N° 6581Livre 81, n° 169
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. وَحَدَّثَنَا هُدْبَةُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " بَيْنَمَا أَنَا أَسِيرُ فِي الْجَنَّةِ إِذَا أَنَا بِنَهَرٍ حَافَتَاهُ قِبَابُ الدُّرِّ الْمُجَوَّفِ قُلْتُ مَا هَذَا يَا جِبْرِيلُ قَالَ هَذَا الْكَوْثَرُ الَّذِي أَعْطَاكَ رَبُّكَ. فَإِذَا طِينُهُ ـ أَوْ طِيبُهُ ـ مِسْكٌ أَذْفَرُ ". شَكَّ هُدْبَةُ.
Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pendant que je marchais au Paradis (la nuit de l’ascension), j’ai vu une rivière, sur les deux rives de laquelle il y avait des tentes faites de perles creuses. J’ai demandé : “Qu’est-ce que c’est, ô Gabriel ?” Il a répondu : “C’est le Kawthar que ton Seigneur t’a donné.” Son parfum ou sa boue avait une odeur de musc très prononcée ! » (Le sous-narrateur, Hudba, n’est pas sûr de l’expression exacte)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.