Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a conclu un accord avec les habitants de Khaybar pour recevoir la moitié de la récolte en fruits et en moisson
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a confié la terre de Khaybar (à ses habitants) en échange d’une part de la récolte de fruits et de moisson, et il donnait aussi chaque année à ses épouses cent wasqs : quatre-vingts wasqs de dattes et vingt wasqs d’orge. Quand Omar est devenu calife, il a réparti les terres et les arbres de Khaybar, et a donné le choix aux épouses du Messager d’Allah ﷺ entre garder la terre et l’eau ou continuer à recevoir les wasqs chaque année. Elles ont eu des avis différents : certaines ont choisi la terre et l’eau, d’autres ont préféré les wasqs annuels. Aïcha et Hafsa faisaient partie de celles qui ont choisi la terre et l’eau
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، حَدَّثَنِي نَافِعٌ، عَنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَامَلَ أَهْلَ خَيْبَرَ بِشَطْرِ مَا خَرَجَ مِنْهَا مِنْ زَرْعٍ أَوْ ثَمَرٍ . وَاقْتَصَّ الْحَدِيثَ بِنَحْوِ حَدِيثِ عَلِيِّ بْنِ مُسْهِرٍ وَلَمْ يَذْكُرْ فَكَانَتْ عَائِشَةُ وَحَفْصَةُ مِمَّنِ اخْتَارَتَا الأَرْضَ وَالْمَاءَ وَقَالَ خَيَّرَ أَزْوَاجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقْطِعَ لَهُنَّ الأَرْضَ وَلَمْ يَذْكُرِ الْمَاءَ .
Rapporté par Abdullah b. Umar رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a conclu un accord avec les habitants de Khaybar (pour la terre et les arbres) afin qu’ils donnent la moitié de la récolte de la terre et des arbres. Le reste du hadith est le même. Dans le hadith transmis par Ali b. Mushir, il n’est pas mentionné que Aïcha et Hafsa ont choisi la terre et l’eau, mais il a dit que Omar a donné le choix aux épouses du Messager d’Allah ﷺ pour que la terre leur soit attribuée, sans mentionner l’eau
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي أُسَامَةُ بْنُ زَيْدٍ اللَّيْثِيُّ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، قَالَ لَمَّا افْتُتِحَتْ خَيْبَرُ سَأَلَتْ يَهُودُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقِرَّهُمْ فِيهَا عَلَى أَنْ يَعْمَلُوا عَلَى نِصْفِ مَا خَرَجَ مِنْهَا مِنَ الثَّمَرِ وَالزَّرْعِ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أُقِرُّكُمْ فِيهَا عَلَى ذَلِكَ مَا شِئْنَا " . ثُمَّ سَاقَ الْحَدِيثَ بِنَحْوِ حَدِيثِ ابْنِ نُمَيْرٍ وَابْنِ مُسْهِرٍ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ وَزَادَ فِيهِ وَكَانَ الثَّمَرُ يُقْسَمُ عَلَى السُّهْمَانِ مِنْ نِصْفِ خَيْبَرَ فَيَأْخُذُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْخُمُسَ .
Rapporté par Abdullah b. Umar رضي الله عنهما : Lorsque Khaybar a été conquise, les Juifs ont demandé au Messager d’Allah ﷺ de les laisser continuer à cultiver ces terres en échange de la moitié de la récolte de fruits et de céréales. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je vous laisserai ici aussi longtemps que nous le voudrons. » Le reste du hadith est identique, avec cette précision : « Les fruits seront partagés à parts égales pour la moitié de Khaybar. Et sur la moitié de la récolte de la terre, le Messager d’Allah ﷺ recevait un cinquième. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا ابْنُ رُمْحٍ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ، اللَّهِ بْنِ عُمَرَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ دَفَعَ إِلَى يَهُودِ خَيْبَرَ نَخْلَ خَيْبَرَ وَأَرْضَهَا عَلَى أَنْ يَعْتَمِلُوهَا مِنْ أَمْوَالِهِمْ وَلِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَطْرُ ثَمَرِهَا .
Rapporté par Abdullah b. Umar رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a rendu aux Juifs de Khaybar les palmiers-dattiers et les terres de Khaybar, à condition qu’ils les travaillent avec leurs propres moyens (semences, outils) et qu’ils donnent la moitié de la récolte au Messager d’Allah ﷺ
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، وَإِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ رَافِعٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، حَدَّثَنِي مُوسَى بْنُ عُقْبَةَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ عُمَرَ، بْنَ الْخَطَّابِ أَجْلَى الْيَهُودَ وَالنَّصَارَى مِنْ أَرْضِ الْحِجَازِ وَأَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمَّا ظَهَرَ عَلَى خَيْبَرَ أَرَادَ إِخْرَاجَ الْيَهُودِ مِنْهَا وَكَانَتِ الأَرْضُ حِينَ ظُهِرَ عَلَيْهَا لِلَّهِ وَلِرَسُولِهِ وَلِلْمُسْلِمِينَ فَأَرَادَ إِخْرَاجَ الْيَهُودِ مِنْهَا فَسَأَلَتِ الْيَهُودُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقِرَّهُمْ بِهَا عَلَى أَنْ يَكْفُوا عَمَلَهَا وَلَهُمْ نِصْفُ الثَّمَرِ فَقَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " نُقِرُّكُمْ بِهَا عَلَى ذَلِكَ مَا شِئْنَا " . فَقَرُّوا بِهَا حَتَّى أَجْلاَهُمْ عُمَرُ إِلَى تَيْمَاءَ وَأَرِيحَاءَ .
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنهما : Omar b. al-Khattab رضي الله عنه a expulsé les Juifs et les Chrétiens du territoire du Hijaz. Lorsque le Messager d’Allah ﷺ a conquis Khaybar, il avait l’intention d’en expulser les Juifs, car cette terre, une fois conquise, appartenait à Allah, à Son Messager ﷺ et aux musulmans. Les Juifs ont demandé au Messager d’Allah ﷺ de les laisser y rester à condition qu’ils la travaillent et reçoivent en échange la moitié des fruits. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Nous vous laisserons ici tant que nous le voudrons. » Ils y sont donc restés jusqu’à ce que Omar les expulse vers Taima’ et Ariha (deux villages en Arabie, mais hors du Hijaz)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Chaque fois qu’un musulman plante un arbre, il reçoit une récompense comme une aumône pour tout ce qui en est mangé : que ce soit volé, mangé par des bêtes ou des oiseaux, tout cela est considéré comme une aumône pour lui. (En résumé) il ne subit aucune perte, tout devient une aumône de sa part. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَى أُمِّ مُبَشِّرٍ الأَنْصَارِيَّةِ فِي نَخْلٍ لَهَا فَقَالَ لَهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ غَرَسَ هَذَا النَّخْلَ أَمُسْلِمٌ أَمْ كَافِرٌ " . فَقَالَتْ بَلْ مُسْلِمٌ . فَقَالَ " لاَ يَغْرِسُ مُسْلِمٌ غَرْسًا وَلاَ يَزْرَعُ زَرْعًا فَيَأْكُلَ مِنْهُ إِنْسَانٌ وَلاَ دَابَّةٌ وَلاَ شَىْءٌ إِلاَّ كَانَتْ لَهُ صَدَقَةٌ " .
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a rendu visite à Umm Mubashshir al-Ansariya dans son verger de palmiers-dattiers et lui a dit : « Qui a planté ces arbres ? Un musulman ou un non-musulman ? » Elle a répondu : « Un musulman, bien sûr. » Il a alors dit : « Chaque fois qu’un musulman plante ou cultive une terre, et que des gens, des animaux ou autre chose en mangent, cela devient une aumône pour lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Chaque fois qu’un musulman plante ou cultive, il reçoit une récompense pour tout ce que les bêtes, les oiseaux ou autre chose mangent de cela. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a visité le verger de Umm Ma’sud et a dit : « Umm Ma’bad, celui qui a planté cet arbre, est-ce un musulman ou un non-musulman ? » Elle a répondu : « Bien sûr, c’est un musulman. » Le Prophète ﷺ a alors dit : « Aucun musulman ne plante d’arbres dont les fruits sont mangés par des humains, des bêtes ou des oiseaux, sans que cela ne soit compté comme une aumône le Jour de la Résurrection. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Chaque fois qu’un musulman plante des arbres ou cultive la terre, et que des oiseaux, un homme ou une bête en mangent, cela est considéré comme une aumône pour lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبَانُ بْنُ يَزِيدَ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ نَخْلاً لأُمِّ مُبَشِّرٍ - امْرَأَةٍ مِنَ الأَنْصَارِ - فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ غَرَسَ هَذَا النَّخْلَ أَمُسْلِمٌ أَمْ كَافِرٌ " . قَالُوا مُسْلِمٌ . بِنَحْوِ حَدِيثِهِمْ .
Rapporté par Anas b. Malik رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a visité les palmiers-dattiers de Umm Mubashshir رضي الله عنها, une femme des Ansar, et a dit : « Qui a planté ce palmier ? Un musulman ou un non-croyant ? » Le reste du hadith est le même
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si tu vends des fruits à ton frère (et Jabir b. Abdullah a rapporté par une autre chaîne : Si vous vendez des fruits à votre frère) et qu’un malheur les frappe, il ne t’est pas permis de prendre quoi que ce soit de lui. Pourquoi prendrais-tu la richesse de ton frère sans raison valable ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la vente des fruits des palmiers-dattiers avant qu’ils ne soient mûrs. (Certains autres narrateurs dans la chaîne ont demandé :) « Que signifie “mûrs” ? » Il a répondu : « (C’est quand le fruit) devient rouge ou jaune. Ne voyez-vous pas que si Allah arrêtait la croissance des fruits, pourquoi la richesse de votre frère vous serait-elle permise ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Anas b. Malik رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit la vente des fruits avant qu’ils ne soient mûrs. (Les compagnons d’Anas ont demandé :) « Que veut dire “mûrs” ? » Il a répondu : « Cela veut dire qu’ils deviennent rouges. » Il a ajouté : « Quand Allah empêche la croissance des fruits, pourquoi la richesse de votre frère deviendrait-elle permise pour vous ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبَّادٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ مُحَمَّدٍ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنْ لَمْ يُثْمِرْهَا اللَّهُ فَبِمَ يَسْتَحِلُّ أَحَدُكُمْ مَالَ أَخِيهِ " .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si Allah ne les fait pas mûrir, alors comment serait-il permis à l’un d’entre vous de prendre la richesse de son frère ? »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ بُكَيْرٍ، عَنْ عِيَاضِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي، سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ قَالَ أُصِيبَ رَجُلٌ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ثِمَارٍ ابْتَاعَهَا فَكَثُرَ دَيْنُهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَصَدَّقُوا عَلَيْهِ " . فَتَصَدَّقَ النَّاسُ عَلَيْهِ فَلَمْ يَبْلُغْ ذَلِكَ وَفَاءَ دَيْنِهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِغُرَمَائِهِ " خُذُوا مَا وَجَدْتُمْ وَلَيْسَ لَكُمْ إِلاَّ ذَلِكَ " .
Rapporté par Abu Sa'id al-Khudri رضي الله عنه : À l’époque du Messager d’Allah ﷺ, un homme a perdu ses fruits achetés et sa dette a augmenté. Le Messager d’Allah ﷺ a alors demandé aux gens de lui donner la charité, ce qu’ils ont fait, mais cela n’a pas suffi à rembourser toute la dette. Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit à ses créanciers : « Prenez ce que vous trouvez, vous n’aurez que l’aumône. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a entendu les voix de deux personnes qui se disputaient à la porte ; leurs voix étaient fortes. L’un demandait une réduction et voulait que l’autre fasse preuve de clémence envers lui, mais l’autre disait : « Par Allah, je ne le ferai pas. » Le Messager d’Allah ﷺ est alors venu vers eux et a dit : « Où est celui qui jure par Allah qu’il ne fera pas le bien ? » Il a répondu : « Messager d’Allah, c’est moi. » Le Prophète ﷺ a dit : « Qu’il fasse ce qu’il veut. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ تَقَاضَى ابْنَ أَبِي حَدْرَدٍ دَيْنًا كَانَ لَهُ عَلَيْهِ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَسْجِدِ فَارْتَفَعَتْ أَصْوَاتُهُمَا حَتَّى سَمِعَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ فِي بَيْتِهِ فَخَرَجَ إِلَيْهِمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى كَشَفَ سِجْفَ حُجْرَتِهِ وَنَادَى كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ فَقَالَ " يَا كَعْبُ " . فَقَالَ لَبَّيْكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ . فَأَشَارَ إِلَيْهِ بِيَدِهِ أَنْ ضَعِ الشَّطْرَ مِنْ دَيْنِكَ . قَالَ كَعْبٌ قَدْ فَعَلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " قُمْ فَاقْضِهِ " .
Rapporté par Abdullah b. Ka'ab b. Malik, d’après son père : Il a insisté dans la mosquée auprès d’Ibn Abu Hadrad pour qu’il rembourse la dette qu’il lui devait, du vivant du Messager d’Allah ﷺ. Lors de cette altercation, leurs voix sont devenues fortes, jusqu’à ce que le Messager d’Allah ﷺ les entende alors qu’il était dans sa maison. Le Messager d’Allah ﷺ est alors sorti vers eux, a soulevé le rideau de son appartement et a appelé Ka'b b. Malik en disant : « Ô Ka'b. » Il a répondu : « Me voici, Messager d’Allah. » Le Prophète ﷺ a fait un geste de la main pour lui indiquer de réduire de moitié la dette. Ka'b a dit : « Messager d’Allah, j’accepte. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit (à Ibn Abu Hadrad) : « Lève-toi et paie-lui le reste. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par un autre transmetteur : Ce hadith est rapporté par une autre chaîne avec une légère variation au début, mais le reste du récit est identique
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ka'b b. Malik : Il a réclamé le paiement de la dette qu’Ibn Abu Hadrad lui devait. Ce hadith est rapporté par une autre chaîne de transmetteurs avec ces mots : « Il devait recevoir un prêt d’Abdullah b. Hadrad al-Aslami. Il l’a rencontré et a insisté pour qu’il paie. Il y a eu une altercation entre eux, leurs voix sont devenues fortes. Le Messager d’Allah ﷺ est alors passé près d’eux et a dit : “Ô Ka'b”, et a fait un geste de la main pour indiquer la moitié. Ka'b a donc reçu la moitié de ce qu’il lui devait et a remis l’autre moitié. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui retrouve son bien intact chez une personne (qui l’a acheté mais qui est ensuite devenue insolvable), le vendeur a plus de droit de le récupérer que quiconque. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Yahya b. Sa'id : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs (avec une légère variation dans les mots : « Chaque fois qu’un homme devient pauvre. »)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit au sujet d’une personne devenue insolvable et dont l’objet acheté est retrouvé intact chez elle : « Cela appartient à celui qui l’a vendu. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand un homme devient insolvable et que le vendeur retrouve sa marchandise intacte chez lui, il a plus de droit de la récupérer que quiconque. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Qatada : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs (mais avec ce changement de mots : « Il a plus de droit de la récupérer que tout autre créancier. »)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand un homme devient insolvable et que le vendeur retrouve sa marchandise intacte chez lui, il a plus de droit de la reprendre que quiconque. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hudhayfa : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Les anges ont pris l’âme d’un homme qui vivait parmi les peuples avant vous. Ils lui ont demandé : “As-tu fait une bonne action ?” Il a répondu : “Non.” Ils ont insisté : “Essaie de te rappeler.” Il a dit : “Je prêtais de l’argent aux gens et j’ordonnais à mes employés de donner du temps à ceux qui étaient en difficulté et d’être indulgents avec ceux qui pouvaient payer.” Alors Allah, le Très-Haut et Majestueux, a dit (aux anges) : “Ignorez ses manquements.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hudhayfa : Un homme a rencontré son Seigneur (après la mort) et Allah lui a demandé : « Qu’as-tu fait de bien ? » Il a répondu : « Je n’ai rien fait de bien, sauf que j’étais riche et je réclamais aux gens le remboursement de mes dettes. J’acceptais ce que les personnes solvables pouvaient donner et j’effaçais la dette des insolvables. » Allah a alors dit : « Ignorez les fautes de Mon serviteur. » Abu Mas'ud رضي الله عنه a dit : « C’est ce que j’ai entendu du Messager d’Allah ﷺ. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ، عُمَيْرٍ عَنْ رِبْعِيِّ بْنِ حِرَاشٍ، عَنْ حُذَيْفَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم " أَنَّ رَجُلاً مَاتَ فَدَخَلَ الْجَنَّةَ فَقِيلَ لَهُ مَا كُنْتَ تَعْمَلُ قَالَ فَإِمَّا ذَكَرَ وَإِمَّا ذُكِّرَ . فَقَالَ إِنِّي كُنْتُ أُبَايِعُ النَّاسَ فَكُنْتُ أُنْظِرُ الْمُعْسِرَ وَأَتَجَوَّزُ فِي السِّكَّةِ أَوْ فِي النَّقْدِ . فَغُفِرَ لَهُ " . فَقَالَ أَبُو مَسْعُودٍ وَأَنَا سَمِعْتُهُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Hudhayfa رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un homme est mort et il est entré au Paradis. On lui a demandé : “Qu’as-tu fait ?” (Soit il s’en est souvenu lui-même, soit on le lui a rappelé.) Il a répondu : “Je faisais des affaires avec les gens, j’accordais du temps à ceux qui ne pouvaient pas payer et je n’étais pas strict pour accepter une pièce ou demander un paiement en espèces.” (Pour ces actes), il a été pardonné. Abu Mas'ud a dit : « J’ai entendu cela du Messager d’Allah ﷺ. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hudhayfa رضي الله عنه : Un serviteur parmi les serviteurs d’Allah a été présenté à Allah, qui l’avait comblé de richesses. Allah lui a demandé : « Qu’as-tu fait dans le monde ? » (Ils ne peuvent rien cacher à Allah.) Il a répondu : « Ô mon Seigneur, Tu m’as donné Tes richesses. J’ai fait des affaires avec les gens. J’étais naturellement indulgent avec mes débiteurs, je faisais preuve de clémence envers les solvables et j’accordais du temps aux insolvables. » Allah a alors dit : « J’ai plus de droit que toi d’agir ainsi envers Mon serviteur. » ‘Uqba b. ‘Amir al-Juhani et Abu Mas'ud ont dit : « C’est ce que nous avons entendu du Messager d’Allah ﷺ. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Mas'ud رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un homme parmi les peuples avant vous a été interrogé (par Allah au Jour du Jugement), et aucun bien n’a été trouvé dans ses comptes, sauf ceci : il était riche et avait des transactions financières avec les gens, et il ordonnait à ses employés d’être indulgents envers ceux qui étaient en difficulté. » Allah, le Très-Haut et Majestueux, a dit : « Nous avons plus de droit à cela, alors pardonnez-lui ses fautes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : "Un homme avait l'habitude de prêter de l'argent aux gens. Il disait à son servant : ' Si tu rencontres une personne en difficulté, sois conciliant ! Peut-être qu’Allah le sera avec nous. ' Et lorsqu’il rencontra Allah, Il fut conciliant avec lui. "
Rapporté par Abdullah b. Abu Qatada, d’après Abu Qatada رضي الله عنه : Il a réclamé le paiement de sa dette à son débiteur, mais celui-ci a disparu. Plus tard, il l’a retrouvé et le débiteur lui a dit : « Je suis en difficulté financière. » Il lui a demandé : « Le jures-tu par Allah ? » Il a répondu : « Par Allah. » Abu Qatada a alors dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui qui veut qu’Allah le sauve des tourments du Jour de la Résurrection doit accorder un délai à un débiteur insolvable ou lui remettre sa dette.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، . أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَطْلُ الْغَنِيِّ ظُلْمٌ وَإِذَا أُتْبِعَ أَحَدُكُمْ عَلَى مَلِيءٍ فَلْيَتْبَعْ " .
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’homme riche qui retarde le paiement d’une dette commet une injustice, et si la créance de l’un de vous est transférée vers un tiers, qu’il transfère ! »
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ بَيْعِ ضِرَابِ الْجَمَلِ وَعَنْ بَيْعِ الْمَاءِ وَالأَرْضِ لِتُحْرَثَ . فَعَنْ ذَلِكَ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Jabir b. 'Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de louer un chameau pour couvrir une chamelle, ainsi que de vendre de l’eau ou des terres à cultiver. Le Messager d’Allah ﷺ a donc interdit tout cela
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il ne faut pas retenir l’excédent d’eau au point d’empêcher la pousse de l’herbe. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne retenez pas l’excédent d’eau, afin de ne pas empêcher la pousse de l’herbe. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ، عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ أَبِي مَسْعُودٍ الأَنْصَارِيِّ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ وَمَهْرِ الْبَغِيِّ وَحُلْوَانِ الْكَاهِنِ " .
Rapporté par Aba Mas'ud al-Ansari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de vendre le prix du chien, le gain d’une prostituée et les offrandes faites à un devin
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Rafi b. Khadij رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Le pire des gains est celui d’une prostituée, le prix d’un chien et le salaire d’un ventouseur. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
50 sur 178
178 narrations · n° 3962 à 4139
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.