N° 5991Livre 78, n° 22
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، وَالْحَسَنِ بْنِ عَمْرٍو، وَفِطْرٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو ـ وَقَالَ سُفْيَانُ لَمْ يَرْفَعْهُ الأَعْمَشُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَرَفَعَهُ حَسَنٌ وَفِطْرٌ ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَيْسَ الْوَاصِلُ بِالْمُكَافِئِ، وَلَكِنِ الْوَاصِلُ الَّذِي إِذَا قَطَعَتْ رَحِمُهُ وَصَلَهَا ".
Rapporté par `Abdullah bin `Amr : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui maintient les liens de parenté n’est pas simplement celui qui rend ce qu’on lui a donné. C’est plutôt celui qui garde de bonnes relations même avec ceux de sa famille qui ont coupé les liens avec lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.