N° 6000Livre 78, n° 31
حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ نَافِعٍ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنَا سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " جَعَلَ اللَّهُ الرَّحْمَةَ مِائَةَ جُزْءٍ، فَأَمْسَكَ عِنْدَهُ تِسْعَةً وَتِسْعِينَ جُزْءًا، وَأَنْزَلَ فِي الأَرْضِ جُزْءًا وَاحِدًا، فَمِنْ ذَلِكَ الْجُزْءِ يَتَرَاحَمُ الْخَلْقُ، حَتَّى تَرْفَعَ الْفَرَسُ حَافِرَهَا عَنْ وَلَدِهَا خَشْيَةَ أَنْ تُصِيبَهُ ".
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Allah a partagé la miséricorde en cent parties. Il en a gardé quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et a fait descendre une seule partie sur la terre. Grâce à cette unique part, les créatures sont compatissantes entre elles, au point que la jument soulève son sabot pour ne pas blesser son petit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.