Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ قُرَّةَ، عَنْ أَنَسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اللَّهُمَّ لاَ عَيْشَ إِلاَّ عَيْشُ الآخِرَة، فَأَصْلِحِ الأَنْصَارَ وَالْمُهَاجِرَة ".
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Il n’y a de vraie vie que celle de l’au-delà, alors rends les Ansar et les Émigrants vertueux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي أَحْمَدُ بْنُ الْمِقْدَامِ، حَدَّثَنَا الْفُضَيْلُ بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنَا أَبُو حَازِمٍ، حَدَّثَنَا سَهْلُ بْنُ سَعْدٍ السَّاعِدِيُّ، كُنَّا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْخَنْدَقِ وَهْوَ يَحْفِرُ وَنَحْنُ نَنْقُلُ التُّرَابَ وَيَمُرُّ بِنَا فَقَالَ " اللَّهُمَّ لاَ عَيْشَ إِلاَّ عَيْشُ الآخِرَهْ، فَاغْفِرْ لِلأَنْصَارِ وَالْمُهَاجِرَهْ ". تَابَعَهُ سَهْلُ بْنُ سَعْدٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِثْلَهُ.
Rapporté par Sahl bin Sa`d As-Sa`idi : Nous étions avec le Messager d’Allah (ﷺ) lors de la bataille d’Al-Khandaq, et il creusait la tranchée pendant que nous transportions la terre. Il nous a regardés et a dit : « Ô Allah ! Il n’y a de vie digne d’être vécue que celle de l’au-delà. Pardonne donc aux Ansar et aux Émigrés. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Sahl : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Un petit espace au Paradis, équivalent à la place occupée par un fouet, vaut mieux que le monde entier et tout ce qu’il contient. Et partir en voyage le matin ou l’après-midi pour la cause d’Allah vaut mieux que le monde entier et tout ce qu’il contient. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
D'après 'AbdaLlah ibn 'Umar (qu'Allah les agrée tous les deux) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ m'a pris par l'épaule et m'a dit : " Sois dans ce bas-monde comme si tu étais un étranger ou comme quelqu’un de passage ! " Et ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée tous les deux) disait : " Lorsque tu arrives au soir, n’attends donc pas le matin ; et lorsque tu arrives au matin, n’attends donc pas le soir. Profite de ta santé avant de tomber malade, et de ta vie avant de mourir. "
حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ الْفَضْلِ، أَخْبَرَنَا يَحْيَى، عَنْ سُفْيَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ مُنْذِرٍ، عَنْ رَبِيعِ بْنِ خُثَيْمٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ خَطَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم خَطًّا مُرَبَّعًا، وَخَطَّ خَطًّا فِي الْوَسَطِ خَارِجًا مِنْهُ، وَخَطَّ خُطُطًا صِغَارًا إِلَى هَذَا الَّذِي فِي الْوَسَطِ، مِنْ جَانِبِهِ الَّذِي فِي الْوَسَطِ وَقَالَ " هَذَا الإِنْسَانُ، وَهَذَا أَجَلُهُ مُحِيطٌ بِهِ ـ أَوْ قَدْ أَحَاطَ بِهِ ـ وَهَذَا الَّذِي هُوَ خَارِجٌ أَمَلُهُ، وَهَذِهِ الْخُطُطُ الصِّغَارُ الأَعْرَاضُ، فَإِنْ أَخْطَأَهُ هَذَا نَهَشَهُ هَذَا، وَإِنْ أَخْطَأَهُ هَذَا نَهَشَهُ هَذَا ".
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a tracé un carré, puis une ligne au milieu qui dépassait le carré, puis plusieurs petites lignes attachées à cette ligne centrale, et il a dit : « Voici l’être humain, et ce carré représente la durée de sa vie qui l’entoure de tous côtés (ou l’a déjà entouré). Cette ligne qui dépasse le carré, c’est son espoir, et les petites lignes sont les malheurs et difficultés qui peuvent l’atteindre. Si l’un le rate, un autre le touchera, et si celui-là le rate, un troisième l’atteindra. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسْلِمٌ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ خَطَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم خُطُوطًا فَقَالَ " هَذَا الأَمَلُ وَهَذَا أَجَلُهُ، فَبَيْنَمَا هُوَ كَذَلِكَ إِذْ جَاءَهُ الْخَطُّ الأَقْرَبُ ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) a tracé quelques lignes et a dit : « Voici l’espoir de l’homme, et voici le moment de sa mort. Pendant qu’il est dans cet état d’espoir, la ligne la plus proche (la mort) vient à lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Allah n’acceptera pas l’excuse de quelqu’un dont la mort a été retardée jusqu’à l’âge de soixante ans. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا أَبُو صَفْوَانَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ يَزَالُ قَلْبُ الْكَبِيرِ شَابًّا فِي اثْنَتَيْنِ فِي حُبِّ الدُّنْيَا، وَطُولِ الأَمَلِ ". قَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يُونُسُ وَابْنُ وَهْبٍ عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدٌ وَأَبُو سَلَمَةَ.
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Le cœur d’un vieil homme reste jeune dans deux choses : son amour pour ce monde (ses richesses, ses plaisirs et ses distractions) et son espoir constant. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَكْبَرُ ابْنُ آدَمَ وَيَكْبَرُ مَعَهُ اثْنَانِ حُبُّ الْمَالِ، وَطُولُ الْعُمُرِ ". رَوَاهُ شُعْبَةُ عَنْ قَتَادَةَ.
Rapporté par Anas bin Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le fils d’Adam (c’est-à-dire l’homme) vieillit, et deux désirs vieillissent avec lui : l’amour de la richesse et le désir de vivre longtemps. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ أَسَدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَحْمُودُ بْنُ الرَّبِيعِ، وَزَعَمَ، مَحْمُودٌ أَنَّهُ عَقَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ وَعَقَلَ مَجَّةً مَجَّهَا مِنْ دَلْوٍ كَانَتْ فِي دَارِهِمْ.
Rapporté par Mahmud bin Ar-Rabi'a : Je me souviens que le Messager d’Allah (ﷺ) a pris de l’eau d’un seau (qui était chez nous pour puiser l’eau du puits) avec sa bouche et l’a jetée sur mon visage
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Utban bin Malik Al-Ansari, qui faisait partie du clan des Bani Salim : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu me voir et a dit : « Si quelqu’un vient au Jour de la Résurrection en ayant dit : La ilaha illal-lah, sincèrement, avec l’intention de plaire à Allah, alors Allah lui interdira le Feu de l’Enfer. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Allah dit : Je n’ai rien d’autre à offrir comme récompense à Mon serviteur croyant, qui reste patient et espère la récompense d’Allah lorsque Je fais mourir son ami proche (ou un membre de sa famille), que le Paradis. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عُقْبَةَ، عَنْ مُوسَى بْنِ عُقْبَةَ، قَالَ ابْنُ شِهَابٍ حَدَّثَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ الْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ، أَخْبَرَهُ أَنَّ عَمْرَو بْنَ عَوْفٍ وَهْوَ حَلِيفٌ لِبَنِي عَامِرِ بْنِ لُؤَىٍّ كَانَ شَهِدَ بَدْرًا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ أَبَا عُبَيْدَةَ بْنَ الْجَرَّاحِ إِلَى الْبَحْرَيْنِ يَأْتِي بِجِزْيَتِهَا، وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم هُوَ صَالَحَ أَهْلَ الْبَحْرَيْنِ، وَأَمَّرَ عَلَيْهِمُ الْعَلاَءَ بْنَ الْحَضْرَمِيِّ، فَقَدِمَ أَبُو عُبَيْدَةَ بِمَالٍ مِنَ الْبَحْرَيْنِ، فَسَمِعَتِ الأَنْصَارُ بِقُدُومِهِ فَوَافَتْهُ صَلاَةَ الصُّبْحِ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا انْصَرَفَ تَعَرَّضُوا لَهُ فَتَبَسَّمَ حِينَ رَآهُمْ وَقَالَ " أَظُنُّكُمْ سَمِعْتُمْ بِقُدُومِ أَبِي عُبَيْدَةَ، وَأَنَّهُ جَاءَ بِشَىْءٍ ". قَالُوا أَجَلْ يَا رَسُولَ اللَّهِ. قَالَ " فَأَبْشِرُوا وَأَمِّلُوا مَا يَسُرُّكُمْ، فَوَاللَّهِ مَا الْفَقْرَ أَخْشَى عَلَيْكُمْ، وَلَكِنْ أَخْشَى عَلَيْكُمْ أَنْ تُبْسَطَ عَلَيْكُمُ الدُّنْيَا، كَمَا بُسِطَتْ عَلَى مَنْ كَانَ قَبْلَكُمْ، فَتَنَافَسُوهَا كَمَا تَنَافَسُوهَا وَتُلْهِيَكُمْ كَمَا أَلْهَتْهُمْ ".
Rapporté par `Amr bin `Auf : (Un allié de la tribu de Bani 'Amir bin Lu'ai et l’un de ceux qui ont assisté à la bataille de Badr avec le Messager d'Allah (ﷺ)) Le Messager d'Allah (ﷺ) envoya Abu 'Ubaida bin Al-Jarrah à Bahreïn pour collecter la taxe de la Jizya. Le Messager d'Allah (ﷺ) avait conclu un traité de paix avec les habitants de Bahreïn et avait nommé Al 'Ala bin Al-Hadrami comme leur chef ; Abu Ubaida revint de Bahreïn avec l’argent. Les Ansar apprirent l’arrivée d’Abu 'Ubaida, qui coïncida avec la prière du Fajr (matin) menée par le Messager d'Allah (ﷺ). Lorsque le Prophète (ﷺ) termina la prière, ils vinrent vers lui. Le Messager d'Allah (ﷺ) sourit en les voyant et dit : « Je pense que vous avez entendu parler de l’arrivée d’Abu 'Ubaida et que vous espérez qu’il a apporté quelque chose. » Ils répondirent : « Oui, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il dit : « Recevez la bonne nouvelle et espérez ce qui vous réjouira. Par Allah, je ne crains pas que vous deveniez pauvres, mais je crains que les richesses de ce monde vous soient données en abondance, comme cela a été le cas pour les peuples avant vous, et que vous commenciez à rivaliser pour elles comme les peuples précédents l’ont fait, et qu’ensuite cela vous détourne (du bien) comme cela les a détournés. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Uqba bin 'Amir : Le Prophète (ﷺ) sortit et fit la prière funéraire pour les martyrs de la bataille d’Uhud, puis il monta sur le minbar et dit : « Je suis votre prédécesseur et je serai témoin contre vous. Par Allah, je vois en ce moment mon bassin (Al-Kawthar) et j’ai reçu les clés des trésors de la terre (ou les clés de la terre). Par Allah ! Je ne crains pas qu’après moi vous adoriez d’autres qu’Allah, mais je crains que vous ne commenciez à rivaliser pour les plaisirs de ce monde. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ce que je crains le plus pour vous, ce sont les bienfaits matériels qu’Allah fera apparaître pour vous. » On demanda : « Quels sont les bienfaits de ce monde ? » Le Prophète (ﷺ) répondit : « Les plaisirs de ce monde. » Un homme demanda : « Le bien peut-il engendrer le mal ? » Le Prophète (ﷺ) resta silencieux un moment, au point que nous avons pensé qu’il recevait une révélation. Puis il commença à essuyer la sueur de son front et dit : « Où est celui qui a posé la question ? » Cet homme répondit : « Je suis là. » Abu Sa`id ajouta : Nous avons remercié cet homme car la réponse fut bénéfique. Le Prophète (ﷺ) dit : « Le bien n’apporte que du bien. Cette richesse (de ce monde) est comme un fruit vert et sucré, et toute la végétation qui pousse au bord d’un ruisseau tue ou manque de tuer l’animal qui en mange trop, sauf l’animal qui mange le Khadira (une sorte de plante). Cet animal mange jusqu’à être rassasié, puis il se tourne vers le soleil, rumine, puis fait ses besoins et recommence à manger. Cette richesse du monde est comme un fruit sucré, et si quelqu’un la gagne de façon licite et la dépense correctement, elle est un excellent soutien, mais celui qui l’acquiert de façon illicite sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جَمْرَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي زَهْدَمُ بْنُ مُضَرِّبٍ، قَالَ سَمِعْتُ عِمْرَانَ بْنَ حُصَيْنٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " خَيْرُكُمْ قَرْنِي، ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ، ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ ". قَالَ عِمْرَانُ فَمَا أَدْرِي قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَعْدَ قَوْلِهِ مَرَّتَيْنِ أَوْ ثَلاَثًا " ثُمَّ يَكُونُ بَعْدَهُمْ قَوْمٌ يَشْهَدُونَ وَلاَ يُسْتَشْهَدُونَ، وَيَخُونُونَ وَلاَ يُؤْتَمَنُونَ، وَيَنْذِرُونَ وَلاَ يَفُونَ وَيَظْهَرُ فِيهِمُ السِّمَنُ ".
Rapporté par Zahdam bin Mudarrib : `Imran bin Husain a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les meilleures personnes sont celles de mon époque (c’est-à-dire ma génération actuelle), puis celles qui viendront après eux (la génération suivante). » `Imran ajouta : Je ne sais pas si le Prophète (ﷺ) a répété cette phrase deux fois après la première. Le Prophète (ﷺ) ajouta : « Après eux viendront des gens qui témoigneront sans qu’on leur demande, ils seront traîtres et personne ne leur fera confiance, ils feront des promesses sans les tenir, et l’embonpoint deviendra courant parmi eux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، عَنْ أَبِي حَمْزَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَبِيدَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " خَيْرُ النَّاسِ قَرْنِي، ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ، ثُمَّ الَّذِينَ يَلُونَهُمْ، ثُمَّ يَجِيءُ مِنْ بَعْدِهِمْ قَوْمٌ تَسْبِقُ شَهَادَتُهُمْ أَيْمَانَهُمْ وَأَيْمَانُهُمْ شَهَادَتَهُمْ ".
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les meilleures personnes sont celles de ma génération, puis celles qui viendront après eux (la génération suivante), puis celles qui viendront après eux (c’est-à-dire la génération suivante). Ensuite, il y aura des gens dont le témoignage viendra avant leur serment, et dont le serment viendra avant leur témoignage. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ قَيْسٍ، قَالَ سَمِعْتُ خَبَّابًا، وَقَدِ اكْتَوَى يَوْمَئِذٍ سَبْعًا فِي بَطْنِهِ وَقَالَ لَوْلاَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا أَنْ نَدْعُوَ بِالْمَوْتِ لَدَعَوْتُ بِالْمَوْتِ، إِنَّ أَصْحَابَ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم مَضَوْا وَلَمْ تَنْقُصْهُمُ الدُّنْيَا بِشَىْءٍ، وَإِنَّا أَصَبْنَا مِنَ الدُّنْيَا مَا لاَ نَجِدُ لَهُ مَوْضِعًا إِلاَّ التُّرَابَ.
Rapporté par Qais : J’ai entendu Khabbab, qui avait sept marques de brûlure sur le ventre, dire : « Si le Messager d’Allah (ﷺ) ne nous avait pas interdit de demander la mort à Allah, je l’aurais fait. Les compagnons de Muhammad sont partis de ce monde sans avoir reçu de récompense ici-bas (leur récompense sera parfaite dans l’au-delà), alors que nous avons accumulé des richesses terrestres que nous ne pouvons utiliser que pour la terre (c’est-à-dire pour construire des maisons). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Qais : Je suis allé voir Khabbab pendant qu’il construisait un mur, et il a dit : « Nos compagnons qui sont partis de ce monde n’ont rien profité de leur récompense ici-bas, alors que nous avons accumulé après eux beaucoup de richesses que nous ne pouvons utiliser que pour la terre (c’est-à-dire pour construire). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ خَبَّاب ٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ هَاجَرْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Khabbab : Nous avons émigré avec le Prophète... (Ce récit se trouve dans le chapitre de la migration)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Abbas : J’ai apporté de l’eau à `Uthman bin `Affan pour qu’il fasse ses ablutions pendant qu’il était assis. Il a fait ses ablutions parfaitement et a dit : « J’ai vu le Prophète (ﷺ) faire ses ablutions à cet endroit, il les a faites parfaitement et a dit : ‘Celui qui fait ses ablutions comme je viens de le faire, puis va à la mosquée et prie deux unités de prière, puis reste assis là (en attendant la prière obligatoire en groupe), alors tous ses péchés passés seront pardonnés.’ » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Ne soyez pas orgueilleux (en pensant que vos péchés seront pardonnés uniquement à cause de votre prière). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Mirdas Al-Aslami : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les gens pieux vont disparaître les uns après les autres, et il ne restera sur terre que des gens inutiles, comme les enveloppes vides des grains d’orge ou des dattes abîmées. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا أَبُو بَكْرٍ، عَنْ أَبِي حَصِينٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَعِسَ عَبْدُ الدِّينَارِ وَالدِّرْهَمِ وَالْقَطِيفَةِ وَالْخَمِيصَةِ، إِنْ أُعْطِيَ رَضِيَ، وَإِنْ لَمْ يُعْطَ لَمْ يَرْضَ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Malheur à l’esclave du dinar, du dirham, du qatifa (tissu épais et doux) et du khamisa (vêtement), car s’il reçoit, il est content ; sinon, il est mécontent. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ عَطَاءٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لَوْ كَانَ لاِبْنِ آدَمَ وَادِيَانِ مِنْ مَالٍ لاَبْتَغَى ثَالِثًا، وَلاَ يَمْلأُ جَوْفَ ابْنِ آدَمَ إِلاَّ التُّرَابُ، وَيَتُوبُ اللَّهُ عَلَى مَنْ تَابَ ".
Rapporté par Ibn `Abbas : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Si le fils d’Adam possédait deux vallées remplies d’argent, il en voudrait une troisième, car rien ne peut remplir le ventre du fils d’Adam sauf la poussière. Et Allah pardonne à celui qui se repent auprès de Lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Abbas : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Si le fils d’Adam possédait une vallée pleine d’argent, il en voudrait une autre pareille, car rien ne peut satisfaire le regard du fils d’Adam sauf la poussière. Et Allah pardonne à celui qui se repent auprès de Lui. » Ibn `Abbas a dit : Je ne sais pas si cette parole vient du Coran ou non. `Ata' a dit : « J’ai entendu Ibn Az-Zubair raconter ce hadith alors qu’il était sur la chaire. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Sahl bin Sa`d : J’ai entendu Ibn Az-Zubair, qui était sur la chaire à La Mecque, prononcer un sermon et dire : « Ô gens ! Le Prophète disait : “Si le fils d’Adam recevait une vallée pleine d’or, il aimerait en avoir une deuxième ; et s’il recevait la deuxième, il en voudrait une troisième, car rien ne remplit le ventre du fils d’Adam sauf la poussière. Et Allah pardonne à celui qui se repent auprès de Lui.” » Ubai a dit : « Nous pensions que c’était une parole du Coran jusqu’à ce que la sourate qui commence par ‘La course aux richesses vous distrait…’ (102.1) soit révélée. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Anas bin Malik : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si le fils d’Adam possédait une vallée remplie d’or, il en voudrait deux, car rien ne peut le satisfaire sauf la terre (quand il meurt). Et Allah pardonne à celui qui se repent auprès de Lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ubayy : À propos du hadith précédent, il a dit : « Nous pensions que c’était une parole du Coran jusqu’à ce que la sourate commençant par : “La course aux richesses vous distrait” (102:1) soit révélée. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Hakim bin Hizam : J’ai demandé au Prophète (ﷺ) de l’argent, il m’en a donné. Je lui ai encore demandé, il m’en a donné. Je lui ai demandé une troisième fois, il m’en a donné, puis il a dit : « Cette richesse est comme un fruit vert et sucré. Celui qui la prend sans avidité, Allah la bénira pour lui. Mais celui qui la prend avec avidité, Allah ne la bénira pas pour lui, et il sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié. Et la main qui donne est meilleure que celle qui reçoit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qui parmi vous considère la richesse de ses héritiers plus précieuse que la sienne ? » Ils ont répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Aucun de nous n’aime plus la richesse de ses héritiers que la sienne. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Sa richesse, c’est ce qu’il dépense (pour Allah) de son vivant dans les bonnes actions, tandis que la richesse de ses héritiers, c’est ce qu’il laisse après sa mort. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Dhar : Une nuit, je suis sorti et j’ai trouvé le Messager d’Allah (ﷺ) marchant seul, sans personne avec lui. J’ai pensé qu’il n’aimait peut-être pas être accompagné, alors j’ai marché dans l’ombre, loin de la lumière de la lune. Mais le Prophète (ﷺ) s’est retourné, m’a vu et a dit : « Qui est là ? » J’ai répondu : « Abu Dhar, qu’Allah me sacrifie pour toi ! » Il a dit : « Ô Abu Dhar, viens ici ! » Je l’ai donc accompagné un moment, puis il m’a dit : « Les riches seront en fait les pauvres (peu récompensés) au Jour de la Résurrection, sauf celui à qui Allah donne de la richesse et qui la donne en aumône à droite, à gauche, devant et derrière, et fait de bonnes actions avec. » J’ai marché encore un peu avec lui. Puis il m’a dit : « Assieds-toi ici. » Il m’a fait asseoir dans un endroit découvert entouré de pierres, et m’a dit : « Reste ici jusqu’à ce que je revienne. » Il est parti vers Al-Harra jusqu’à ce que je ne le voie plus, il est resté longtemps, puis je l’ai entendu dire en revenant : « Même s’il a volé, même s’il a commis l’adultère ? » Quand il est revenu, je n’ai pas pu attendre et je lui ai demandé : « Ô Prophète d’Allah ! Qu’Allah me sacrifie pour toi ! À qui parlais-tu près d’Al-Harra ? Je n’ai entendu personne te répondre. » Il a dit : « C’était Gabriel qui est venu à moi près d’Al-Harra et m’a dit : ‘Annonce la bonne nouvelle à tes compagnons : celui qui meurt sans avoir adoré autre qu’Allah entrera au Paradis.’ J’ai dit : ‘Ô Gabriel ! Même s’il a volé ou commis l’adultère ?’ Il a dit : ‘Oui.’ J’ai répété : ‘Même s’il a volé ou commis l’adultère ?’ Il a dit : ‘Oui.’ J’ai encore demandé : ‘Même s’il a volé ou commis l’adultère ?’ Il a dit : ‘Oui.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abou Dhar : Alors que je marchais avec le Prophète (ﷺ) dans la région rocheuse de Médine, la montagne d’Uhud est apparue devant nous. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Abou Dhar ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Je n’aimerais pas posséder de l’or équivalent à cette montagne d’Uhud, sauf si rien de tout cela, même pas un seul dinar, ne reste avec moi plus de trois jours, sauf ce que je garderais pour rembourser des dettes. J’aurais tout dépensé (distribué) parmi les serviteurs d’Allah comme ceci, comme ceci et comme ceci. » Le Prophète (ﷺ) a alors fait un geste de la main vers sa droite, sa gauche et derrière lui pour illustrer. Il a continué à marcher et a dit : « Les riches sont en réalité les pauvres (peu récompensés) au Jour de la Résurrection, sauf ceux qui dépensent leur richesse comme ceci, comme ceci et comme ceci, à droite, à gauche et derrière eux, mais ces gens sont rares. » Puis il m’a dit : « Reste ici et ne bouge pas jusqu’à mon retour. » Il est parti dans l’obscurité de la nuit jusqu’à disparaître de ma vue, puis j’ai entendu une voix forte et j’ai eu peur qu’il soit arrivé quelque chose au Prophète (ﷺ). J’ai voulu aller vers lui, mais je me suis souvenu de ce qu’il m’avait dit : « Ne quitte pas ta place jusqu’à mon retour », alors je suis resté là jusqu’à ce qu’il revienne. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! J’ai entendu une voix et j’ai eu peur. » Je lui ai raconté toute l’histoire. Il a dit : « Tu l’as entendue ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « C’était Gabriel qui est venu à moi et a dit : “Quiconque meurt sans rien associer à Allah entrera au Paradis.” J’ai demandé (à Gabriel) : “Même s’il a volé ou commis un acte sexuel interdit ?” Gabriel a répondu : “Oui, même s’il a volé ou commis un acte sexuel interdit.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي أَحْمَدُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنْ يُونُسَ،. وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ كَانَ لِي مِثْلُ أُحُدٍ ذَهَبًا لَسَرَّنِي أَنْ لاَ تَمُرَّ عَلَىَّ ثَلاَثُ لَيَالٍ وَعِنْدِي مِنْهُ شَىْءٌ، إِلاَّ شَيْئًا أُرْصِدُهُ لِدَيْنٍ ".
Rapporté par Abou Hourayra : Le Messager d’Allah a dit : « Si j’avais de l’or équivalent à la montagne d’Uhud, cela ne me plairait pas qu’il m’en reste quelque chose après trois nuits (c’est-à-dire, je l’aurais tout dépensé dans la voie d’Allah), sauf ce que je garderais pour rembourser des dettes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ، حَدَّثَنَا أَبُو حَصِينٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَيْسَ الْغِنَى عَنْ كَثْرَةِ الْعَرَضِ، وَلَكِنَّ الْغِنَى غِنَى النَّفْسِ ".
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « La richesse n’est pas l’abondance de biens, la vrai richesse est celle de l’âme. »
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، أَنَّهُ قَالَ مَرَّ رَجُلٌ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لِرَجُلٍ عِنْدَهُ جَالِسٍ " مَا رَأْيُكَ فِي هَذَا ". فَقَالَ رَجُلٌ مِنْ أَشْرَافِ النَّاسِ، هَذَا وَاللَّهِ حَرِيٌّ إِنْ خَطَبَ أَنْ يُنْكَحَ، وَإِنْ شَفَعَ أَنْ يُشَفَّعَ. قَالَ فَسَكَتَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ مَرَّ رَجُلٌ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا رَأْيُكَ فِي هَذَا ". فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَذَا رَجُلٌ مِنْ فُقَرَاءِ الْمُسْلِمِينَ، هَذَا حَرِيٌّ إِنْ خَطَبَ أَنْ لاَ يُنْكَحَ، وَإِنْ شَفَعَ أَنْ لاَ يُشَفَّعَ، وَإِنْ قَالَ أَنْ لاَ يُسْمَعَ لِقَوْلِهِ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَذَا خَيْرٌ مِنْ مِلْءِ الأَرْضِ مِثْلَ هَذَا ".
Rapporté par Sahl ibn Sa`d As-Sa`id : Un homme passa devant le Messager d’Allah (ﷺ) et le Prophète (ﷺ) demanda à un homme assis à côté de lui : « Que penses-tu de cet homme qui vient de passer ? » Il répondit : « Cet homme est de la classe noble. Par Allah, s’il demande une femme en mariage, il devrait l’obtenir, et s’il intercède pour quelqu’un, son intercession sera acceptée. » Le Messager d’Allah (ﷺ) resta silencieux. Puis un autre homme passa, et le Prophète (ﷺ) demanda de nouveau à son compagnon : « Que penses-tu de celui-ci ? » Il répondit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Cet homme fait partie des musulmans pauvres. S’il demande une femme en mariage, personne ne l’acceptera, s’il intercède pour quelqu’un, personne n’acceptera son intercession, et s’il parle, personne ne l’écoutera. » Alors le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Cet homme pauvre vaut mieux qu’un grand nombre d’hommes du premier type, au point de remplir la terre. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا وَائِلٍ، قَالَ عُدْنَا خَبَّابًا فَقَالَ هَاجَرْنَا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نُرِيدُ وَجْهَ اللَّهِ، فَوَقَعَ أَجْرُنَا عَلَى اللَّهِ، فَمِنَّا مَنْ مَضَى لَمْ يَأْخُذْ مِنْ أَجْرِهِ، مِنْهُمْ مُصْعَبُ بْنُ عُمَيْرٍ قُتِلَ يَوْمَ أُحُدٍ، وَتَرَكَ نَمِرَةً فَإِذَا غَطَّيْنَا رَأْسَهُ بَدَتْ رِجْلاَهُ، وَإِذَا غَطَّيْنَا رِجْلَيْهِ بَدَا رَأْسُهُ، فَأَمَرَنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ نُغَطِّيَ رَأْسَهُ، وَنَجْعَلَ عَلَى رِجْلَيْهِ مِنَ الإِذْخِرِ، وَمِنَّا مَنْ أَيْنَعَتْ لَهُ ثَمَرَتُهُ فَهْوَ يَهْدُبُهَا.
Rapporté par Abou Waïl : Nous avons rendu visite à Khabbab qui était malade, et il a dit : « Nous avons émigré avec le Prophète (ﷺ) pour Allah, et notre récompense est due à Allah. Certains d’entre nous sont morts sans avoir reçu quoi que ce soit de cette récompense, et l’un d’eux était Mous`ab ibn `Oumar, qui a été martyrisé le jour de la bataille d’Uhud, ne laissant qu’un seul drap pour l’envelopper. Si nous couvrions sa tête, ses pieds restaient découverts, et si nous couvrions ses pieds, sa tête restait découverte. Alors le Prophète (ﷺ) nous a ordonné de couvrir sa tête avec le drap et de mettre de l’idhkhir (une sorte d’herbe) sur ses pieds. D’un autre côté, certains d’entre nous ont reçu les fruits (de leurs bonnes actions) et en profitent dans ce monde. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا سَلْمُ بْنُ زَرِيرٍ، حَدَّثَنَا أَبُو رَجَاءٍ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اطَّلَعْتُ فِي الْجَنَّةِ فَرَأَيْتُ أَكْثَرَ أَهْلِهَا الْفُقَرَاءَ، وَاطَّلَعْتُ فِي النَّارِ فَرَأَيْتُ أَكْثَرَ أَهْلِهَا النِّسَاءَ ". تَابَعَهُ أَيُّوبُ وَعَوْفٌ، وَقَالَ صَخْرٌ وَحَمَّادُ بْنُ نَجِيحٍ عَنْ أَبِي رَجَاءٍ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ.
Rapporté par `Imran bin Husain : Le Prophète (ﷺ) a dit : « J’ai regardé dans le Paradis et j’ai vu que la majorité de ses habitants étaient des personnes pauvres, et j’ai regardé dans le Feu (de l’Enfer) et j’ai vu que la majorité de ses habitants étaient des femmes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ لَمْ يَأْكُلِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى خِوَانٍ حَتَّى مَاتَ، وَمَا أَكَلَ خُبْزًا مُرَقَّقًا حَتَّى مَاتَ.
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) n’a jamais mangé à une table jusqu’à sa mort, et il n’a jamais mangé de pain de blé finement cuit jusqu’à sa mort
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ لَقَدْ تُوُفِّيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَمَا فِي رَفِّي مِنْ شَىْءٍ يَأْكُلُهُ ذُو كَبِدٍ، إِلاَّ شَطْرُ شَعِيرٍ فِي رَفٍّ لِي، فَأَكَلْتُ مِنْهُ حَتَّى طَالَ عَلَىَّ، فَكِلْتُهُ، فَفَنِيَ.
Rapporté par `Aisha رضي الله عنها : Quand le Prophète (ﷺ) est décédé, il ne restait rien de comestible sur mon étagère à part quelques grains d’orge. J’en ai mangé pendant un certain temps, puis quand j’ai mesuré ce qu’il restait, il n’y en avait plus
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : Par Allah, en dehors de Qui nul n’a le droit d’être adoré, il m’arrivait parfois de m’allonger par terre sur le ventre à cause de la faim, et parfois d’attacher une pierre sur mon ventre à cause de la faim. Un jour, je me suis assis sur le chemin par lequel le Prophète (ﷺ) et ses compagnons passaient. Quand Abu Bakr est passé, je lui ai posé une question sur un verset du Livre d’Allah, mais en réalité, je voulais qu’il remarque ma faim. Il est passé sans rien faire. Ensuite, `Umar est passé et je lui ai aussi posé une question sur un verset du Livre d’Allah, mais, là encore, c’était pour qu’il remarque ma faim, mais il est passé sans rien faire. Enfin, Abu-l-Qasim (le Prophète (ﷺ)) est passé, et il a souri en me voyant, car il savait ce que je ressentais et ce qui se voyait sur mon visage. Il a dit : « Ô Aba Hirr (Abu Huraira) ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il m’a dit : « Suis-moi. » Il est parti et je l’ai suivi. Puis il est entré dans la maison, j’ai demandé la permission d’entrer et on m’a laissé entrer. Il a trouvé du lait dans un bol et a demandé : « D’où vient ce lait ? » On lui a répondu : « Il t’a été offert par un tel (ou une telle). » Il a dit : « Ô Aba Hirr ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il m’a dit : « Va appeler les gens de la Suffa. » Ces gens de la Suffa étaient les invités de l’Islam, ils n’avaient ni famille, ni argent, ni personne sur qui compter. Quand on apportait une aumône au Prophète, il la leur donnait et n’en prenait rien pour lui, et quand on lui offrait un cadeau, il leur en donnait une partie et gardait l’autre pour lui. L’ordre du Prophète m’a contrarié, et je me suis dit : « Comment ce peu de lait suffira-t-il pour les gens de la Suffa ? Alors que j’en aurais eu plus besoin pour reprendre des forces. » Mais voilà que le Prophète (ﷺ) m’a demandé de leur donner ce lait. Je me suis demandé ce qu’il en resterait pour moi, mais je ne pouvais qu’obéir à Allah et à Son Messager, alors je suis allé chercher les gens de la Suffa et je les ai appelés. Ils sont venus et ont demandé la permission d’entrer. Ils sont entrés et se sont assis dans la maison. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Aba-Hirr ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Prends-le et donne-le-leur. » J’ai donc pris le bol (de lait) et j’ai commencé à le donner à un homme, qui buvait à sa faim puis me le rendait, alors je le donnais à un autre qui faisait de même, et ainsi de suite pour chaque homme. Quand tout le groupe eut bu à sa faim, je suis arrivé au Prophète (ﷺ), qui a pris le bol, l’a tenu dans sa main, m’a regardé et a souri, puis il a dit : « Ô Aba Hirr ! » J’ai répondu : « Me voici, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Il ne reste que toi et moi. » J’ai dit : « Tu as dit vrai, ô Messager d’Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Assieds-toi et bois. » Je me suis assis et j’ai bu. Il a dit : « Bois », et j’ai bu. Il a continué à me dire de boire, jusqu’à ce que je dise : « Non, par Allah qui t’a envoyé avec la vérité, je n’ai plus de place (dans mon ventre). » Il a dit : « Donne-le-moi. » Quand je lui ai donné le bol, il a loué Allah, a prononcé le Nom d’Allah dessus et a bu le reste du lait
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Sa`d : J’ai été le premier parmi les Arabes à tirer une flèche pour la cause d’Allah. Nous combattions pour Allah alors que nous n’avions rien à manger sauf les feuilles des arbres Hubla et Sumur (des arbres du désert), si bien que nos excréments ressemblaient à ceux des moutons (c’est-à-dire des crottes sèches). Aujourd’hui, les gens de la tribu de Bani Asad veulent m’enseigner les lois de l’Islam. Si c’est ainsi, alors je suis perdu, et tous mes efforts de cette époque difficile n’auront servi à rien
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي عُثْمَانُ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ مَا شَبِعَ آلُ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم مُنْذُ قَدِمَ الْمَدِينَةَ مِنْ طَعَامِ بُرٍّ ثَلاَثَ لَيَالٍ تِبَاعًا حَتَّى قُبِضَ.
Rapporté par `Aisha : La famille de Muhammad n’a jamais mangé à sa faim du pain de blé pendant trois jours de suite depuis leur arrivée à Médine jusqu’à la mort du Prophète
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ ـ هُوَ الأَزْرَقُ ـ عَنْ مِسْعَرِ بْنِ كِدَامٍ، عَنْ هِلاَلٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ مَا أَكَلَ آلُ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم أَكْلَتَيْنِ فِي يَوْمٍ، إِلاَّ إِحْدَاهُمَا تَمْرٌ.
Rapporté par `Aisha : La famille de Muhammad ne mangeait pas deux repas dans la même journée, et quand il y en avait deux, l’un des deux était composé de dattes
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا هُدْبَةُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا هَمَّامُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، قَالَ كُنَّا نَأْتِي أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ وَخَبَّازُهُ قَائِمٌ وَقَالَ كُلُوا فَمَا أَعْلَمُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَأَى رَغِيفًا مُرَقَّقًا، حَتَّى لَحِقَ بِاللَّهِ، وَلاَ رَأَى شَاةً سَمِيطًا بِعَيْنِهِ قَطُّ.
Rapporté par Qatada : Nous allions chez Anas bin Malik et nous voyions son boulanger préparer le pain. Anas disait : « Mangez. Je ne sais pas que le Prophète (ﷺ) ait jamais vu un pain fin bien cuit jusqu’à sa mort, et il n’a jamais vu un mouton rôti de ses propres yeux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ يَأْتِي عَلَيْنَا الشَّهْرُ مَا نُوقِدُ فِيهِ نَارًا، إِنَّمَا هُوَ التَّمْرُ وَالْمَاءُ، إِلاَّ أَنْ نُؤْتَى بِاللُّحَيْمِ.
Rapporté par `Aisha : Il pouvait se passer un mois entier sans que nous fassions de feu pour cuisiner, et notre nourriture se limitait alors à des dattes et de l’eau, sauf si on nous offrait de la viande
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأُوَيْسِيُّ، حَدَّثَنِي ابْنُ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ رُومَانَ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا قَالَتْ لِعُرْوَةَ ابْنَ أُخْتِي إِنْ كُنَّا لَنَنْظُرُ إِلَى الْهِلاَلِ ثَلاَثَةَ أَهِلَّةٍ فِي شَهْرَيْنِ، وَمَا أُوقِدَتْ فِي أَبْيَاتِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَارٌ. فَقُلْتُ مَا كَانَ يُعِيشُكُمْ قَالَتِ الأَسْوَدَانِ التَّمْرُ وَالْمَاءُ إِلاَّ أَنَّهُ قَدْ كَانَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جِيرَانٌ مِنَ الأَنْصَارِ كَانَ لَهُمْ مَنَائِحُ، وَكَانُوا يَمْنَحُونَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ أَبْيَاتِهِمْ، فَيَسْقِينَاهُ.
Rapporté par `Aisha : Elle a dit à `Urwa : « Ô fils de ma sœur ! Il nous arrivait de voir trois croissants de lune en deux mois, et aucun feu n’était allumé dans les maisons du Messager d’Allah (ﷺ) (c’est-à-dire que rien n’était cuisiné). » `Urwa demanda : « Comment faisiez-vous pour vivre ? » `Aisha répondit : « Avec les deux choses noires, c’est-à-dire les dattes et l’eau, sauf que le Messager d’Allah (ﷺ) avait des voisins parmi les Ansar qui possédaient des chamelles laitières, et ils donnaient un peu de lait au Prophète (ﷺ), qui nous le faisait boire. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عُمَارَةَ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اللَّهُمَّ ارْزُقْ آلَ مُحَمَّدٍ قُوتًا ".
Rapporté par Abou Hourayra : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ô Allah ! Accorde à la famille de Muhammad de quoi se nourrir. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا أَبِي، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ أَشْعَثَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبِي قَالَ، سَمِعْتُ مَسْرُوقًا، قَالَ سَأَلْتُ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَىُّ الْعَمَلِ كَانَ أَحَبَّ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتِ الدَّائِمُ. قَالَ قُلْتُ فَأَىَّ حِينٍ كَانَ يَقُومُ قَالَتْ كَانَ يَقُومُ إِذَا سَمِعَ الصَّارِخَ.
Rapporté par Masruq : J’ai demandé à `Aisha : « Quelle était l’action la plus aimée du Prophète ? » Elle a répondu : « Celle qu’il faisait régulièrement et constamment. » J’ai demandé : « À quel moment se levait-il la nuit (pour la prière de Tahajjud) ? » Elle a dit : « Il se levait en entendant le chant du coq (c’est-à-dire dans le dernier tiers de la nuit). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
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181 narrations · n° 6412 à 6593
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.