N° 6052Livre 78, n° 82
حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، قَالَ سَمِعْتُ مُجَاهِدًا، يُحَدِّثُ عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ مَرَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى قَبْرَيْنِ فَقَالَ " إِنَّهُمَا لَيُعَذَّبَانِ، وَمَا يُعَذَّبَانِ فِي كَبِيرٍ، أَمَّا هَذَا فَكَانَ لاَ يَسْتَتِرُ مِنْ بَوْلِهِ، وَأَمَّا هَذَا فَكَانَ يَمْشِي بِالنَّمِيمَةِ ". ثُمَّ دَعَا بِعَسِيبٍ رَطْبٍ، فَشَقَّهُ بِاثْنَيْنِ، فَغَرَسَ عَلَى هَذَا وَاحِدًا وَعَلَى هَذَا وَاحِدًا ثُمَّ قَالَ " لَعَلَّهُ يُخَفَّفُ عَنْهُمَا، مَا لَمْ يَيْبَسَا ".
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) est passé devant deux tombes et a dit : « Tous les deux (ceux qui sont dans les tombes) sont en train d’être punis, mais pas pour un grand péché. L’un ne se protégeait pas de ses urines, et l’autre colportait des rumeurs pour semer la discorde entre les gens (par exemple, il allait voir quelqu’un et lui disait que tel ou tel disait du mal de lui). » Le Prophète (ﷺ) a alors demandé une feuille verte de palmier, l’a fendue en deux et en a planté une sur chaque tombe, puis il a dit : « J’espère que leur punition sera allégée tant que ces deux morceaux de feuille ne seront pas secs. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.