N° 6534Livre 81, n° 123
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ كَانَتْ عِنْدَهُ مَظْلَمَةٌ لأَخِيهِ فَلْيَتَحَلَّلْهُ مِنْهَا، فَإِنَّهُ لَيْسَ ثَمَّ دِينَارٌ وَلاَ دِرْهَمٌ مِنْ قَبْلِ أَنْ يُؤْخَذَ لأَخِيهِ مِنْ حَسَنَاتِهِ، فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ حَسَنَاتٌ أُخِذَ مِنْ سَيِّئَاتِ أَخِيهِ، فَطُرِحَتْ عَلَيْهِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui a fait du tort à son frère doit lui demander pardon (avant sa mort), car (dans l’au-delà) il n’y aura ni dinar ni dirham. (Il doit obtenir le pardon dans cette vie) avant que certaines de ses bonnes actions ne soient prises pour être données à son frère, ou, s’il n’a pas de bonnes actions, que certains des péchés de son frère ne lui soient attribués (dans l’au-delà). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.