N° 4039Livre 22, n° 78Numérotation arabe 1577.02
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عُمَرَ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ، - يَعْنِي الْفَزَارِيَّ - عَنْ حُمَيْدٍ، قَالَ سُئِلَ أَنَسٌ عَنْ كَسْبِ الْحَجَّامِ، فَذَكَرَ بِمِثْلِهِ غَيْرَ أَنَّهُ قَالَ " إِنَّ أَفْضَلَ مَا تَدَاوَيْتُمْ بِهِ الْحِجَامَةُ وَالْقُسْطُ الْبَحْرِيُّ وَلاَ تُعَذِّبُوا صِبْيَانَكُمْ بِالْغَمْزِ " .
Rapporté par Rumaid : Anas b. Malik رضي الله عنه a été interrogé au sujet du revenu d’un praticien de la saignée. Ensuite, le hadith précédent a été rapporté, avec en plus cette parole : « Le meilleur traitement que vous puissiez recevoir, c’est la saignée, ou le bois d’aloès. Et ne faites pas souffrir vos enfants en leur pressant la luette. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.