N° 3968Livre 22, n° 7Numérotation arabe 1552.01
حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا مِنْ مُسْلِمٍ يَغْرِسُ غَرْسًا إِلاَّ كَانَ مَا أُكِلَ مِنْهُ لَهُ صَدَقَةٌ وَمَا سُرِقَ مِنْهُ لَهُ صَدَقَةٌ وَمَا أَكَلَ السَّبُعُ مِنْهُ فَهُوَ لَهُ صَدَقَةٌ وَمَا أَكَلَتِ الطَّيْرُ فَهُوَ لَهُ صَدَقَةً وَلاَ يَرْزَؤُهُ أَحَدٌ إِلاَّ كَانَ لَهُ صَدَقَةٌ " .
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Chaque fois qu’un musulman plante un arbre, il reçoit une récompense comme une aumône pour tout ce qui en est mangé : que ce soit volé, mangé par des bêtes ou des oiseaux, tout cela est considéré comme une aumône pour lui. (En résumé) il ne subit aucune perte, tout devient une aumône de sa part. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.