N° 6149Livre 78, n° 175
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَتَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى بَعْضِ نِسَائِهِ وَمَعَهُنَّ أُمُّ سُلَيْمٍ فَقَالَ " وَيْحَكَ يَا أَنْجَشَةُ، رُوَيْدَكَ سَوْقًا بِالْقَوَارِيرِ ". قَالَ أَبُو قِلاَبَةَ فَتَكَلَّمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِكَلِمَةٍ، لَوْ تَكَلَّمَ بَعْضُكُمْ لَعِبْتُمُوهَا عَلَيْهِ قَوْلُهُ " سَوْقَكَ بِالْقَوَارِيرِ ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) est allé voir certaines de ses femmes, parmi lesquelles se trouvait Umm Sulaym, et a dit : « Qu’Allah te fasse miséricorde, ô Anjasha ! Conduis les chameaux doucement, car ils transportent des récipients fragiles ! » Abu Qalaba a dit : Le Prophète (ﷺ) a prononcé une phrase (c’est-à-dire la métaphore ci-dessus) qui, si l’un d’entre vous l’avait dite, vous l’auriez réprimandé pour cela
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.