femmes du Prophète (ﷺ) sortaient seulement la nuit à Al-Manasi pour leurs besoins. Un jour, Sauda, la fille de Zam`a, est sortie ; elle était grande. `Umar ibn Al-Khattab l’a vue alors qu’il était dans un groupe et a dit : « Je t’ai reconnue, ô Sauda ! » Il a dit cela parce qu’il attendait un ordre divin concernant le voile des femmes. Alors Allah a révélé le verset du voile (Al-Hijab : un vêtement couvrant tout le corps sauf les yeux)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ الزُّهْرِيُّ حَفِظْتُهُ كَمَا أَنَّكَ هَا هُنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ قَالَ اطَّلَعَ رَجُلٌ مِنْ جُحْرٍ فِي حُجَرِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَمَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِدْرًى يَحُكُّ بِهِ رَأْسَهُ فَقَالَ " لَوْ أَعْلَمُ أَنَّكَ تَنْظُرُ لَطَعَنْتُ بِهِ فِي عَيْنِكَ، إِنَّمَا جُعِلَ الاِسْتِئْذَانُ مِنْ أَجْلِ الْبَصَرِ ".
Rapporté par Sahl ibn Sa`d : Un homme a regardé à travers un trou rond dans la maison du Prophète, alors que le Prophète (ﷺ) avait un peigne en fer avec lequel il se grattait la tête. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si j’avais su que tu regardais par le trou, je t’aurais crevé l’œil avec (le peigne). » En vérité, l’ordre de demander la permission d’entrer a été donné à cause de ce genre de regard, pour qu’on ne regarde pas la vie privée des autres sans droit
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ رَجُلاً، اطَّلَعَ مِنْ بَعْضِ حُجَرِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَامَ إِلَيْهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِمِشْقَصٍ ـ أَوْ بِمَشَاقِصَ ـ فَكَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَيْهِ يَخْتِلُ الرَّجُلَ لِيَطْعُنَهُ.
Rapporté par Anas ibn Malik : Un homme regarda par une des chambres du Prophète ﷺ. Le Prophète ﷺ se leva, tenant une pointe de flèche – ou des pointes de flèches – et il me semble encore le voir, guettant l’homme pour le frapper
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Abbas : Je n’ai rien vu qui ressemble autant à de « petits péchés » que ce qu’Abu Huraira a rapporté du Prophète, qui a dit : « Allah a écrit pour chaque fils d’Adam sa part d’adultère qu’il commettra inévitablement. L’adultère des yeux, c’est le regard (vers ce qui est interdit), l’adultère de la langue, c’est la parole, et l’âme intérieure souhaite et désire, et les parties intimes confirment ou démentent cela. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الصَّمَدِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا ثُمَامَةُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا سَلَّمَ سَلَّمَ ثَلاَثًا، وَإِذَا تَكَلَّمَ بِكَلِمَةٍ أَعَادَهَا ثَلاَثًا.
Rapporté par Anas : Chaque fois que le Messager d'Allah (ﷺ) saluait quelqu’un, il répétait le salut trois fois, et s’il disait une phrase, il la répétait trois fois
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Alors que j’étais présent dans une des assemblées des Ansar, Abu Musa est arrivé, l’air inquiet, et a dit : « J’ai demandé la permission d’entrer chez `Umar trois fois, mais on ne me l’a pas donnée, alors je suis reparti. » (Quand `Umar l’a appris) il a dit à Abu Musa : « Pourquoi n’es-tu pas entré ? » Abu Musa a répondu : « J’ai demandé la permission trois fois, et comme on ne me l’a pas donnée, je suis reparti, car le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : ‘Si l’un de vous demande la permission d’entrer trois fois et qu’on ne la lui donne pas, il doit repartir.’ » `Umar a dit : « Par Allah ! Nous allons demander à Abu Musa d’apporter des témoins. » (Abu Musa est allé voir une assemblée des Ansar et a dit) : « Est-ce que l’un de vous a entendu cela du Prophète (ﷺ) ? » Ubai bin Ka`b a dit : « Par Allah, personne n’ira avec toi sauf le plus jeune d’entre nous (comme témoin). » (J’étais le plus jeune, alors je suis allé avec Abu Musa et j’ai informé `Umar que le Prophète (ﷺ) avait bien dit cela
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ ذَرٍّ،. وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا عُمَرُ بْنُ ذَرٍّ، أَخْبَرَنَا مُجَاهِدٌ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ دَخَلْتُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَوَجَدَ لَبَنًا فِي قَدَحٍ فَقَالَ " أَبَا هِرٍّ الْحَقْ أَهْلَ الصُّفَّةِ فَادْعُهُمْ إِلَىَّ ". قَالَ فَأَتَيْتُهُمْ فَدَعَوْتُهُمْ، فَأَقْبَلُوا فَاسْتَأْذَنُوا فَأُذِنَ لَهُمْ، فَدَخَلُوا.
Rapporté par Abu Huraira : Je suis entré (dans la maison) avec le Messager d’Allah (ﷺ). Il y trouva du lait dans un récipient. Il dit : « Ô Abu Hirr ! Va appeler les gens de Suffa pour moi. » Je suis allé les inviter. Ils sont venus et ont demandé la permission d’entrer, et quand on la leur a donnée, ils sont entrés
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْجَعْدِ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ سَيَّارٍ، عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه أَنَّهُ مَرَّ عَلَى صِبْيَانٍ فَسَلَّمَ عَلَيْهِمْ وَقَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَفْعَلُهُ.
Rapporté par Anas ibn Malik : Il passa devant des enfants et les salua, puis il dit : « Le Prophète ﷺ faisait ainsi. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Hazim : Sahl a dit : « Nous étions contents le vendredi. » Je lui ai demandé : « Pourquoi ? » Il a répondu : « Il y avait une vieille femme que nous connaissions, qui envoyait quelqu’un à Buda’a (Ibn Maslama a précisé : “Buda’a était un jardin de palmiers à Médine”). Elle arrachait du silq (un légume) et le mettait dans une marmite, en ajoutant un peu d’orge en poudre (et elle cuisinait le tout). Après la prière du vendredi, nous passions chez elle pour la saluer, et elle nous offrait ce plat, ce qui nous rendait heureux. Nous ne faisions ni sieste, ni repas, sauf après la prière du vendredi. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا ابْنُ مُقَاتِلٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا عَائِشَةُ هَذَا جِبْرِيلُ يَقْرَأُ عَلَيْكِ السَّلاَمَ ". قَالَتْ قُلْتُ وَعَلَيْهِ السَّلاَمُ وَرَحْمَةُ اللَّهِ، تَرَى مَا لاَ نَرَى. تُرِيدُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم. تَابَعَهُ شُعَيْبٌ. وَقَالَ يُونُسُ وَالنُّعْمَانُ عَنِ الزُّهْرِيِّ وَبَرَكَاتُهُ.
Rapporté par `Aisha : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ô `Aisha ! Voici Gabriel qui te transmet ses salutations. » J’ai répondu : « Paix et miséricorde d’Allah sur lui (Gabriel). Tu vois ce que nous ne voyons pas. » (Elle s’adressait au Messager d’Allah)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، هِشَامُ بْنُ عَبْدِ الْمَلِكِ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي دَيْنٍ كَانَ عَلَى أَبِي فَدَقَقْتُ الْبَابَ فَقَالَ " مَنْ ذَا ". فَقُلْتُ أَنَا. فَقَالَ " أَنَا أَنَا ". كَأَنَّهُ كَرِهَهَا.
Rapporté par Jabir : Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pour lui demander conseil au sujet de la dette de mon père. Quand j’ai frappé à la porte, il a demandé : « Qui est-ce ? » J’ai répondu : « Moi. » Il a dit : « Moi, moi ? » Il a répété cela, comme s’il n’aimait pas cette façon de répondre
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est entré dans la mosquée pendant que le Messager d’Allah (ﷺ) était assis sur un côté. L’homme a prié, puis il est venu saluer le Prophète. Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a répondu : « Wa ‘Alaikas Salam. Retourne prier, car tu n’as pas bien prié. » L’homme est reparti, a refait sa prière, puis est revenu saluer le Prophète. Le Prophète (ﷺ) lui a répondu : « Wa ‘alaika-s-Salam. Retourne prier encore, car tu n’as pas bien prié. » La deuxième ou la troisième fois, l’homme a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Apprends-moi à prier, s’il te plaît. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand tu te lèves pour prier, fais bien tes ablutions, puis tourne-toi vers la Qibla et prononce le Takbir (Allahu Akbar). Ensuite, récite ce que tu connais du Coran, puis incline-toi avec calme jusqu’à être à l’aise, puis redresse-toi jusqu’à être bien droit, puis prosterne-toi calmement (et reste en prosternation) jusqu’à être à l’aise, puis relève-toi et assieds-toi avec calme jusqu’à être à l’aise, puis prosterne-toi de nouveau avec calme (et reste en prosternation) jusqu’à être à l’aise, puis relève-toi et assieds-toi avec calme jusqu’à être à l’aise en position assise, et fais ainsi pour toute ta prière. » Et Abu Usama a ajouté : « Jusqu’à ce que tu sois bien droit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ، قَالَ سَمِعْتُ عَامِرًا، يَقُولُ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ حَدَّثَتْهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لَهَا " إِنَّ جِبْرِيلَ يُقْرِئُكِ السَّلاَمَ ". قَالَتْ وَعَلَيْهِ السَّلاَمُ وَرَحْمَةُ اللَّهِ.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Gabriel t’envoie ses salutations. » Elle a répondu : « Wa ‘alaihi-s-Salam wa Rahmatu-l-lah. » (Paix et miséricorde d’Allah sur lui)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Urwa-bin Az-Zubair : Usama bin Zaid a dit : Le Prophète (ﷺ) est monté sur un âne équipé d’une selle, sous laquelle il y avait une épaisse couverture de velours de Fadak. Usama bin Zaid était son compagnon de route. Ils allaient rendre visite à Sa`d bin Ubada, qui était malade, chez les Bani Al-Harith bin Al-Khazraj, et cela s’est passé avant la bataille de Badr. Le Prophète (ﷺ) est passé devant un groupe où il y avait des musulmans, des idolâtres et des juifs, parmi lesquels se trouvaient `Abdullah bin Ubai bin Salul et aussi `Abdullah bin Rawaha. Quand la poussière soulevée par l’animal a recouvert le groupe, `Abdullah bin Ubai s’est couvert le nez avec son manteau et a dit au Prophète : « Ne nous couvre pas de poussière. » Le Prophète (ﷺ) les a salués, puis il s’est arrêté, est descendu de sa monture et les a invités à Allah (c’est-à-dire à embrasser l’islam), et il leur a aussi récité le Saint Coran. `Abdullah bin Ubai bin Salul a dit : « Ô homme ! Ce que tu dis est bien, si c’est vrai. Mais ne viens pas nous déranger dans nos réunions. Retourne à ta monture (ou chez toi), et si l’un de nous vient te voir, tu pourras lui raconter ce que tu veux. » À ce moment, `Abdullah bin Rawaha a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Viens à nous et parle-nous dans nos réunions, car nous aimons cela. » Alors, les musulmans, les idolâtres et les juifs ont commencé à se disputer, au point qu’ils étaient presque sur le point de se battre. Le Prophète (ﷺ) a continué de les calmer jusqu’à ce qu’ils se taisent tous. Ensuite, il est remonté sur sa monture et est parti jusqu’à ce qu’il arrive chez Sa`d bin 'Ubada. Il a dit : « Ô Sa`d, n’as-tu pas entendu ce qu’a dit Abu Habbab ? » (Il parlait de `Abdullah bin Ubai.) « Il a dit ceci et cela. » Sa`d bin 'Ubada a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Excuse-le et pardonne-lui, car par Allah, Allah t’a donné ce qu’Il t’a donné. Les gens de cette ville avaient décidé de le couronner et de faire de lui leur roi. Mais Allah a empêché cela grâce à la vérité qu’Il t’a donnée, et cela l’a contrarié, c’est pour cela qu’il a agi comme tu l’as vu. » Alors le Prophète lui a pardonné
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا ابْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ كَعْبٍ، قَالَ سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ، يُحَدِّثُ حِينَ تَخَلَّفَ عَنْ تَبُوكَ، وَنَهَى، رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ كَلاَمِنَا، وَآتِي رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأُسَلِّمُ عَلَيْهِ، فَأَقُولُ فِي نَفْسِي هَلْ حَرَّكَ شَفَتَيْهِ بِرَدِّ السَّلاَمِ أَمْ لاَ حَتَّى كَمَلَتْ خَمْسُونَ لَيْلَةً، وَآذَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِتَوْبَةِ اللَّهِ عَلَيْنَا حِينَ صَلَّى الْفَجْرَ.
Rapporté par `Abdullah bin Ka`b : J’ai entendu Ka`b bin Malik raconter (lorsqu’il n’a pas participé à la bataille de Tabuk) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit à tous les musulmans de nous parler. J’allais voir le Messager d’Allah (ﷺ) et je le saluais, puis je me demandais s’il bougeait les lèvres pour me répondre ou non, et cela a duré cinquante nuits. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a annoncé aux gens qu’Allah nous avait pardonnés (qu’Il avait accepté notre repentir), au moment où il venait d’accomplir la prière du Fajr (à l’aube)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ دَخَلَ رَهْطٌ مِنَ الْيَهُودِ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا السَّامُ عَلَيْكَ. فَفَهِمْتُهَا فَقُلْتُ عَلَيْكُمُ السَّامُ وَاللَّعْنَةُ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَهْلاً يَا عَائِشَةُ، فَإِنَّ اللَّهَ يُحِبُّ الرِّفْقَ فِي الأَمْرِ كُلِّهِ ". فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَوَلَمْ تَسْمَعْ مَا قَالُوا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَقَدْ قُلْتُ وَعَلَيْكُمْ ".
Rapporté par `Aisha : Un groupe de juifs est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « As-samu 'Alaika » (Que la mort soit sur toi). J’ai compris et je leur ai répondu : « Alaikum AsSamu wa-l-la’na » (Que la mort et la malédiction soient sur vous). Le Messager d’Allah a dit : « Reste calme, ô `Aisha, car Allah aime que l’on soit doux et bienveillant dans toutes les situations. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! N’as-tu pas entendu ce qu’ils ont dit ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Je leur ai déjà répondu : ‘Alaikum’ (sur vous aussi). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا سَلَّمَ عَلَيْكُمُ الْيَهُودُ فَإِنَّمَا يَقُولُ أَحَدُهُمُ السَّامُ عَلَيْكَ. فَقُلْ وَعَلَيْكَ ".
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand les juifs vous saluent, ils disent souvent : ‘As-Samu ‘alaikum’ (Que la mort soit sur vous). Vous devez répondre : ‘Wa’alaikum’ (Et sur vous). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Ali : Le Messager d'Allah (ﷺ) m’a envoyé, ainsi qu’Az-Zubair bin Al-Awwam et Abu Marthad Al-Ghanawi, et nous étions tous des cavaliers. Il a dit : « Partez jusqu’à ce que vous arriviez à Rawdat Khakh, où se trouve une femme parmi les polythéistes qui porte une lettre envoyée par Hatib bin Abi Balta'a aux polythéistes (de La Mecque). » Nous l’avons donc rattrapée alors qu’elle avançait sur son chameau, exactement à l’endroit indiqué par le Messager d’Allah (ﷺ). Nous lui avons dit : « Où est la lettre que tu as avec toi ? » Elle a répondu : « Je n’ai pas de lettre avec moi. » Nous avons alors fait agenouiller son chameau et fouillé ses affaires, mais nous n’avons rien trouvé. Mes deux compagnons ont dit : « Nous ne voyons aucune lettre. » J’ai dit : « Je sais que le Messager d’Allah (ﷺ) n’a pas menti. Par Allah, si tu ne sors pas la lettre, je t’enlèverai tes vêtements. » Quand elle a vu que j’étais sérieux, elle a mis la main dans le nœud de son pagne, car elle portait un tissu autour d’elle, et a sorti la lettre. Nous avons alors rapporté la lettre au Messager d’Allah (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) a dit à Hatib : « Qu’est-ce qui t’a poussé à faire cela, ô Hatib ? » Hatib a répondu : « Je n’ai rien fait d’autre que croire en Allah et en Son Messager, et je n’ai pas changé ma religion. Mais j’ai voulu rendre service aux gens (polythéistes de La Mecque) pour qu’Allah protège ma famille et mes biens, car il n’y a personne parmi tes compagnons qui n’ait quelqu’un à La Mecque par qui Allah protège ses biens. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Hatib vous a dit la vérité, alors ne lui dites que du bien. » `Umar bin Al-Khattab a dit : « Il a trahi Allah, Son Messager et les croyants ! Permets-moi de lui trancher la tête ! » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô `Umar ! Que sais-tu ? Peut-être qu’Allah a regardé les combattants de Badr et a dit : ‘Faites ce que vous voulez, car j’ai décrété que vous serez au Paradis.’ » À ce moment, `Umar a pleuré et a dit : « Allah et Son Messager savent mieux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sufyan bin Harb : Héraclius avait envoyé chercher Abu Sufyan pour qu’il vienne avec un groupe de Quraishites qui faisaient du commerce au Sham, et ils sont venus à lui. Ensuite, Abu Sufyan a raconté toute l’histoire et a dit : « Héraclius a demandé la lettre du Messager d’Allah (ﷺ). Quand la lettre a été lue, son contenu était le suivant : ‘Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. De Muhammad, serviteur d’Allah et Son Messager, à Héraclius, le chef des Byzantins : Paix à celui qui suit la bonne voie ! Amma ba'du (pour continuer)...’ (Voir hadith n°6, vol. 1 pour plus de détails)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي جَعْفَرُ بْنُ رَبِيعَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ هُرْمُزَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ ذَكَرَ رَجُلاً مِنْ بَنِي إِسْرَائِيلَ أَخَذَ خَشَبَةً فَنَقَرَهَا، فَأَدْخَلَ فِيهَا أَلْفَ دِينَارٍ وَصَحِيفَةً مِنْهُ إِلَى صَاحِبِهِ. وَقَالَ عُمَرُ بْنُ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِيهِ سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " نَجَرَ خَشَبَةً، فَجَعَلَ الْمَالَ فِي جَوْفِهَا، وَكَتَبَ إِلَيْهِ صَحِيفَةً مِنْ فُلاَنٍ إِلَى فُلاَنٍ ".
Rapporté par Abu Hurairah (ra) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a parlé d’un homme parmi les Bani Israël qui a pris un morceau de bois, y a fait un trou et y a mis mille dinars ainsi qu’une lettre de lui à son ami. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Cet homme a découpé un morceau de bois, y a mis l’argent et a écrit une lettre de telle personne à telle personne. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sa`id : Les gens de la tribu de Quraiza ont accepté le jugement de Sa`d. Le Prophète (ﷺ) l’a fait venir et il est arrivé. Le Prophète (ﷺ) a dit à ces gens : « Levez-vous pour votre chef ou le meilleur d’entre vous ! » Sa`d s’est assis à côté du Prophète (ﷺ) et le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Ces gens ont accepté ton jugement. » Sa`d a dit : « Je décide que leurs guerriers soient tués et que leurs femmes et enfants soient faits prisonniers. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tu as jugé selon le jugement du Roi (Allah). » (Voir hadith n°447, vol)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَاصِمٍ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، قَالَ قُلْتُ لأَنَسٍ أَكَانَتِ الْمُصَافَحَةُ فِي أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ نَعَمْ.
Rapporté par Qatada : J’ai demandé à Anas : « Est-ce que les compagnons du Prophète (ﷺ) avaient l’habitude de se serrer la main ? » Il a répondu : « Oui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Mas`ud : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a appris le Tashahhud comme il m’a appris une sourate du Coran, alors que ma main était entre les siennes. (Le Tashahhud était :) « Toutes les meilleures paroles, les prières et les bonnes choses sont pour Allah. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur toi, ô Prophète ! Que la paix soit sur nous et sur les pieux serviteurs d’Allah. J’atteste qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah, et j’atteste aussi que Muhammad est le serviteur et le Messager d’Allah. » (Nous récitions cela dans la prière) du vivant du Prophète (ﷺ), mais après sa mort, nous disions : « Que la paix soit sur le Prophète. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا بِشْرُ بْنُ شُعَيْبٍ، حَدَّثَنِي أَبِي، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ كَعْبٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبَّاسٍ، أَخْبَرَهُ أَنَّ عَلِيًّا ـ يَعْنِي ابْنَ أَبِي طَالِبٍ ـ خَرَجَ مِنْ عِنْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَحَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ حَدَّثَنَا عَنْبَسَةُ حَدَّثَنَا يُونُسُ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبَّاسٍ أَخْبَرَهُ أَنَّ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ ـ رضى الله عنه ـ خَرَجَ مِنْ عِنْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي وَجَعِهِ الَّذِي تُوُفِّيَ فِيهِ فَقَالَ النَّاسُ يَا أَبَا حَسَنٍ كَيْفَ أَصْبَحَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ أَصْبَحَ بِحَمْدِ اللَّهِ بَارِئًا فَأَخَذَ بِيَدِهِ الْعَبَّاسُ فَقَالَ أَلاَ تَرَاهُ أَنْتَ وَاللَّهِ بَعْدَ الثَّلاَثِ عَبْدُ الْعَصَا وَاللَّهِ إِنِّي لأُرَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَيُتَوَفَّى فِي وَجَعِهِ، وَإِنِّي لأَعْرِفُ فِي وُجُوهِ بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ الْمَوْتَ، فَاذْهَبْ بِنَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَنَسْأَلَهُ فِيمَنْ يَكُونُ الأَمْرُ فَإِنْ كَانَ فِينَا عَلِمْنَا ذَلِكَ، وَإِنْ كَانَ فِي غَيْرِنَا أَمَرْنَاهُ فَأَوْصَى بِنَا. قَالَ عَلِيٌّ وَاللَّهِ لَئِنْ سَأَلْنَاهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَيَمْنَعُنَا لاَ يُعْطِينَاهَا النَّاسُ أَبَدًا، وَإِنِّي لاَ أَسْأَلُهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَبَدًا.
Rapporté par `Abdullah bin `Abbas : `Ali bin Abu Talib est sorti de la maison du Prophète (ﷺ) pendant sa maladie mortelle. Les gens ont demandé à `Ali : « Ô Abou Hasan ! Comment va le Messager d’Allah (ﷺ) ce matin ? » `Ali a répondu : « Ce matin, il va mieux, par la grâce d’Allah. » Al-`Abbas a alors pris la main de `Ali et a dit : « Ne vois-tu pas qu’il est sur le point de mourir ? Par Allah, dans trois jours tu seras sous l’autorité d’un autre. Par Allah, je pense que le Messager d’Allah (ﷺ) va mourir de cette maladie, car je reconnais les signes de la mort sur les visages des descendants de `Abdul Muttalib. Allons voir le Messager d’Allah (ﷺ) pour lui demander qui prendra la succession. Si le pouvoir nous revient, nous le saurons, et s’il revient à quelqu’un d’autre, nous lui demanderons de nous recommander auprès de lui. » `Ali a dit : « Par Allah ! Si nous demandons la direction au Messager d’Allah (ﷺ) et qu’il refuse, alors jamais les gens ne nous la donneront. De plus, je ne demanderai jamais cela au Messager d’Allah (ﷺ). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Mu`adh : Alors que j’étais en train de voyager avec le Prophète (ﷺ), il m’a appelé : « Ô Mu`adh ! » J’ai répondu : « Me voici, à ton service. » Il a répété cet appel trois fois, puis il a dit : « Sais-tu quel est le droit d’Allah sur Ses serviteurs ? » J’ai répondu : « Non. » Il a dit : « Le droit d’Allah sur Ses serviteurs, c’est qu’ils L’adorent Lui seul et qu’ils n’associent rien à Lui dans l’adoration. » Puis il a dit : « Ô Mu`adh ! » J’ai répondu : « Me voici, à ton service. » Il a dit : « Sais-tu quel est le droit des serviteurs sur Allah s’ils font cela (L’adorent Lui seul sans rien Lui associer) ? C’est qu’Il ne les punira pas. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Dhar : Alors que je marchais avec le Prophète (ﷺ) à la Hurra de Médine, le soir, la montagne d’Uhud est apparue devant nous. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Abu Dhar ! Je n’aimerais pas posséder de l’or équivalent à la montagne d’Uhud, si ce n’est qu’aucun dinar, même pas un seul, ne reste avec moi plus d’un jour ou trois jours, sauf celui que je garderais pour rembourser une dette. Je dépenserais tout cela parmi les serviteurs d’Allah, comme ceci et comme cela. » Le Prophète (ﷺ) a fait un geste de la main pour l’illustrer, puis il a dit : « Ô Abu Dhar ! » J’ai répondu : « Me voici, à ton service, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Ceux qui possèdent beaucoup de richesses (dans ce monde) seront les moins récompensés (dans l’au-delà), sauf ceux qui dépensent comme ceci et comme cela (c’est-à-dire en aumône). » Ensuite, il m’a ordonné : « Reste à ta place et ne la quitte pas, ô Abu Dhar, jusqu’à ce que je revienne. » Il est parti jusqu’à ce que je ne le voie plus. Puis j’ai entendu une voix et j’ai eu peur qu’il ne soit arrivé quelque chose au Messager d’Allah (ﷺ), et j’ai voulu partir (pour voir), mais je me suis rappelé ce qu’il m’avait dit et je suis resté à ma place. (Après un moment, le Prophète (ﷺ) est revenu), et je lui ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), j’ai entendu une voix et j’ai eu peur qu’il t’arrive quelque chose, mais je me suis souvenu de ta parole et je suis resté ici. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « C’était Gabriel qui est venu m’annoncer que quiconque parmi mes compagnons meurt sans avoir associé d’autres à Allah entrera au Paradis. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), même s’il a commis l’adultère ou volé ? » Il a répondu : « Même s’il a commis l’adultère ou volé. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يُقِيمُ الرَّجُلُ الرَّجُلَ مِنْ مَجْلِسِهِ، ثُمَّ يَجْلِسُ فِيهِ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Un homme ne doit pas demander à un autre de se lever de sa place (dans une assemblée) pour s’y asseoir. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a interdit qu’on fasse lever quelqu’un de sa place pour qu’un autre s’y installe, mais il a conseillé de faire de la place et de s’étendre. Ibn `Umar n’aimait pas qu’un homme se lève de sa place pour qu’un autre prenne sa place
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا مُعْتَمِرٌ، سَمِعْتُ أَبِي يَذْكُرُ، عَنْ أَبِي مِجْلَزٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ لَمَّا تَزَوَّجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم زَيْنَبَ ابْنَةَ جَحْشٍ دَعَا النَّاسَ طَعِمُوا ثُمَّ جَلَسُوا يَتَحَدَّثُونَ ـ قَالَ ـ فَأَخَذَ كَأَنَّهُ يَتَهَيَّأُ لِلْقِيَامِ فَلَمْ يَقُومُوا، فَلَمَّا رَأَى ذَلِكَ قَامَ، فَلَمَّا قَامَ قَامَ مَنْ قَامَ مَعَهُ مِنَ النَّاسِ، وَبَقِيَ ثَلاَثَةٌ، وَإِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جَاءَ لِيَدْخُلَ فَإِذَا الْقَوْمُ جُلُوسٌ، ثُمَّ إِنَّهُمْ قَامُوا فَانْطَلَقُوا ـ قَالَ ـ فَجِئْتُ فَأَخْبَرْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُمْ قَدِ انْطَلَقُوا، فَجَاءَ حَتَّى دَخَلَ فَذَهَبْتُ أَدْخُلُ، فَأَرْخَى الْحِجَابَ بَيْنِي وَبَيْنَهُ، وَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى {يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لاَ تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ إِلاَّ أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ} إِلَى قَوْلِهِ {إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِنْدَ اللَّهِ عَظِيمًا}.
Rapporté par Anas bin Malik : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a épousé Zaynab bint Jahsh, il a invité des gens qui ont mangé puis sont restés assis à discuter. Le Prophète (ﷺ) a fait semblant de vouloir se lever, mais les gens ne se sont pas levés. Quand il l’a remarqué, il s’est levé, et certains se sont levés avec lui, mais trois personnes sont restées assises. Ensuite, le Prophète (ﷺ) est revenu et a vu qu’ils étaient encore là. Plus tard, ces personnes se sont levées et sont parties. Alors je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pour l’informer qu’ils étaient partis. Le Prophète (ﷺ) est venu et est entré (chez lui). J’ai voulu entrer avec lui, mais il a tiré un rideau entre lui et moi. Allah a ensuite révélé : « Ô vous qui croyez ! N’entrez pas dans les maisons du Prophète sans permission… (jusqu’à Sa parole)… Cela serait vraiment grave aux yeux d’Allah. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي غَالِبٍ، أَخْبَرَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ الْحِزَامِيُّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُلَيْحٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِفِنَاءِ الْكَعْبَةِ مُحْتَبِيًا بِيَدِهِ هَكَذَا.
Rapporté par Ibn `Umar : J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) dans la cour de la Ka`ba, assis en posture Ihtiba’, entourant ses jambes avec ses bras comme ceci
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Bakra : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Voulez-vous que je vous informe des plus grands des grands péchés ? » Ils ont répondu : « Oui, ô Messager d’Allah ! » Il a dit : « Associer d’autres à Allah dans l’adoration, et manquer de respect à ses parents. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Bishr : Comme mentionné précédemment (n° 290), en ajoutant : Le Prophète (ﷺ) était allongé, puis il s’est redressé en disant : « Et je vous mets en garde contre le fait de faire de faux témoignages. » Il a tellement insisté sur cet avertissement que nous avons fini par dire : « Si seulement il s’était arrêté. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي الضُّحَى، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي وَسْطَ السَّرِيرِ، وَأَنَا مُضْطَجِعَةٌ بَيْنَهُ وَبَيْنَ الْقِبْلَةِ تَكُونُ لِيَ الْحَاجَةُ، فَأَكْرَهُ أَنْ أَقُومَ فَأَسْتَقْبِلَهُ فَأَنْسَلُّ انْسِلاَلاً.
Rapporté par `Aisha : Le Messager d’Allah (ﷺ) priait (debout) au milieu du lit, et moi, j’étais allongée devant lui, entre lui et la Qibla. Si j’avais besoin de me lever, je n’aimais pas me lever face à lui pendant qu’il priait, alors je me glissais doucement hors du lit
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
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75 narrations · n° 6227 à 6303
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.