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Livret

Les Quarante Hadiths d’an-Nawawī

الأربعون النووية
Forty Ḥadīth of an-Nawawī
Relecture par les savants : en attente

Ce texte vient de la bibliothèque imprimée Sabīl. Sa relecture par les savants est encore en cours ; chaque élément portera le nom de ses relecteurs et la date dès que deux savants l’auront signé.

Traduction en brouillon : faite par machine à partir de l’arabe et de l’anglais, et pas encore lue par un savant ni par un relecteur dont c’est la langue maternelle. Là où une ligne n’est pas claire, affichez l’anglais et fiez-vous à l’arabe.

Al-Arba‘ūn Les Quarante Hadiths d’an-Nawawī الْأَرْبَعُونَ النَّوَوِيَّةُ 1 sur 8
Quarante-deux hadiths réunis par l’imam Yaḥyā ibn Sharaf an-Nawawī (m. 676 H), chacun étant un fondement autour duquel tourne un chapitre de la religion. Mémorisez-les dans l’ordre ; les trois cases suivent un premier apprentissage et deux révisions.
Tous sont ṣaḥīḥ ou ḥasan. Là où le degré donné par an-Nawawī lui-même est contesté, la note le dit.
إِنَّمَا الْأَعْمَالُ بِالنِّيَّاتِ، وَإِنَّمَا لِكُلِّ امْرِئٍ مَا نَوَى
Innamal-a‘mālu bin-niyyāt, wa innamā likulli-mri’in mā nawā
Les actes ne valent que par les intentions, et chacun n’aura que ce qu’il a eu l’intention de faire.
‘Umar ibn al-Khaṭṭāb · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 1
حَدَّثَنَا الْحُمَيْدِيُّ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الزُّبَيْرِ ، قَالَ : حَدَّثَنَا سُفْيَانُ ، قَالَ : حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ الْأَنْصَارِيُّ ، قَالَ : أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيُّ ، أَنَّهُ سَمِعَ عَلْقَمَةَ بْنَ وَقَّاصٍ اللَّيْثِيَّ ، يَقُولُ : سَمِعْتُ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ عَلَى الْمِنْبَرِ، قَالَ : سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ، يَقُولُ : " إِنَّمَا الْأَعْمَالُ بِالنِّيَّاتِ، وَإِنَّمَا لِكُلِّ امْرِئٍ مَا نَوَى، فَمَنْ كَانَتْ هِجْرَتُهُ إِلَى دُنْيَا يُصِيبُهَا أَوْ إِلَى امْرَأَةٍ يَنْكِحُهَا، فَهِجْرَتُهُ إِلَى مَا هَاجَرَ إِلَيْهِ
La narration entière

Rapporté par 'Umar ibn Al-Khattab : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « La récompense des actions dépend des intentions, et chacun sera récompensé selon son intention. Donc, celui qui a émigré pour obtenir des biens matériels ou pour épouser une femme, son émigration sera pour ce pour quoi il a émigré. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 1. La version imprimée en donne une forme plus courte.

الْإِسْلَامُ أَنْ تَشْهَدَ أَنْ لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ … وَالْإِيمَانُ أَنْ تُؤْمِنَ بِاللَّهِ وَمَلَائِكَتِهِ وَكُتُبِهِ وَرُسُلِهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ … وَالْإِحْسَانُ أَنْ تَعْبُدَ اللَّهَ كَأَنَّكَ تَرَاهُ
Al-islāmu an tashhada an lā ilāha illallāh … wal-īmānu an tu’mina billāhi wa malā’ikatihi wa kutubihi wa rusulihi wal-yawmil-ākhir … wal-iḥsānu an ta‘budallāha ka-annaka tarāh
Le hadith de Jibrīl. L’islam, ce sont les cinq piliers ; l’īmān, c’est croire en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers, au Jour dernier et au destin ; l’iḥsān, c’est adorer Allah comme si tu Le voyais — car si tu ne Le vois pas, Lui te voit.
‘Umar ibn al-Khaṭṭāb · Muslim · ṣaḥīḥ · abrégé
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 93
حَدَّثَنِي أَبُو خَيْثَمَةَ، زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ كَهْمَسٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ، ح وَحَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُعَاذٍ الْعَنْبَرِيُّ، - وَهَذَا حَدِيثُهُ - حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا كَهْمَسٌ، عَنِ ابْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ، قَالَ كَانَ أَوَّلَ مَنْ قَالَ فِي الْقَدَرِ بِالْبَصْرَةِ مَعْبَدٌ الْجُهَنِيُّ فَانْطَلَقْتُ أَنَا وَحُمَيْدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْحِمْيَرِيُّ حَاجَّيْنِ أَوْ مُعْتَمِرَيْنِ فَقُلْنَا لَوْ لَقِينَا أَحَدًا مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلْنَاهُ عَمَّا يَقُولُ هَؤُلاَءِ فِي الْقَدَرِ فَوُفِّقَ لَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ دَاخِلاً الْمَسْجِدَ فَاكْتَنَفْتُهُ أَنَا وَصَاحِبِي أَحَدُنَا عَنْ يَمِينِهِ وَالآخَرُ عَنْ شِمَالِهِ فَظَنَنْتُ أَنَّ صَاحِبِي سَيَكِلُ الْكَلاَمَ إِلَىَّ فَقُلْتُ أَبَا عَبْدِ الرَّحْمَنِ إِنَّهُ قَدْ ظَهَرَ قِبَلَنَا نَاسٌ يَقْرَءُونَ الْقُرْآنَ وَيَتَقَفَّرُونَ الْعِلْمَ - وَذَكَرَ مِنْ شَأْنِهِمْ - وَأَنَّهُمْ يَزْعُمُونَ أَنْ لاَ قَدَرَ وَأَنَّ الأَمْرَ أُنُفٌ ‏.‏ قَالَ فَإِذَا لَقِيتَ أُولَئِكَ فَأَخْبِرْهُمْ أَنِّي بَرِيءٌ مِنْهُمْ وَأَنَّهُمْ بُرَآءُ مِنِّي وَالَّذِي يَحْلِفُ بِهِ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ لَوْ أَنَّ لأَحَدِهِمْ مِثْلَ أُحُدٍ ذَهَبًا فَأَنْفَقَهُ مَا قَبِلَ اللَّهُ مِنْهُ حَتَّى يُؤْمِنَ بِالْقَدَرِ ثُمَّ قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ قَالَ بَيْنَمَا نَحْنُ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَاتَ يَوْمٍ إِذْ طَلَعَ عَلَيْنَا رَجُلٌ شَدِيدُ بَيَاضِ الثِّيَابِ شَدِيدُ سَوَادِ الشَّعَرِ لاَ يُرَى عَلَيْهِ أَثَرُ السَّفَرِ وَلاَ يَعْرِفُهُ مِنَّا أَحَدٌ حَتَّى جَلَسَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَسْنَدَ رُكْبَتَيْهِ إِلَى رُكْبَتَيْهِ وَوَضَعَ كَفَّيْهِ عَلَى فَخِذَيْهِ وَقَالَ يَا مُحَمَّدُ أَخْبِرْنِي عَنِ الإِسْلاَمِ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ الإِسْلاَمُ أَنْ تَشْهَدَ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا رَسُولُ اللَّهِ وَتُقِيمَ الصَّلاَةَ وَتُؤْتِيَ الزَّكَاةَ وَتَصُومَ رَمَضَانَ وَتَحُجَّ الْبَيْتَ إِنِ اسْتَطَعْتَ إِلَيْهِ سَبِيلاً ‏.‏ قَالَ صَدَقْتَ ‏.‏ قَالَ فَعَجِبْنَا لَهُ يَسْأَلُهُ وَيُصَدِّقُهُ ‏.‏ قَالَ فَأَخْبِرْنِي عَنِ الإِيمَانِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَنْ تُؤْمِنَ بِاللَّهِ وَمَلاَئِكَتِهِ وَكُتُبِهِ وَرُسُلِهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ وَتُؤْمِنَ بِالْقَدَرِ خَيْرِهِ وَشَرِّهِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ صَدَقْتَ ‏.‏ قَالَ فَأَخْبِرْنِي عَنِ الإِحْسَانِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَنْ تَعْبُدَ اللَّهَ كَأَنَّكَ تَرَاهُ فَإِنْ لَمْ تَكُنْ تَرَاهُ فَإِنَّهُ يَرَاكَ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَأَخْبِرْنِي عَنِ السَّاعَةِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ مَا الْمَسْئُولُ عَنْهَا بِأَعْلَمَ مِنَ السَّائِلِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَأَخْبِرْنِي عَنْ أَمَارَتِهَا ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَنْ تَلِدَ الأَمَةُ رَبَّتَهَا وَأَنْ تَرَى الْحُفَاةَ الْعُرَاةَ الْعَالَةَ رِعَاءَ الشَّاءِ يَتَطَاوَلُونَ فِي الْبُنْيَانِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ ثُمَّ انْطَلَقَ فَلَبِثْتُ مَلِيًّا ثُمَّ قَالَ لِي ‏"‏ يَا عُمَرُ أَتَدْرِي مَنِ السَّائِلُ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَإِنَّهُ جِبْرِيلُ أَتَاكُمْ يُعَلِّمُكُمْ دِينَكُمْ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Yahya b. Ya’mur : Le premier homme à avoir parlé du qadr (Décret divin) à Bassora fut Ma’bad al-Juhani. Avec Humaid b. ‘Abdur-Rahman Himyari, nous sommes partis en pèlerinage ou pour la ‘Umrah et nous nous sommes dit : « Si nous rencontrons un Compagnon du Messager d’Allah ﷺ, nous lui demanderons ce qu’il pense du taqdir (Décret divin). » Par hasard, nous avons croisé Abdullah ibn Umar ibn al-Khattab alors qu’il entrait dans la mosquée. Mon compagnon et moi l’avons entouré, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. J’espérais que mon compagnon me laisserait parler, alors j’ai dit : « Abū Abdur Rahman ! Il y a dans notre région des gens qui récitent le Coran et cherchent la connaissance. » Après avoir parlé de leur situation, j’ai ajouté : « Ils prétendent qu’il n’existe pas de Décret divin et que les événements ne sont pas prédestinés. » Il (Abdullah ibn Umar) a dit : « Lorsque vous rencontrez ces gens-là, dites-leur que je n’ai rien à voir avec eux et qu’ils n’ont rien à voir avec moi. En vérité, ils ne partagent en rien ma croyance. » Abdullah ibn Umar a juré par Allah et a dit : « Si l’un d’eux (qui ne croit pas au Décret divin) possédait de l’or équivalent à la montagne de Uhud et le dépensait (pour Allah), Allah ne l’accepterait pas tant qu’il ne croirait pas au Décret divin. » Il a ajouté : « Mon père, Umar ibn al-Khattab, m’a raconté : Un jour, nous étions assis avec le Messager d’Allah ﷺ lorsqu’un homme vêtu de vêtements d’un blanc éclatant, aux cheveux très noirs, est apparu devant nous. On ne voyait aucun signe de voyage sur lui et personne parmi nous ne le connaissait. Il s’est assis devant le Prophète ﷺ, a posé ses genoux contre les siens, a mis ses mains sur ses cuisses et a dit : “Muhammad, informe-moi sur l’islam.” Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “L’islam, c’est que tu témoignes qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah, que tu accomplisses la prière, que tu verses la zakat, que tu jeûnes le Ramadan et que tu fasses le pèlerinage à la Maison si tu en as les moyens.” L’homme a dit : “Tu as dit vrai.” Umar ibn al-Khattab a dit : “Cela nous a étonnés qu’il pose la question puis confirme lui-même la réponse.” L’homme a dit : “Informe-moi sur la foi (iman).” Le Prophète ﷺ a répondu : “C’est que tu croies en Allah, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses Messagers, au Jour du Jugement et que tu croies au Décret divin, qu’il soit bon ou mauvais.” L’homme a dit : “Tu as dit vrai.” Il a encore dit : “Informe-moi sur l’excellence (ihsan).” Le Prophète ﷺ a dit : “C’est que tu adores Allah comme si tu Le voyais, car même si tu ne Le vois pas, Lui te voit.” L’homme a encore dit : “Informe-moi sur l’Heure (du Jugement).” Le Prophète ﷺ a répondu : “Celui qui est interrogé n’en sait pas plus que celui qui interroge.” L’homme a dit : “Dis-moi quelques-uns de ses signes.” Le Prophète ﷺ a dit : “Quand la servante donnera naissance à sa maîtresse, et que tu verras les pieds-nus, pauvres bergers rivaliser dans la construction de hauts bâtiments.” Umar ibn al-Khattab a dit : “Puis l’homme est parti, mais je suis resté un moment avec le Prophète ﷺ. Il m’a alors dit : ‘Umar, sais-tu qui était cet homme ?’ J’ai répondu : ‘Allah et Son Messager le savent mieux.’ Le Prophète ﷺ a dit : ‘C’était Gabriel. Il est venu vous enseigner votre religion.’ »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 93. La version imprimée en donne une forme plus courte.

بُنِيَ الْإِسْلَامُ عَلَىٰ خَمْسٍ
Buniyal-islāmu ‘alā khams
L’islam est bâti sur cinq choses : l’attestation de foi, l’accomplissement de la prière, le versement de la zakāt, le pèlerinage et le jeûne de Ramadan.
Ibn ‘Umar · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 8
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، قَالَ أَخْبَرَنَا حَنْظَلَةُ بْنُ أَبِي سُفْيَانَ، عَنْ عِكْرِمَةَ بْنِ خَالِدٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ بُنِيَ الإِسْلاَمُ عَلَى خَمْسٍ شَهَادَةِ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا رَسُولُ اللَّهِ، وَإِقَامِ الصَّلاَةِ، وَإِيتَاءِ الزَّكَاةِ، وَالْحَجِّ، وَصَوْمِ رَمَضَانَ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Ibn 'Umar : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : L'islam repose sur cinq principes : 1. Attester qu'il n'y a de dieu qu'Allah et que Muhammad est le Messager d'Allah (ﷺ). 2. Accomplir les prières obligatoires avec sérieux et régularité. 3. Donner la Zakat (l'aumône obligatoire). 4. Faire le Hajj (le pèlerinage à La Mecque). 5. Jeûner pendant le mois de Ramadan

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 8. La version imprimée en donne une forme plus courte.

إِنَّ أَحَدَكُمْ يُجْمَعُ خَلْقُهُ فِي بَطْنِ أُمِّهِ أَرْبَعِينَ يَوْمًا
Inna aḥadakum yujma‘u khalquhu fī baṭni ummihi arba‘īna yawman
Chacun de vous est rassemblé dans le ventre de sa mère pendant quarante jours, puis il est un caillot pendant une durée semblable, puis une bouchée de chair pendant une durée semblable ; puis un ange est envoyé pour insuffler en lui l’esprit, et il lui est ordonné quatre choses : sa subsistance, son terme, ses œuvres, et s’il sera malheureux ou heureux.
Ibn Mas‘ūd · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 3208
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ الرَّبِيعِ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ زَيْدِ بْنِ وَهْبٍ، قَالَ عَبْدُ اللَّهِ حَدَّثَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ الصَّادِقُ الْمَصْدُوقُ قَالَ ‏ "‏ إِنَّ أَحَدَكُمْ يُجْمَعُ خَلْقُهُ فِي بَطْنِ أُمِّهِ أَرْبَعِينَ يَوْمًا، ثُمَّ يَكُونُ عَلَقَةً مِثْلَ ذَلِكَ، ثُمَّ يَكُونُ مُضْغَةً مِثْلَ ذَلِكَ، ثُمَّ يَبْعَثُ اللَّهُ مَلَكًا، فَيُؤْمَرُ بِأَرْبَعِ كَلِمَاتٍ، وَيُقَالُ لَهُ اكْتُبْ عَمَلَهُ وَرِزْقَهُ وَأَجَلَهُ وَشَقِيٌّ أَوْ سَعِيدٌ‏.‏ ثُمَّ يُنْفَخُ فِيهِ الرُّوحُ، فَإِنَّ الرَّجُلَ مِنْكُمْ لَيَعْمَلُ حَتَّى مَا يَكُونُ بَيْنَهُ وَبَيْنَ الْجَنَّةِ إِلاَّ ذِرَاعٌ، فَيَسْبِقُ عَلَيْهِ كِتَابُهُ، فَيَعْمَلُ بِعَمَلِ أَهْلِ النَّارِ، وَيَعْمَلُ حَتَّى مَا يَكُونُ بَيْنَهُ وَبَيْنَ النَّارِ إِلاَّ ذِرَاعٌ، فَيَسْبِقُ عَلَيْهِ الْكِتَابُ، فَيَعْمَلُ بِعَمَلِ أَهْلِ الْجَنَّةِ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par `Abdullah bin Mus'ud : Le Messager d’Allah (ﷺ), le vrai et véritablement inspiré, a dit : « (La création) d’un être humain se fait dans le ventre de la mère en quarante jours, puis il devient une goutte de sang coagulé pour une période similaire, puis un morceau de chair pour une période similaire. Ensuite, Allah envoie un ange qui reçoit l’ordre d’écrire quatre choses : ses actions, sa subsistance, sa date de mort, et s’il sera heureux ou malheureux (dans la religion). Ensuite, l’âme lui est insufflée. Ainsi, l’un d’entre vous peut faire de bonnes actions jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une coudée entre lui et le Paradis, puis ce qui a été écrit pour lui l’emporte et il commence à faire les actions des gens du Feu. Et de même, l’un d’entre vous peut faire de mauvaises actions jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une coudée entre lui et le Feu, puis ce qui a été écrit pour lui l’emporte et il commence à faire les actions des gens du Paradis. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 3208. La version imprimée en donne une forme plus courte.

مَنْ أَحْدَثَ فِي أَمْرِنَا هَٰذَا مَا لَيْسَ مِنْهُ فَهُوَ رَدٌّ
Man aḥdatha fī amrinā hādhā mā laysa minhu fahuwa radd
Quiconque introduit dans notre affaire que voici ce qui n’en fait pas partie, cela est rejeté.
‘Ā’isha · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 4492
حَدَّثَنَا أَبُو جَعْفَرٍ، مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَوْنٍ الْهِلاَلِيُّ جَمِيعًا عَنْ إِبْرَاهِيمَ، بْنِ سَعْدٍ قَالَ ابْنُ الصَّبَّاحِ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَنْ أَحْدَثَ فِي أَمْرِنَا هَذَا مَا لَيْسَ مِنْهُ فَهُوَ رَدٌّ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui introduit une nouveauté dans notre religion sans raison valable (commet un péché) et cela sera rejeté. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 4492. La version imprimée en donne une forme plus courte.

Al-Arba‘ūn an-Nawawiyya 2 sur 8
إِنَّ الْحَلَالَ بَيِّنٌ وَإِنَّ الْحَرَامَ بَيِّنٌ، وَبَيْنَهُمَا مُشْتَبِهَاتٌ … أَلَا وَإِنَّ فِي الْجَسَدِ مُضْغَةً إِذَا صَلَحَتْ صَلَحَ الْجَسَدُ كُلُّهُ
Innal-ḥalāla bayyinun wa innal-ḥarāma bayyin, wa baynahumā mushtabihāt … alā wa inna fil-jasadi muḍghatan idhā ṣalaḥat ṣalaḥal-jasadu kulluh
Le licite est clair et l’illicite est clair, et entre les deux se trouvent des choses douteuses. Quiconque s’en garde a préservé sa religion et son honneur. Il y a dans le corps un morceau de chair : s’il est sain, le corps tout entier est sain — et c’est le cœur.
An-Nu‘mān ibn Bashīr · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ · abrégé
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 4094
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ الْهَمْدَانِيُّ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنِ النُّعْمَانِ بْنِ بَشِيرٍ، قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ وَأَهْوَى النُّعْمَانُ بِإِصْبَعَيْهِ إِلَى أُذُنَيْهِ ‏ "‏ إِنَّ الْحَلاَلَ بَيِّنٌ وَإِنَّ الْحَرَامَ بَيِّنٌ وَبَيْنَهُمَا مُشْتَبِهَاتٌ لاَ يَعْلَمُهُنَّ كَثِيرٌ مِنَ النَّاسِ فَمَنِ اتَّقَى الشُّبُهَاتِ اسْتَبْرَأَ لِدِينِهِ وَعِرْضِهِ وَمَنْ وَقَعَ فِي الشُّبُهَاتِ وَقَعَ فِي الْحَرَامِ كَالرَّاعِي يَرْعَى حَوْلَ الْحِمَى يُوشِكُ أَنْ يَرْتَعَ فِيهِ أَلاَ وَإِنَّ لِكُلِّ مَلِكٍ حِمًى أَلاَ وَإِنَّ حِمَى اللَّهِ مَحَارِمُهُ أَلاَ وَإِنَّ فِي الْجَسَدِ مُضْغَةً إِذَا صَلَحَتْ صَلَحَ الْجَسَدُ كُلُّهُ وَإِذَا فَسَدَتْ فَسَدَ الْجَسَدُ كُلُّهُ أَلاَ وَهِيَ الْقَلْبُ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Nu‘man b. Bashir رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire ceci (et Nu‘man a montré ses oreilles avec ses doigts) : « Ce qui est licite est clair et ce qui est illicite est clair, et entre les deux il y a des choses douteuses que beaucoup de gens ne connaissent pas. Celui qui se protège des choses douteuses préserve sa religion et son honneur, et celui qui tombe dans le doute finit par tomber dans l’illicite, comme un berger qui fait paître ses bêtes près d’un terrain réservé, il finira par y entrer. Attention, chaque roi a un terrain réservé, et les interdits d’Allah sont Ses terrains réservés. Attention, il y a dans le corps un morceau de chair : s’il est sain, tout le corps est sain ; s’il est corrompu, tout le corps est corrompu. Sachez que c’est le cœur. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 4094. La version imprimée en donne une forme plus courte.

الدِّينُ النَّصِيحَةُ
Ad-dīnun-naṣīḥah
La religion, c’est la sincérité. Nous dîmes : envers qui ? Il dit : envers Allah, envers Son Livre, envers Son Messager, envers les dirigeants des musulmans et envers le commun d’entre eux.
Tamīm ad-Dārī · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 196
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبَّادٍ الْمَكِّيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ قُلْتُ لِسُهَيْلٍ إِنَّ عَمْرًا حَدَّثَنَا عَنِ الْقَعْقَاعِ، عَنْ أَبِيكَ، قَالَ وَرَجَوْتُ أَنْ يُسْقِطَ، عَنِّي رَجُلاً قَالَ فَقَالَ سَمِعْتُهُ مِنَ الَّذِي سَمِعَهُ مِنْهُ أَبِي كَانَ صَدِيقًا لَهُ بِالشَّامِ ثُمَّ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ عَنْ سُهَيْلٍ عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَزِيدَ عَنْ تَمِيمٍ الدَّارِيِّ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ الدِّينُ النَّصِيحَةُ ‏"‏ قُلْنَا لِمَنْ قَالَ ‏"‏ لِلَّهِ وَلِكِتَابِهِ وَلِرَسُولِهِ وَلأَئِمَّةِ الْمُسْلِمِينَ وَعَامَّتِهِمْ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Tamim ad-Dari : Le Prophète ﷺ a dit : « La religion, c’est la sincérité. » Nous avons demandé : « Envers qui ? » Il a répondu : « Envers Allah, envers Son Livre, envers Son Messager, envers les dirigeants des musulmans et envers l’ensemble des musulmans. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 196. La version imprimée en donne une forme plus courte.

أُمِرْتُ أَنْ أُقَاتِلَ النَّاسَ حَتَّىٰ يَشْهَدُوا أَنْ لَا إِلَٰهَ إِلَّا اللَّهُ
Umirtu an uqātilan-nāsa ḥattā yashhadū an lā ilāha illallāh
Il m’a été ordonné de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils attestent qu’il n’y a pas de divinité en dehors d’Allah et que Muḥammad est le Messager d’Allah, qu’ils accomplissent la prière et s’acquittent de la zakāt. S’ils le font, leur sang et leurs biens sont protégés de moi, sauf selon le droit de l’islam, et leur compte incombe à Allah.
Ibn ‘Umar · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 25
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ الْمُسْنَدِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو رَوْحٍ الْحَرَمِيُّ بْنُ عُمَارَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ وَاقِدِ بْنِ مُحَمَّدٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَبِي يُحَدِّثُ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ أُمِرْتُ أَنْ أُقَاتِلَ النَّاسَ حَتَّى يَشْهَدُوا أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا رَسُولُ اللَّهِ، وَيُقِيمُوا الصَّلاَةَ، وَيُؤْتُوا الزَّكَاةَ، فَإِذَا فَعَلُوا ذَلِكَ عَصَمُوا مِنِّي دِمَاءَهُمْ وَأَمْوَالَهُمْ إِلاَّ بِحَقِّ الإِسْلاَمِ، وَحِسَابُهُمْ عَلَى اللَّهِ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Ibn 'Umar : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : J'ai reçu l'ordre (d'Allah) de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils témoignent qu'il n'y a de dieu qu'Allah et que Muhammad est le Messager d'Allah (ﷺ), qu'ils accomplissent la prière correctement et qu'ils donnent l'aumône obligatoire. S'ils le font, alors ils préservent leur vie et leurs biens de moi, sauf selon les lois de l'islam, et leur compte sera réglé par Allah

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 25. La version imprimée en donne une forme plus courte.

مَا نَهَيْتُكُمْ عَنْهُ فَاجْتَنِبُوهُ، وَمَا أَمَرْتُكُمْ بِهِ فَأْتُوا مِنْهُ مَا اسْتَطَعْتُمْ
Mā nahaytukum ‘anhu fa-jtanibūh, wa mā amartukum bihi fa’tū minhu ma-staṭa‘tum
Ce que je vous ai interdit, évitez-le ; ce que je vous ai ordonné, accomplissez-en ce que vous pouvez. Ceux qui vous ont précédés n’ont été détruits que par leurs questions excessives et leurs divergences avec leurs prophètes.
Abū Hurayra · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6113
حَدَّثَنِي حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى التُّجِيبِيُّ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، وَسَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، قَالاَ كَانَ أَبُو هُرَيْرَةَ يُحَدِّثُ أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ مَا نَهَيْتُكُمْ عَنْهُ فَاجْتَنِبُوهُ وَمَا أَمَرْتُكُمْ بِهِ فَافْعَلُوا مِنْهُ مَا اسْتَطَعْتُمْ فَإِنَّمَا أَهْلَكَ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِكُمْ كَثْرَةُ مَسَائِلِهِمْ وَاخْتِلاَفُهُمْ عَلَى أَنْبِيَائِهِمْ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira : Il a entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Évitez ce que je vous interdis et faites ce que je vous commande autant que vous le pouvez. En vérité, les gens avant vous ont été perdus parce qu’ils posaient trop de questions à leurs Prophètes, puis ils étaient en désaccord avec leurs enseignements. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6113. La version imprimée en donne une forme plus courte.

إِنَّ اللَّهَ طَيِّبٌ لَا يَقْبَلُ إِلَّا طَيِّبًا
Innallāha ṭayyibun lā yaqbalu illā ṭayyiban
Allah est Bon et n’accepte que ce qui est bon. Il a ordonné aux croyants ce qu’Il a ordonné aux messagers : mangez des bonnes choses et faites le bien. Puis il mentionna l’homme qui tend les mains vers le ciel, échevelé et couvert de poussière — « Ô Seigneur, ô Seigneur » — alors que sa nourriture, sa boisson et ses vêtements sont illicites : comment donc serait-il exaucé ?
Abū Hurayra · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 2346
وَحَدَّثَنِي أَبُو كُرَيْبٍ، مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ مَرْزُوقٍ، حَدَّثَنِي عَدِيُّ بْنُ ثَابِتٍ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّ اللَّهَ طَيِّبٌ لاَ يَقْبَلُ إِلاَّ طَيِّبًا وَإِنَّ اللَّهَ أَمَرَ الْمُؤْمِنِينَ بِمَا أَمَرَ بِهِ الْمُرْسَلِينَ فَقَالَ ‏{‏ يَا أَيُّهَا الرُّسُلُ كُلُوا مِنَ الطَّيِّبَاتِ وَاعْمَلُوا صَالِحًا إِنِّي بِمَا تَعْمَلُونَ عَلِيمٌ‏}‏ وَقَالَ ‏{‏ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا كُلُوا مِنْ طَيِّبَاتِ مَا رَزَقْنَاكُمْ‏}‏ ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ ذَكَرَ الرَّجُلَ يُطِيلُ السَّفَرَ أَشْعَثَ أَغْبَرَ يَمُدُّ يَدَيْهِ إِلَى السَّمَاءِ يَا رَبِّ يَا رَبِّ وَمَطْعَمُهُ حَرَامٌ وَمَشْرَبُهُ حَرَامٌ وَمَلْبَسُهُ حَرَامٌ وَغُذِيَ بِالْحَرَامِ فَأَنَّى يُسْتَجَابُ لِذَلِكَ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ô gens, Allah est Bon et Il n’accepte que ce qui est bon. Et Allah a ordonné aux croyants ce qu’Il a ordonné aux Messagers en disant : “Ô Messagers, mangez des bonnes choses et faites le bien ; Je sais parfaitement ce que vous faites” (23:51). Et Il a dit : “Ô vous qui croyez, mangez des bonnes choses que Nous vous avons accordées” (2:172). » Puis, il a parlé d’un homme qui voyage beaucoup, les cheveux en désordre et couverts de poussière. Il lève les mains vers le ciel et fait cette invocation : « Ô Seigneur, ô Seigneur », alors que sa nourriture est illicite, sa boisson est illicite, ses vêtements sont illicites et il se nourrit de ce qui est illicite. Comment alors son invocation pourrait-elle être acceptée ?

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 2346. La version imprimée en donne une forme plus courte.

Al-Arba‘ūn an-Nawawiyya 3 sur 8
دَعْ مَا يَرِيبُكَ إِلَىٰ مَا لَا يَرِيبُكَ
Da‘ mā yarībuka ilā mā lā yarībuk
Laisse ce qui te fait douter pour ce qui ne te fait pas douter.
Al-Ḥasan ibn ‘Alī · Tirmidhī, Nasā’ī · ṣaḥīḥ
La narration entière: Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2518
حَدَّثَنَا أَبُو مُوسَى الأَنْصَارِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ إِدْرِيسَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ بُرَيْدِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ، عَنْ أَبِي الْحَوْرَاءِ السَّعْدِيِّ، قَالَ قُلْتُ لِلْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ مَا حَفِظْتَ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ حَفِظْتُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ دَعْ مَا يَرِيبُكَ إِلَى مَا لاَ يَرِيبُكَ فَإِنَّ الصِّدْقَ طُمَأْنِينَةٌ وَإِنَّ الْكَذِبَ رِيبَةٌ ‏"‏ ‏.‏ وَفِي الْحَدِيثِ قِصَّةٌ ‏.‏ قَالَ وَأَبُو الْحَوْرَاءِ السَّعْدِيُّ اسْمُهُ رَبِيعَةُ بْنُ شَيْبَانَ ‏.‏ قَالَ وَهَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ ‏.‏ حَدَّثَنَا بُنْدَارٌ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ بُرَيْدٍ، فَذَكَرَ نَحْوَهُ ‏.‏
La narration entière

Al-Hasan bin 'Ali said:"I remember that the Messenger of Allah (s.a.w) said: 'Leave what makes you in doubt for what does not make you in doubt. The truth brings tranquility while falsehood sows doubt.'" Another chain reports a similar narration

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe. Le jeu de données n’a pas de traduction de ce livre dans cette langue : c’est donc l’anglais qui est affiché.

Texte complet, d’après Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2518. La version imprimée en donne une forme plus courte.

مِنْ حُسْنِ إِسْلَامِ الْمَرْءِ تَرْكُهُ مَا لَا يَعْنِيهِ
Min ḥusni islāmil-mar’i tarkuhu mā lā ya‘nīh
Fait partie de l’excellence de l’islam d’un homme le fait de délaisser ce qui ne le regarde pas.
Abū Hurayra · Tirmidhī, Ibn Mājah · ḥasan
La narration entière: Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2317
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ نَصْرٍ النَّيْسَابُورِيُّ، وَغَيْرُ، وَاحِدٍ، قَالُوا حَدَّثَنَا أَبُو مُسْهِرٍ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَمَاعَةَ، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، عَنْ قُرَّةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مِنْ حُسْنِ إِسْلاَمِ الْمَرْءِ تَرْكُهُ مَا لاَ يَعْنِيهِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ مِنْ حَدِيثِ أَبِي سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ ‏.‏
La narration entière

Abu Hurairah narrated that the Messenger of Allah (s.a.w) said:"Indeed among the excellence of a person's Islam is that he leaves what does not concern him

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe. Le jeu de données n’a pas de traduction de ce livre dans cette langue : c’est donc l’anglais qui est affiché.

Texte complet, d’après Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2317. La version imprimée en donne une forme plus courte.

لَا يُؤْمِنُ أَحَدُكُمْ حَتَّىٰ يُحِبَّ لِأَخِيهِ مَا يُحِبُّ لِنَفْسِهِ
Lā yu’minu aḥadukum ḥattā yuḥibba li-akhīhi mā yuḥibbu linafsih
Aucun de vous ne croit tant qu’il n’aime pas pour son frère ce qu’il aime pour lui-même.
Anas ibn Mālik · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 13
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم‏.‏ وَعَنْ حُسَيْنٍ الْمُعَلِّمِ، قَالَ حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ أَنَسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لا يُؤْمِنُ أَحَدُكُمْ حَتَّى يُحِبَّ لأَخِيهِ مَا يُحِبُّ لِنَفْسِهِ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) a dit : Aucun de vous n'aura vraiment la foi tant qu'il n'aimera pas pour son frère (musulman) ce qu'il aime pour lui-même

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 13. La version imprimée en donne une forme plus courte.

لَا يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ إِلَّا بِإِحْدَىٰ ثَلَاثٍ
Lā yaḥillu damu-mri’in muslimin illā bi-iḥdā thalāth
Le sang d’un musulman n’est licite que dans l’un de ces trois cas : une vie pour une vie, l’adultère marié, et celui qui abandonne sa religion et se sépare de la communauté.
Ibn Mas‘ūd · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6878
حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مُرَّةَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لاَ يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ يَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَنِّي رَسُولُ اللَّهِ إِلاَّ بِإِحْدَى ثَلاَثٍ النَّفْسُ بِالنَّفْسِ وَالثَّيِّبُ الزَّانِي، وَالْمَارِقُ مِنَ الدِّينِ التَّارِكُ الْجَمَاعَةَ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le sang d’un musulman qui atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et que je suis Son Messager, ne peut être versé que dans trois cas : en cas de meurtre (en application du talion), pour une personne mariée qui commet l’adultère, et pour celui qui quitte l’islam (apostasie) et abandonne les musulmans. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6878. La version imprimée en donne une forme plus courte.

مَنْ كَانَ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ فَلْيَقُلْ خَيْرًا أَوْ لِيَصْمُتْ
Man kāna yu’minu billāhi wal-yawmil-ākhiri falyaqul khayran aw liyaṣmut
Que celui qui croit en Allah et au Jour dernier dise du bien ou se taise ; qu’il honore son voisin ; et qu’il honore son hôte.
Abū Hurayra · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6475
حَدَّثَنِي عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَنْ كَانَ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ فَلْيَقُلْ خَيْرًا، أَوْ لِيَصْمُتْ، وَمَنْ كَانَ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ فَلاَ يُؤْذِ جَارَهُ، وَمَنْ كَانَ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ فَلْيُكْرِمْ ضَيْفَهُ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit dire du bien ou se taire. Celui qui croit en Allah et au Jour dernier ne doit pas faire de mal à son voisin. Celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit accueillir généreusement son invité. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6475. La version imprimée en donne une forme plus courte.

لَا تَغْضَبْ
Lā taghḍab
Un homme dit : conseille-moi. Il dit : ne te mets pas en colère. L’homme répéta sa demande plusieurs fois, et chaque fois il dit : ne te mets pas en colère.
Abū Hurayra · Bukhārī · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6116
حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا أَبُو بَكْرٍ ـ هُوَ ابْنُ عَيَّاشٍ ـ عَنْ أَبِي حَصِينٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَجُلاً، قَالَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَوْصِنِي‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ تَغْضَبْ ‏"‏‏.‏ فَرَدَّدَ مِرَارًا، قَالَ ‏"‏ لاَ تَغْضَبْ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira : Un homme a dit au Prophète (ﷺ) : « Donne-moi un conseil ! » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne te mets pas en colère. » L’homme a répété sa demande plusieurs fois, et à chaque fois, le Prophète (ﷺ) a répondu : « Ne te mets pas en colère. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6116. La version imprimée en donne une forme plus courte.

Al-Arba‘ūn an-Nawawiyya 4 sur 8
إِنَّ اللَّهَ كَتَبَ الْإِحْسَانَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ
Innallāha katabal-iḥsāna ‘alā kulli shay’
Allah a prescrit l’excellence en toute chose. Lorsque vous tuez, tuez de la bonne manière ; et lorsque vous égorgez, égorgez de la bonne manière. Que l’un de vous aiguise sa lame et ménage la bête qu’il égorge.
Shaddād ibn Aws · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 5055
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ ابْنُ عُلَيَّةَ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي الأَشْعَثِ، عَنْ شَدَّادِ بْنِ أَوْسٍ، قَالَ ثِنْتَانِ حَفِظْتُهُمَا عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ إِنَّ اللَّهَ كَتَبَ الإِحْسَانَ عَلَى كُلِّ شَىْءٍ فَإِذَا قَتَلْتُمْ فَأَحْسِنُوا الْقِتْلَةَ وَإِذَا ذَبَحْتُمْ فَأَحْسِنُوا الذَّبْحَ وَلْيُحِدَّ أَحَدُكُمْ شَفْرَتَهُ فَلْيُرِحْ ذَبِيحَتَهُ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Shaddid ibn Aus : Je me souviens de deux choses que le Messager d’Allah ﷺ a dites : « En vérité, Allah a prescrit la bienfaisance en toute chose. Donc, lorsque vous tuez, faites-le de la meilleure façon, et lorsque vous égorgez, égorgez de la meilleure façon. Que chacun d’entre vous aiguise bien son couteau et épargne à l’animal toute souffrance. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 5055. La version imprimée en donne une forme plus courte.

اتَّقِ اللَّهَ حَيْثُمَا كُنْتَ، وَأَتْبِعِ السَّيِّئَةَ الْحَسَنَةَ تَمْحُهَا، وَخَالِقِ النَّاسَ بِخُلُقٍ حَسَنٍ
Ittaqillāha ḥaythumā kunt, wa atbi‘is-sayyi’atal-ḥasanata tamḥuhā, wa khāliqin-nāsa bikhuluqin ḥasan
Crains Allah où que tu sois ; fais suivre la mauvaise action d’une bonne, elle l’effacera ; et comporte-toi envers les gens avec un bon caractère.
Abū Dharr et Mu‘ādh ibn Jabal · Tirmidhī · ḥasan
La narration entière: Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 1987
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ حَبِيبِ بْنِ أَبِي ثَابِتٍ، عَنْ مَيْمُونِ بْنِ أَبِي شَبِيبٍ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ، قَالَ قَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ اتَّقِ اللَّهَ حَيْثُمَا كُنْتَ وَأَتْبِعِ السَّيِّئَةَ الْحَسَنَةَ تَمْحُهَا وَخَالِقِ النَّاسَ بِخُلُقٍ حَسَنٍ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ وَفِي الْبَابِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ ‏.‏ حَدَّثَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، حَدَّثَنَا أَبُو أَحْمَدَ، وَأَبُو نُعَيْمٍ عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ حَبِيبٍ، بِهَذَا الإِسْنَادِ نَحْوَهُ ‏.‏ قَالَ مَحْمُودٌ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ حَبِيبِ بْنِ أَبِي ثَابِتٍ، عَنْ مَيْمُونِ بْنِ أَبِي شَبِيبٍ، عَنْ مُعَاذِ بْنِ جَبَلٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَهُ ‏.‏ قَالَ مَحْمُودٌ وَالصَّحِيحُ حَدِيثُ أَبِي ذَرٍّ ‏.‏
La narration entière

Abu Dharr said:"The Messenger of Allah said to me: 'Have Taqwa of Allah wherever you are, and follow an evil deed with a good one to wipe it out, and treat the people with good behavior

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe. Le jeu de données n’a pas de traduction de ce livre dans cette langue : c’est donc l’anglais qui est affiché.

Texte complet, d’après Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 1987. La version imprimée en donne une forme plus courte.

احْفَظِ اللَّهَ يَحْفَظْكَ، احْفَظِ اللَّهَ تَجِدْهُ تُجَاهَكَ
Iḥfaẓillāha yaḥfaẓk, iḥfaẓillāha tajidhu tujāhak
Sois attentif à Allah et Il te protégera ; sois attentif à Allah et tu Le trouveras devant toi. Lorsque tu demandes, demande à Allah ; lorsque tu cherches de l’aide, cherche-la auprès d’Allah. Sache que si la communauté se réunissait pour t’être utile, elle ne te serait utile que par ce qu’Allah a déjà écrit pour toi.
Ibn ‘Abbās · Tirmidhī · ḥasan ṣaḥīḥ
La narration entière: Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2516
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، أَخْبَرَنَا لَيْثُ بْنُ سَعْدٍ، وَابْنُ، لَهِيعَةَ عَنْ قَيْسِ بْنِ الْحَجَّاجِ، قَالَ وَحَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَخْبَرَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا لَيْثُ بْنُ سَعْدٍ، حَدَّثَنِي قَيْسُ بْنُ الْحَجَّاجِ الْمَعْنَى، وَاحِدٌ، عَنْ حَنَشٍ الصَّنْعَانِيِّ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كُنْتُ خَلْفَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا فَقَالَ ‏ "‏ يَا غُلاَمُ إِنِّي أُعَلِّمُكَ كَلِمَاتٍ احْفَظِ اللَّهَ يَحْفَظْكَ احْفَظِ اللَّهَ تَجِدْهُ تُجَاهَكَ إِذَا سَأَلْتَ فَاسْأَلِ اللَّهَ وَإِذَا اسْتَعَنْتَ فَاسْتَعِنْ بِاللَّهِ وَاعْلَمْ أَنَّ الأُمَّةَ لَوِ اجْتَمَعَتْ عَلَى أَنْ يَنْفَعُوكَ بِشَيْءٍ لَمْ يَنْفَعُوكَ إِلاَّ بِشَيْءٍ قَدْ كَتَبَهُ اللَّهُ لَكَ وَلَوِ اجْتَمَعُوا عَلَى أَنْ يَضُرُّوكَ بِشَيْءٍ لَمْ يَضُرُّوكَ إِلاَّ بِشَيْءٍ قَدْ كَتَبَهُ اللَّهُ عَلَيْكَ رُفِعَتِ الأَقْلاَمُ وَجَفَّتِ الصُّحُفُ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ ‏.‏
La narration entière

Ibn 'Abbas narrated:"I was behind the Prophet(s.a.w) one day when he said: 'O boy! I will teach you a statement: Be mindful of Allah and He will protect you. Be mindful of Allah and you will find Him before you. When you ask, ask Allah, and when you seek aid, seek Allah's aid. Know that if the entire creation were to gather together to do something to benefit you- you would never get any benefit except that Allah had written for you. And if they were to gather to do something to harm you- you would never be harmed except that Allah had written for you. The pens are lifted and the pages are dried

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe. Le jeu de données n’a pas de traduction de ce livre dans cette langue : c’est donc l’anglais qui est affiché.

Texte complet, d’après Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2516. La version imprimée en donne une forme plus courte.

إِذَا لَمْ تَسْتَحْيِ فَاصْنَعْ مَا شِئْتَ
Idhā lam tastaḥyi fa-ṣna‘ mā shi’t
Parmi les paroles que les gens ont retenues de la première prophétie : si tu n’éprouves pas de pudeur, fais ce que tu veux.
Abū Mas‘ūd al-Badrī · Bukhārī · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6120
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا مَنْصُورٌ، عَنْ رِبْعِيِّ بْنِ حِرَاشٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مَسْعُودٍ، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ إِنَّ مِمَّا أَدْرَكَ النَّاسُ مِنْ كَلاَمِ النُّبُوَّةِ الأُولَى إِذَا لَمْ تَسْتَحِي فَاصْنَعْ مَا شِئْتَ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Mas`ud : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Une des paroles des premiers Prophètes que les gens ont retenue est : Si tu n’as pas honte, fais ce que tu veux. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6120. La version imprimée en donne une forme plus courte.

قُلْ آمَنْتُ بِاللَّهِ ثُمَّ اسْتَقِمْ
Qul āmantu billāhi thumma-staqim
Je dis : ô Messager d’Allah, dis-moi sur l’islam une parole au sujet de laquelle je n’aurai à interroger personne après toi. Il dit : dis « Je crois en Allah », puis sois droit.
Sufyān ibn ‘Abdillāh ath-Thaqafī · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 159
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَأَبُو كُرَيْبٍ قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، ح وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَإِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، جَمِيعًا عَنْ جَرِيرٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، كُلُّهُمْ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ سُفْيَانَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الثَّقَفِيِّ، قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ قُلْ لِي فِي الإِسْلاَمِ قَوْلاً لاَ أَسْأَلُ عَنْهُ أَحَدًا بَعْدَكَ - وَفِي حَدِيثِ أَبِي أُسَامَةَ غَيْرَكَ - قَالَ ‏ "‏ قُلْ آمَنْتُ بِاللَّهِ فَاسْتَقِمْ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Sufyan b. ‘Abdulla al-Thaqafi رضي الله عنه : Il a dit : « J’ai demandé au Messager d’Allah ﷺ de me parler de l’islam en une chose qui me suffirait pour ne plus avoir à interroger personne après lui. » (Dans la version d’Abu Usama, il est dit : « autre que toi. ») Le Prophète ﷺ répondit : « Dis : “Je crois en Allah”, puis reste ferme dans ta foi. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 159. La version imprimée en donne une forme plus courte.

أَرَأَيْتَ إِذَا صَلَّيْتُ الْمَكْتُوبَاتِ وَصُمْتُ رَمَضَانَ … أَأَدْخُلُ الْجَنَّةَ؟ قَالَ: نَعَمْ
Ara’ayta idhā ṣallaytul-maktūbāti wa ṣumtu ramaḍān … a’adkhulul-jannah? Qāl: na‘am
Un homme demanda : si j’accomplis les prières obligatoires, si je jeûne Ramadan, si je tiens le licite pour licite et l’illicite pour illicite, et que je n’ajoute rien à cela — entrerai-je au Paradis ? Il dit : oui.
Jābir ibn ‘Abdillāh · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 110
وَحَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَعْيَنَ، حَدَّثَنَا مَعْقِلٌ، - وَهُوَ ابْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ - عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ رَجُلاً، سَأَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَرَأَيْتَ إِذَا صَلَّيْتُ الصَّلَوَاتِ الْمَكْتُوبَاتِ وَصُمْتُ رَمَضَانَ وَأَحْلَلْتُ الْحَلاَلَ وَحَرَّمْتُ الْحَرَامَ وَلَمْ أَزِدْ عَلَى ذَلِكَ شَيْئًا أَأَدْخُلُ الْجَنَّةَ قَالَ ‏ "‏ نَعَمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ وَاللَّهِ لاَ أَزِيدُ عَلَى ذَلِكَ شَيْئًا ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Un homme a dit un jour au Messager d’Allah ﷺ : « Est-ce que j’entrerai au Paradis si j’accomplis les prières obligatoires, si je jeûne le Ramadan, si je considère comme licite ce qu’Allah a permis et si je m’abstiens de ce qui est interdit, sans rien y ajouter ? » Le Prophète ﷺ répondit : « Oui. » L’homme dit : « Par Allah, je n’y ajouterai rien. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 110. La version imprimée en donne une forme plus courte.

Al-Arba‘ūn an-Nawawiyya 5 sur 8
الطُّهُورُ شَطْرُ الْإِيمَانِ
Aṭ-ṭuhūru shaṭrul-īmān
La purification est la moitié de la foi. Al-ḥamdu lillāh remplit la balance ; subḥānallāh et al-ḥamdu lillāh remplissent ce qui est entre les cieux et la terre. La prière est lumière, l’aumône est preuve, la patience est clarté, et le Coran est un argument pour toi ou contre toi.
Abū Mālik al-Ash‘arī · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 534
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا حَبَّانُ بْنُ هِلاَلٍ، حَدَّثَنَا أَبَانٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، أَنَّ زَيْدًا، حَدَّثَهُ أَنَّ أَبَا سَلاَّمٍ حَدَّثَهُ عَنْ أَبِي مَالِكٍ الأَشْعَرِيِّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ الطُّهُورُ شَطْرُ الإِيمَانِ وَالْحَمْدُ لِلَّهِ تَمْلأُ الْمِيزَانَ ‏.‏ وَسُبْحَانَ اللَّهِ وَالْحَمْدُ لِلَّهِ تَمْلآنِ - أَوْ تَمْلأُ - مَا بَيْنَ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ وَالصَّلاَةُ نُورٌ وَالصَّدَقَةُ بُرْهَانٌ وَالصَّبْرُ ضِيَاءٌ وَالْقُرْآنُ حُجَّةٌ لَكَ أَوْ عَلَيْكَ كُلُّ النَّاسِ يَغْدُو فَبَائِعٌ نَفْسَهُ فَمُعْتِقُهَا أَوْ مُوبِقُهَا ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Malik al-Ash’ari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La propreté est la moitié de la foi. “Al-Hamdu Lillah” (la louange et la reconnaissance reviennent à Allah seul) remplit la balance, et “Subhan Allah” (Gloire à Allah) et “Al-Hamdu Lillah” remplissent ce qu’il y a entre les cieux et la terre. La prière est une lumière, l’aumône est une preuve (de la foi), la patience est une clarté, et le Coran est une preuve pour toi ou contre toi. Tous les hommes sortent le matin et se vendent eux-mêmes : certains se libèrent, d’autres se détruisent. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 534. La version imprimée en donne une forme plus courte.

يَا عِبَادِي، إِنِّي حَرَّمْتُ الظُّلْمَ عَلَىٰ نَفْسِي وَجَعَلْتُهُ بَيْنَكُمْ مُحَرَّمًا، فَلَا تَظَالَمُوا
Yā ‘ibādī, innī ḥarramtuẓ-ẓulma ‘alā nafsī wa ja‘altuhu baynakum muḥarraman, falā taẓālamū
Un hadith qudsī. Ô Mes serviteurs, Je Me suis interdit l’injustice et Je l’ai rendue interdite entre vous : ne soyez donc pas injustes les uns envers les autres. Ô Mes serviteurs, vous êtes tous égarés, sauf celui que Je guide : demandez-Moi donc la guidée et Je vous guiderai. Ce ne sont que vos œuvres que Je recense pour vous, puis Je vous en donne la pleine rétribution.
Abū Dharr al-Ghifārī · Muslim · ṣaḥīḥ · abrégé
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6572
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ بَهْرَامَ الدَّارِمِيُّ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ، - يَعْنِي ابْنَ مُحَمَّدٍ الدِّمَشْقِيَّ - حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ يَزِيدَ، عَنْ أَبِي إِدْرِيسَ الْخَوْلاَنِيِّ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِيمَا رَوَى عَنِ اللَّهِ، تَبَارَكَ وَتَعَالَى أَنَّهُ قَالَ ‏ "‏ يَا عِبَادِي إِنِّي حَرَّمْتُ الظُّلْمَ عَلَى نَفْسِي وَجَعَلْتُهُ بَيْنَكُمْ مُحَرَّمًا فَلاَ تَظَالَمُوا يَا عِبَادِي كُلُّكُمْ ضَالٌّ إِلاَّ مَنْ هَدَيْتُهُ فَاسْتَهْدُونِي أَهْدِكُمْ يَا عِبَادِي كُلُّكُمْ جَائِعٌ إِلاَّ مَنْ أَطْعَمْتُهُ فَاسْتَطْعِمُونِي أُطْعِمْكُمْ يَا عِبَادِي كُلُّكُمْ عَارٍ إِلاَّ مَنْ كَسَوْتُهُ فَاسْتَكْسُونِي أَكْسُكُمْ يَا عِبَادِي إِنَّكُمْ تُخْطِئُونَ بِاللَّيْلِ وَالنَّهَارِ وَأَنَا أَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعًا فَاسْتَغْفِرُونِي أَغْفِرْ لَكُمْ يَا عِبَادِي إِنَّكُمْ لَنْ تَبْلُغُوا ضَرِّي فَتَضُرُّونِي وَلَنْ تَبْلُغُوا نَفْعِي فَتَنْفَعُونِي يَا عِبَادِي لَوْ أَنَّ أَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَإِنْسَكُمْ وَجِنَّكُمْ كَانُوا عَلَى أَتْقَى قَلْبِ رَجُلٍ وَاحِدٍ مِنْكُمْ مَا زَادَ ذَلِكَ فِي مُلْكِي شَيْئًا يَا عِبَادِي لَوْ أَنَّ أَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَإِنْسَكُمْ وَجِنَّكُمْ كَانُوا عَلَى أَفْجَرِ قَلْبِ رَجُلٍ وَاحِدٍ مَا نَقَصَ ذَلِكَ مِنْ مُلْكِي شَيْئًا يَا عِبَادِي لَوْ أَنَّ أَوَّلَكُمْ وَآخِرَكُمْ وَإِنْسَكُمْ وَجِنَّكُمْ قَامُوا فِي صَعِيدٍ وَاحِدٍ فَسَأَلُونِي فَأَعْطَيْتُ كُلَّ إِنْسَانٍ مَسْأَلَتَهُ مَا نَقَصَ ذَلِكَ مِمَّا عِنْدِي إِلاَّ كَمَا يَنْقُصُ الْمِخْيَطُ إِذَا أُدْخِلَ الْبَحْرَ يَا عِبَادِي إِنَّمَا هِيَ أَعْمَالُكُمْ أُحْصِيهَا لَكُمْ ثُمَّ أُوَفِّيكُمْ إِيَّاهَا فَمَنْ وَجَدَ خَيْرًا فَلْيَحْمَدِ اللَّهَ وَمَنْ وَجَدَ غَيْرَ ذَلِكَ فَلاَ يَلُومَنَّ إِلاَّ نَفْسَهُ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ سَعِيدٌ كَانَ أَبُو إِدْرِيسَ الْخَوْلاَنِيُّ إِذَا حَدَّثَ بِهَذَا الْحَدِيثِ جَثَا عَلَى رُكْبَتَيْهِ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit qu’Allah, le Très-Haut et Glorieux, a dit : « Ô Mes serviteurs, Je Me suis interdit l’injustice à Moi-même et Je l’ai rendue interdite entre vous, alors ne vous faites pas de tort les uns aux autres. Ô Mes serviteurs, vous êtes tous égarés sauf ceux que J’ai guidés, alors demandez-Moi la guidée et Je vous guiderai. Ô Mes serviteurs, vous avez tous faim sauf ceux que J’ai nourris, alors demandez-Moi de la nourriture et Je vous nourrirai. Ô Mes serviteurs, vous êtes tous nus sauf ceux que J’ai vêtus, alors demandez-Moi des vêtements et Je vous vêtirai. Ô Mes serviteurs, vous commettez des péchés jour et nuit, et Moi Je pardonne tous les péchés, alors demandez-Moi pardon et Je vous pardonnerai. Ô Mes serviteurs, vous ne pouvez ni Me nuire ni M’être utile. Ô Mes serviteurs, si les premiers et les derniers d’entre vous, humains et djinns, étaient aussi pieux que le cœur le plus pieux d’entre vous, cela n’augmenterait rien à Mon royaume. Ô Mes serviteurs, si les premiers et les derniers d’entre vous, humains et djinns, étaient aussi mauvais que le cœur le plus mauvais d’entre vous, cela ne diminuerait rien à Mon royaume. Ô Mes serviteurs, si les premiers et les derniers d’entre vous, humains et djinns, se tenaient tous ensemble pour Me demander, et que Je donnais à chacun ce qu’il a demandé, cela ne diminuerait en rien ce que Je possède, pas plus qu’une aiguille plongée dans la mer n’en retire. Ô Mes serviteurs, ce ne sont que vos œuvres que J’enregistre pour vous, puis Je vous en récompenserai. Celui qui trouve du bien, qu’il loue Allah, et celui qui trouve autre chose, qu’il ne blâme que lui-même. » Sa’id rapporte que lorsque Abu Idris Khaulini narrait ce hadith, il s’agenouillait

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6572. La version imprimée en donne une forme plus courte.

أَوَلَيْسَ قَدْ جَعَلَ اللَّهُ لَكُمْ مَا تَصَّدَّقُونَ
Awalaysa qad ja‘alallāhu lakum mā taṣṣaddaqūn
Les Compagnons pauvres dirent : les riches ont emporté toute la récompense — ils prient comme nous prions et font l’aumône du surplus de leurs biens. Il dit : Allah ne vous a-t-Il pas donné de quoi faire l’aumône ? Dans chaque tasbīḥa il y a une aumône, dans chaque takbīra une aumône, dans le fait d’ordonner le bien une aumône, et dans l’assouvissement licite du désir il y a une aumône.
Abū Dharr al-Ghifārī · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 2329
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ أَسْمَاءَ الضُّبَعِيُّ، حَدَّثَنَا مَهْدِيُّ بْنُ مَيْمُونٍ، حَدَّثَنَا وَاصِلٌ، مَوْلَى أَبِي عُيَيْنَةَ عَنْ يَحْيَى بْنِ عُقَيْلٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ، عَنْ أَبِي الأَسْوَدِ الدِّيلِيِّ، عَنْ أَبِي، ذَرٍّ أَنَّ نَاسًا، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالُوا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَهَبَ أَهْلُ الدُّثُورِ بِالأُجُورِ يُصَلُّونَ كَمَا نُصَلِّي وَيَصُومُونَ كَمَا نَصُومُ وَيَتَصَدَّقُونَ بِفُضُولِ أَمْوَالِهِمْ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَوَلَيْسَ قَدْ جَعَلَ اللَّهُ لَكُمْ مَا تَصَّدَّقُونَ إِنَّ بِكُلِّ تَسْبِيحَةٍ صَدَقَةً وَكُلِّ تَكْبِيرَةٍ صَدَقَةٌ وَكُلِّ تَحْمِيدَةٍ صَدَقَةٌ وَكُلِّ تَهْلِيلَةٍ صَدَقَةٌ وَأَمْرٌ بِالْمَعْرُوفِ صَدَقَةٌ وَنَهْىٌ عَنْ مُنْكَرٍ صَدَقَةٌ وَفِي بُضْعِ أَحَدِكُمْ صَدَقَةٌ ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ أَيَأْتِي أَحَدُنَا شَهْوَتَهُ وَيَكُونُ لَهُ فِيهَا أَجْرٌ قَالَ ‏"‏ أَرَأَيْتُمْ لَوْ وَضَعَهَا فِي حَرَامٍ أَكَانَ عَلَيْهِ فِيهَا وِزْرٌ فَكَذَلِكَ إِذَا وَضَعَهَا فِي الْحَلاَلِ كَانَ لَهُ أَجْرٌ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Certains compagnons du Messager d’Allah ﷺ lui ont dit : « Ô Messager d’Allah, les riches ont tout emporté de la récompense. Ils prient comme nous, jeûnent comme nous, et donnent l’aumône avec leur surplus de richesse. » Il ﷺ a répondu : « Allah ne vous a-t-Il pas donné des moyens de faire l’aumône ? Chaque fois que vous dites “Subhan Allah”, c’est une aumône, chaque “Allahu Akbar” est une aumône, chaque “Al-Hamdu Lillah” est une aumône, chaque déclaration de l’unicité d’Allah (“La ilaha ill-Allah”) est une aumône, ordonner le bien est une aumône, interdire le mal est une aumône, et même dans l’acte intime de l’un d’entre vous avec son épouse, il y a une aumône. » Les compagnons dirent : « Ô Messager d’Allah, est-ce qu’il y a une récompense pour celui d’entre nous qui satisfait son désir ? » Il répondit : « Dites-moi, s’il le faisait dans l’illicite, n’aurait-il pas un péché ? De la même façon, s’il le fait dans le licite, il a une récompense. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 2329. La version imprimée en donne une forme plus courte.

كُلُّ سُلَامَىٰ مِنَ النَّاسِ عَلَيْهِ صَدَقَةٌ، كُلَّ يَوْمٍ تَطْلُعُ فِيهِ الشَّمْسُ
Kullu sulāmā minan-nāsi ‘alayhi ṣadaqah, kulla yawmin taṭlu‘u fīhish-shams
Chaque articulation de l’homme doit une aumône, chaque jour où le soleil se lève : réconcilier deux personnes est une aumône, aider un homme à monter sur sa monture est une aumône, une bonne parole est une aumône, chaque pas vers la prière est une aumône, et ôter du chemin ce qui nuit est une aumône.
Abū Hurayra · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 2989
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ كُلُّ سُلاَمَى مِنَ النَّاسِ عَلَيْهِ صَدَقَةٌ كُلَّ يَوْمٍ تَطْلُعُ فِيهِ الشَّمْسُ، يَعْدِلُ بَيْنَ الاِثْنَيْنِ صَدَقَةٌ، وَيُعِينُ الرَّجُلَ عَلَى دَابَّتِهِ، فَيَحْمِلُ عَلَيْهَا، أَوْ يَرْفَعُ عَلَيْهَا مَتَاعَهُ صَدَقَةٌ، وَالْكَلِمَةُ الطَّيِّبَةُ صَدَقَةٌ، وَكُلُّ خَطْوَةٍ يَخْطُوهَا إِلَى الصَّلاَةِ صَدَقَةٌ، وَيُمِيطُ الأَذَى عَنِ الطَّرِيقِ صَدَقَةٌ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il y a une aumône obligatoire pour chaque articulation du corps humain chaque jour où le soleil se lève. Rendre justice entre deux personnes est une aumône, aider quelqu’un avec sa monture en l’aidant à monter ou à porter ses affaires dessus est aussi une aumône, dire une bonne parole est une aumône, chaque pas fait pour aller prier à la mosquée est une aumône, et enlever un obstacle du chemin est aussi une aumône. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 2989. La version imprimée en donne une forme plus courte.

الْبِرُّ حُسْنُ الْخُلُقِ، وَالْإِثْمُ مَا حَاكَ فِي صَدْرِكَ وَكَرِهْتَ أَنْ يَطَّلِعَ عَلَيْهِ النَّاسُ
Al-birru ḥusnul-khuluq, wal-ithmu mā ḥāka fī ṣadrika wa karihta an yaṭṭali‘a ‘alayhin-nās
La vertu, c’est le bon caractère, et le péché, c’est ce qui s’agite dans ta poitrine et que tu détesterais voir connu des gens.
An-Nawwās ibn Sam‘ān · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6516
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمِ بْنِ مَيْمُونٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ مَهْدِيٍّ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ صَالِحٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ جُبَيْرِ بْنِ نُفَيْرٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ النَّوَّاسِ بْنِ سَمْعَانَ الأَنْصَارِيِّ، قَالَ سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الْبِرِّ وَالإِثْمِ فَقَالَ ‏ "‏ الْبِرُّ حُسْنُ الْخُلُقِ وَالإِثْمُ مَا حَاكَ فِي صَدْرِكَ وَكَرِهْتَ أَنْ يَطَّلِعَ عَلَيْهِ النَّاسُ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Nawwas b. Sam'an al-Ansari رضي الله عنه : « J’ai demandé au Messager d’Allah ﷺ ce qu’est la vertu et le vice. Il a répondu : “La vertu, c’est une bonne attitude, et le vice, c’est ce qui te trouble le cœur et que tu n’aimes pas que les gens découvrent.” »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6516. La version imprimée en donne une forme plus courte.

Al-Arba‘ūn an-Nawawiyya 6 sur 8
عَلَيْكُمْ بِسُنَّتِي وَسُنَّةِ الْخُلَفَاءِ الرَّاشِدِينَ الْمَهْدِيِّينَ، عَضُّوا عَلَيْهَا بِالنَّوَاجِذِ
‘alaykum bisunnatī wa sunnatil-khulafā’ir-rāshidīnal-mahdiyyīn, ‘aḍḍū ‘alayhā bin-nawājidh
Il leur fit une exhortation qui émut les cœurs et fit couler les larmes : je vous recommande de craindre Allah, d’écouter et d’obéir. Attachez-vous à ma sunna et à la sunna des califes bien guidés ; mordez-y de vos molaires, et prenez garde aux choses nouvellement inventées.
Al-‘Irbāḍ ibn Sāriya · Abū Dāwūd, Tirmidhī · ḥasan ṣaḥīḥ
La narration entière: Sunan Abī Dāwūd · N° 4607
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا ثَوْرُ بْنُ يَزِيدَ، قَالَ حَدَّثَنِي خَالِدُ بْنُ مَعْدَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَمْرٍو السُّلَمِيُّ، وَحُجْرُ بْنُ حُجْرٍ، قَالاَ أَتَيْنَا الْعِرْبَاضَ بْنَ سَارِيَةَ وَهُوَ مِمَّنْ نَزَلَ فِيهِ ‏{‏ وَلاَ عَلَى الَّذِينَ إِذَا مَا أَتَوْكَ لِتَحْمِلَهُمْ قُلْتَ لاَ أَجِدُ مَا أَحْمِلُكُمْ عَلَيْهِ ‏}‏ فَسَلَّمْنَا وَقُلْنَا أَتَيْنَاكَ زَائِرِينَ وَعَائِدِينَ وَمُقْتَبِسِينَ ‏.‏ فَقَالَ الْعِرْبَاضُ صَلَّى بِنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَاتَ يَوْمٍ ثُمَّ أَقْبَلَ عَلَيْنَا فَوَعَظَنَا مَوْعِظَةً بَلِيغَةً ذَرَفَتْ مِنْهَا الْعُيُونُ وَوَجِلَتْ مِنْهَا الْقُلُوبُ فَقَالَ قَائِلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ كَأَنَّ هَذِهِ مَوْعِظَةُ مُوَدِّعٍ فَمَاذَا تَعْهَدُ إِلَيْنَا فَقَالَ ‏"‏ أُوصِيكُمْ بِتَقْوَى اللَّهِ وَالسَّمْعِ وَالطَّاعَةِ وَإِنْ عَبْدًا حَبَشِيًّا فَإِنَّهُ مَنْ يَعِشْ مِنْكُمْ بَعْدِي فَسَيَرَى اخْتِلاَفًا كَثِيرًا فَعَلَيْكُمْ بِسُنَّتِي وَسُنَّةِ الْخُلَفَاءِ الْمَهْدِيِّينَ الرَّاشِدِينَ تَمَسَّكُوا بِهَا وَعَضُّوا عَلَيْهَا بِالنَّوَاجِذِ وَإِيَّاكُمْ وَمُحْدَثَاتِ الأُمُورِ فَإِنَّ كُلَّ مُحْدَثَةٍ بِدْعَةٌ وَكُلَّ بِدْعَةٍ ضَلاَلَةٌ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Irbad ibn Sariyah : AbdurRahman ibn Amr as-Sulami et Hujr ibn Hujr ont dit : Nous sommes venus voir Irbad ibn Sariyah, qui faisait partie de ceux au sujet desquels ce verset a été révélé : « Il n’y a pas de reproche pour ceux qui viennent à toi pour que tu leur trouves une monture, et tu dis : “Je ne trouve pas de monture pour vous.” » Nous l’avons salué et dit : Nous sommes venus te voir pour recevoir des conseils et profiter de ta sagesse. Al-Irbad a dit : Un jour, le Messager d’Allah ﷺ nous a dirigés dans la prière, puis il s’est tourné vers nous et nous a adressé une longue exhortation qui a fait couler des larmes et trembler les cœurs. Un homme a dit : « Ô Messager d’Allah ! On dirait un discours d’adieu. Que nous recommandes-tu ? » Il a répondu : « Je vous recommande de craindre Allah, d’écouter et d’obéir, même si c’est à un esclave abyssin, car ceux d’entre vous qui vivront après moi verront de grands désaccords. Suivez donc ma sunna et celle des califes bien guidés. Tenez-y fermement. Évitez les nouveautés, car chaque nouveauté est une innovation, et chaque innovation est une erreur. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Sunan Abī Dāwūd · N° 4607. La version imprimée en donne une forme plus courte.

أَلَا أُخْبِرُكَ بِمِلَاكِ ذَٰلِكَ كُلِّهِ؟ … كُفَّ عَلَيْكَ هَٰذَا
Alā ukhbiruka bimilāki dhālika kullih? … kuffa ‘alayka hādhā
Mu‘ādh demanda une œuvre qui fasse entrer au Paradis. On lui parla de l’adoration, de la prière, du jeûne et des portes du bien — le jeûne est un bouclier, l’aumône éteint le péché comme l’eau éteint le feu. Puis : veux-tu que je t’indique ce qui commande tout cela ? Il saisit sa langue et dit : retiens ceci.
Mu‘ādh ibn Jabal · Tirmidhī · ḥasan ṣaḥīḥ · abrégé
La narration entière: Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2616
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عُمَرَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُعَاذٍ الصَّنْعَانِيُّ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ أَبِي النَّجُودِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ مُعَاذِ بْنِ جَبَلٍ، قَالَ كُنْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي سَفَرٍ فَأَصْبَحْتُ يَوْمًا قَرِيبًا مِنْهُ وَنَحْنُ نَسِيرُ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَخْبِرْنِي بِعَمَلٍ يُدْخِلُنِي الْجَنَّةَ وَيُبَاعِدُنِي مِنَ النَّارِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لَقَدْ سَأَلْتَنِي عَنْ عَظِيمٍ وَإِنَّهُ لَيَسِيرٌ عَلَى مَنْ يَسَّرَهُ اللَّهُ عَلَيْهِ تَعْبُدُ اللَّهَ وَلاَ تُشْرِكُ بِهِ شَيْئًا وَتُقِيمُ الصَّلاَةَ وَتُؤْتِي الزَّكَاةَ وَتَصُومُ رَمَضَانَ وَتَحُجُّ الْبَيْتَ ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ أَلاَ أَدُلُّكَ عَلَى أَبْوَابِ الْخَيْرِ الصَّوْمُ جُنَّةٌ وَالصَّدَقَةُ تُطْفِئُ الْخَطِيئَةَ كَمَا يُطْفِئُ الْمَاءُ النَّارَ وَصَلاَةُ الرَّجُلِ مِنْ جَوْفِ اللَّيْلِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ ثُمَّ تَلاََ‏:‏ ‏(‏ تَتَجَافَى جُنُوبُهُمْ عَنِ الْمَضَاجِعِ ‏)‏ حَتَّى بَلَغَ‏:‏ ‏(‏يَعْمَلُونَ‏)‏ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ أَلاَ أُخْبِرُكَ بِرَأْسِ الأَمْرِ كُلِّهِ وَعَمُودِهِ وَذِرْوَةِ سَنَامِهِ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ رَأْسُ الأَمْرِ الإِسْلاَمُ وَعَمُودُهُ الصَّلاَةُ وَذِرْوَةُ سَنَامِهِ الْجِهَادُ ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ أَلاَ أُخْبِرُكَ بِمَلاَكِ ذَلِكَ كُلِّهِ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ بَلَى يَا نَبِيَّ اللَّهِ قَالَ فَأَخَذَ بِلِسَانِهِ قَالَ ‏"‏ كُفَّ عَلَيْكَ هَذَا ‏"‏ ‏.‏ فَقُلْتُ يَا نَبِيَّ اللَّهِ وَإِنَّا لَمُؤَاخَذُونَ بِمَا نَتَكَلَّمُ بِهِ فَقَالَ ‏"‏ ثَكِلَتْكَ أُمُّكَ يَا مُعَاذُ وَهَلْ يَكُبُّ النَّاسَ فِي النَّارِ عَلَى وُجُوهِهِمْ أَوْ عَلَى مَنَاخِرِهِمْ إِلاَّ حَصَائِدُ أَلْسِنَتِهِمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ ‏.‏
La narration entière

Narrated Mu'adh bin Jabal:"I accompanied the Prophet (ﷺ) on a journey. One day I was near him while we were moving so I said: 'O Messenger of Allah! Inform me about an action by which I will be admitted into Paradise, and which will keep me far from the Fire.' He said: 'You have asked me about something great, but it is easy for whomever Allah makes it easy: Worship Allah and do not associate any partners with Him, establish the Salat, give the Zakat, fast Ramadan and perform Hajj to the HOuse.' Then he said: 'Shall I not guide you to the doors of good? Fasting is a shield, and charity extinguishes sins like water extinguishes fire - and a man's praying in depths of the night.'" He said: "Then he recited: 'Their sides forsake their beds to call upon their Lord.' Until he reached: 'What they used to do.' [32:16-17] Then he said: 'Shall I not inform you about the head of the entire matter, and its pillar, and its hump?' I said: 'Of course O Messenger of Allah! He said: 'The head of the matter is Islam, and its pillar is the Salat, and its hump is Jihad.' Then he said: 'Shall I not inform you about what governs all of that?' I said: 'Of course O Messenger of Allah!'" He (ﷺ) said: "So he grabbed his tongue. He said 'Restrain this.' I said: 'O Prophet of Allah! Will we be taken to account for what we say?' He said: 'May your mother grieve your loss O Mu'adh! Are the people tossed into the Fire upon their faces, or upon their noses, except because of what their tongues have wrought

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe. Le jeu de données n’a pas de traduction de ce livre dans cette langue : c’est donc l’anglais qui est affiché.

Texte complet, d’après Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 2616. La version imprimée en donne une forme plus courte.

إِنَّ اللَّهَ فَرَضَ فَرَائِضَ فَلَا تُضَيِّعُوهَا، وَحَدَّ حُدُودًا فَلَا تَعْتَدُوهَا
Innallāha faraḍa farā’iḍa falā tuḍayyi‘ūhā, wa ḥadda ḥudūdan falā ta‘tadūhā
Allah a prescrit des obligations, ne les négligez donc pas ; Il a fixé des limites, ne les transgressez donc pas ; Il a interdit des choses, ne les violez donc pas ; et Il s’est tu sur des choses par miséricorde, non par oubli — ne cherchez donc pas à les connaître.
Abū Tha‘laba al-Khushanī · Dāraquṭnī · ḥasan
ازْهَدْ فِي الدُّنْيَا يُحِبَّكَ اللَّهُ، وَازْهَدْ فِيمَا عِنْدَ النَّاسِ يُحِبَّكَ النَّاسُ
Izhad fid-dunyā yuḥibbakallāh, wa-zhad fīmā ‘indan-nāsi yuḥibbakan-nās
Un homme dit : indique-moi une œuvre pour laquelle Allah m’aimera et les gens m’aimeront. Il dit : renonce à ce bas monde et Allah t’aimera ; renonce à ce qui est entre les mains des gens et les gens t’aimeront.
Sahl ibn Sa‘d as-Sā‘idī · Ibn Mājah · ḥasan
La narration entière: Sunan Ibn Mājah · N° 4102
حَدَّثَنَا أَبُو عُبَيْدَةَ بْنُ أَبِي السَّفَرِ، حَدَّثَنَا شِهَابُ بْنُ عَبَّادٍ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ عَمْرٍو الْقُرَشِيُّ، عَنْ سُفْيَانَ الثَّوْرِيِّ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، قَالَ أَتَى النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ دُلَّنِي عَلَى عَمَلٍ إِذَا أَنَا عَمِلْتُهُ أَحَبَّنِيَ اللَّهُ وَأَحَبَّنِيَ النَّاسُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ‏ "‏ ازْهَدْ فِي الدُّنْيَا يُحِبَّكَ اللَّهُ وَازْهَدْ فِيمَا فِي أَيْدِي النَّاسِ يُحِبُّوكَ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Sahl bin Sa’d As-Sa’idi : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah, montre-moi une action qui fera que si je la fais, Allah m’aimera et les gens m’aimeront. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Détache-toi de ce bas monde et Allah t’aimera. Détache-toi de ce que possèdent les gens et ils t’aimeront. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Sunan Ibn Mājah · N° 4102. La version imprimée en donne une forme plus courte.

لَا ضَرَرَ وَلَا ضِرَارَ
Lā ḍarara wa lā ḍirār
Il ne doit y avoir ni préjudice, ni préjudice rendu en retour.
Ibn ‘Abbās · Ibn Mājah, Dāraquṭnī · ḥasan par l’ensemble de ses voies
La narration entière: Sunan Ibn Mājah · N° 2341
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ جَابِرٍ الْجُعْفِيِّ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لاَ ضَرَرَ وَلاَ ضِرَارَ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Ibn 'Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Il ne doit y avoir ni préjudice ni riposte au préjudice.”

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Sunan Ibn Mājah · N° 2341. La version imprimée en donne une forme plus courte.

الْبَيِّنَةُ عَلَى الْمُدَّعِي، وَالْيَمِينُ عَلَىٰ مَنْ أَنْكَرَ
Al-bayyinatu ‘alal-mudda‘ī, wal-yamīnu ‘alā man ankar
Si l’on donnait aux gens sur la foi de leurs prétentions, des hommes revendiqueraient les biens et le sang d’autrui. Mais la preuve incombe à celui qui revendique, et le serment à celui qui nie.
Ibn ‘Abbās · Bayhaqī · ḥasan ; des parties chez Bukhārī et Muslim
Al-Arba‘ūn an-Nawawiyya 7 sur 8
مَنْ رَأَىٰ مِنْكُمْ مُنْكَرًا فَلْيُغَيِّرْهُ بِيَدِهِ، فَإِنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَبِلِسَانِهِ، فَإِنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَبِقَلْبِهِ
Man ra’ā minkum munkaran falyughayyirhu biyadih, fa-in lam yastaṭi‘ fabilisānih, fa-in lam yastaṭi‘ fabiqalbih
Que celui d’entre vous qui voit un mal le change par sa main ; s’il ne le peut pas, alors par sa langue ; s’il ne le peut pas, alors par son cœur — et c’est là le plus faible degré de la foi.
Abū Sa‘īd al-Khudrī · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 177
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، كِلاَهُمَا عَنْ قَيْسِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ طَارِقِ بْنِ شِهَابٍ، - وَهَذَا حَدِيثُ أَبِي بَكْرٍ - قَالَ أَوَّلُ مَنْ بَدَأَ بِالْخُطْبَةِ يَوْمَ الْعِيدِ قَبْلَ الصَّلاَةِ مَرْوَانُ فَقَامَ إِلَيْهِ رَجُلٌ فَقَالَ الصَّلاَةُ قَبْلَ الْخُطْبَةِ ‏.‏ فَقَالَ قَدْ تُرِكَ مَا هُنَالِكَ ‏.‏ فَقَالَ أَبُو سَعِيدٍ أَمَّا هَذَا فَقَدْ قَضَى مَا عَلَيْهِ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ مَنْ رَأَى مِنْكُمْ مُنْكَرًا فَلْيُغَيِّرْهُ بِيَدِهِ فَإِنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَبِلِسَانِهِ فَإِنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَبِقَلْبِهِ وَذَلِكَ أَضْعَفُ الإِيمَانِ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Tariq b. Shihab رضي الله عنه alors qu’il assistait à un sermon : C’est Marwan qui a commencé à faire le sermon avant la prière le jour de l’Aïd. Un homme s’est levé et a dit : « La prière doit venir avant le sermon. » Marwan répondit : « Cette pratique a été abandonnée. » Abu Sa’id dit alors : « Cet homme a accompli son devoir. J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Celui parmi vous qui voit une chose blâmable doit la corriger de sa main ; s’il ne peut pas, alors avec sa langue ; et s’il ne peut pas, alors qu’il la réprouve dans son cœur, et c’est le degré le plus faible de la foi.” »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 177. La version imprimée en donne une forme plus courte.

لَا تَحَاسَدُوا، وَلَا تَنَاجَشُوا، وَلَا تَبَاغَضُوا، وَكُونُوا عِبَادَ اللَّهِ إِخْوَانًا
Lā taḥāsadū, wa lā tanājashū, wa lā tabāghaḍū, wa kūnū ‘ibādallāhi ikhwānan
Ne vous enviez pas les uns les autres, ne faites pas monter les prix les uns contre les autres, ne vous haïssez pas les uns les autres, ne vous tournez pas le dos les uns aux autres. Soyez, serviteurs d’Allah, des frères. Le musulman est le frère du musulman : il ne lui fait pas de tort, ne l’abandonne pas, ne lui ment pas et ne le méprise pas. La piété est ici — et il désigna sa poitrine trois fois.
Abū Hurayra · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6541
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ بْنِ قَعْنَبٍ، حَدَّثَنَا دَاوُدُ، - يَعْنِي ابْنَ قَيْسٍ - عَنْ أَبِي، سَعِيدٍ مَوْلَى عَامِرِ بْنِ كُرَيْزٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ لاَ تَحَاسَدُوا وَلاَ تَنَاجَشُوا وَلاَ تَبَاغَضُوا وَلاَ تَدَابَرُوا وَلاَ يَبِعْ بَعْضُكُمْ عَلَى بَيْعِ بَعْضٍ وَكُونُوا عِبَادَ اللَّهِ إِخْوَانًا ‏.‏ الْمُسْلِمُ أَخُو الْمُسْلِمِ لاَ يَظْلِمُهُ وَلاَ يَخْذُلُهُ وَلاَ يَحْقِرُهُ ‏.‏ التَّقْوَى هَا هُنَا ‏"‏ ‏.‏ وَيُشِيرُ إِلَى صَدْرِهِ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ ‏"‏ بِحَسْبِ امْرِئٍ مِنَ الشَّرِّ أَنْ يَحْقِرَ أَخَاهُ الْمُسْلِمَ كُلُّ الْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ حَرَامٌ دَمُهُ وَمَالُهُ وَعِرْضُهُ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne gardez pas de rancune, ne faites pas monter les prix en surenchérissant, ne nourrissez pas de haine ou d’inimitié, n’entrez pas dans une transaction quand d’autres l’ont déjà commencée. Soyez des frères et des serviteurs d’Allah. Un musulman est le frère d’un autre musulman : il ne l’opprime pas, ne l’humilie pas, ne le méprise pas. La piété est ici », et il montra sa poitrine trois fois. « C’est un grand mal pour un musulman de mépriser son frère musulman. Tout ce qui appartient à un musulman est sacré pour son frère en foi : son sang, ses biens et son honneur. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6541. La version imprimée en donne une forme plus courte.

وَاللَّهُ فِي عَوْنِ الْعَبْدِ مَا كَانَ الْعَبْدُ فِي عَوْنِ أَخِيهِ
Wallāhu fī ‘awnil-‘abdi mā kānal-‘abdu fī ‘awni akhīh
Quiconque soulage un croyant d’une détresse de ce bas monde, Allah le soulagera d’une détresse du Jour de la Résurrection. Quiconque facilite les choses à celui qui est dans la gêne, Allah les lui facilitera en ce monde et dans l’autre. Quiconque couvre la faute d’un musulman, Allah couvrira la sienne. Et Allah vient en aide à Son serviteur tant que le serviteur vient en aide à son frère.
Abū Hurayra · Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6853
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى التَّمِيمِيُّ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَمُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ الْهَمْدَانِيُّ - وَاللَّفْظُ لِيَحْيَى - قَالَ يَحْيَى أَخْبَرَنَا وَقَالَ الآخَرَانِ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَنْ نَفَّسَ عَنْ مُؤْمِنٍ كُرْبَةً مِنْ كُرَبِ الدُّنْيَا نَفَّسَ اللَّهُ عَنْهُ كُرْبَةً مِنْ كُرَبِ يَوْمِ الْقِيَامَةِ وَمَنْ يَسَّرَ عَلَى مُعْسِرٍ يَسَّرَ اللَّهُ عَلَيْهِ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَمَنْ سَتَرَ مُسْلِمًا سَتَرَهُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَاللَّهُ فِي عَوْنِ الْعَبْدِ مَا كَانَ الْعَبْدُ فِي عَوْنِ أَخِيهِ وَمَنْ سَلَكَ طَرِيقًا يَلْتَمِسُ فِيهِ عِلْمًا سَهَّلَ اللَّهُ لَهُ بِهِ طَرِيقًا إِلَى الْجَنَّةِ وَمَا اجْتَمَعَ قَوْمٌ فِي بَيْتٍ مِنْ بُيُوتِ اللَّهِ يَتْلُونَ كِتَابَ اللَّهِ وَيَتَدَارَسُونَهُ بَيْنَهُمْ إِلاَّ نَزَلَتْ عَلَيْهِمُ السَّكِينَةُ وَغَشِيَتْهُمُ الرَّحْمَةُ وَحَفَّتْهُمُ الْمَلاَئِكَةُ وَذَكَرَهُمُ اللَّهُ فِيمَنْ عِنْدَهُ وَمَنْ بَطَّأَ بِهِ عَمَلُهُ لَمْ يُسْرِعْ بِهِ نَسَبُهُ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui soulage un frère d’une difficulté de ce monde, Allah le soulagera d’une difficulté du Jour de la Résurrection. Celui qui vient en aide à une personne en difficulté, Allah lui facilitera les choses dans l’au-delà. Celui qui couvre les défauts d’un musulman, Allah couvrira ses défauts dans ce monde et dans l’au-delà. Allah aide le serviteur tant que celui-ci aide son frère. Celui qui emprunte un chemin pour rechercher la connaissance, Allah lui facilitera un chemin vers le Paradis. Quand des gens se réunissent dans une des maisons d’Allah (les mosquées) pour réciter le Livre d’Allah, l’étudier et l’enseigner entre eux, la tranquillité descend sur eux, la miséricorde les couvre, les anges les entourent et Allah les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de Lui. Et celui qui tarde à faire de bonnes actions, sa noble lignée ne le fera pas avancer. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ Muslim · N° 6853. La version imprimée en donne une forme plus courte.

إِنَّ اللَّهَ كَتَبَ الْحَسَنَاتِ وَالسَّيِّئَاتِ
Innallāha katabal-ḥasanāti was-sayyi’āt
Allah a inscrit les bonnes actions et les mauvaises. Quiconque a l’intention d’accomplir une bonne action et ne l’accomplit pas, Allah l’inscrit comme une bonne action complète ; s’il l’accomplit, de dix à sept cents fois autant. Quiconque a l’intention d’accomplir une mauvaise action et ne l’accomplit pas, Allah l’inscrit comme une bonne action complète ; et s’il l’accomplit, Il l’inscrit comme une seule mauvaise action.
Ibn ‘Abbās · Bukhārī, Muslim · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6491
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا جَعْدٌ أَبُو عُثْمَانَ، حَدَّثَنَا أَبُو رَجَاءٍ الْعُطَارِدِيُّ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِيمَا يَرْوِي عَنْ رَبِّهِ عَزَّ وَجَلَّ قَالَ قَالَ ‏ "‏ إِنَّ اللَّهَ كَتَبَ الْحَسَنَاتِ وَالسَّيِّئَاتِ، ثُمَّ بَيَّنَ ذَلِكَ فَمَنْ هَمَّ بِحَسَنَةٍ فَلَمْ يَعْمَلْهَا كَتَبَهَا اللَّهُ لَهُ عِنْدَهُ حَسَنَةً كَامِلَةً، فَإِنْ هُوَ هَمَّ بِهَا فَعَمِلَهَا كَتَبَهَا اللَّهُ لَهُ عِنْدَهُ عَشْرَ حَسَنَاتٍ إِلَى سَبْعِمِائَةِ ضِعْفٍ إِلَى أَضْعَافٍ كَثِيرَةٍ، وَمَنْ هَمَّ بِسَيِّئَةٍ فَلَمْ يَعْمَلْهَا كَتَبَهَا اللَّهُ لَهُ عِنْدَهُ حَسَنَةً كَامِلَةً، فَإِنْ هُوَ هَمَّ بِهَا فَعَمِلَهَا كَتَبَهَا اللَّهُ لَهُ سَيِّئَةً وَاحِدَةً ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ), racontant au sujet de son Seigneur, a dit : « Allah a ordonné (aux anges chargés de vous) d’écrire les bonnes et les mauvaises actions, puis Il a montré comment faire. Si quelqu’un a l’intention de faire une bonne action et ne la fait pas, Allah lui inscrit une bonne action complète. S’il a l’intention de faire une bonne action et la réalise, Allah lui inscrit une récompense allant de dix à sept cents fois, voire plus encore. Si quelqu’un a l’intention de faire une mauvaise action et ne la fait pas, Allah lui inscrit une bonne action complète. Mais s’il a l’intention de la faire et la réalise, Allah lui inscrit une seule mauvaise action. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6491. La version imprimée en donne une forme plus courte.

مَنْ عَادَىٰ لِي وَلِيًّا فَقَدْ آذَنْتُهُ بِالْحَرْبِ
Man ‘ādā lī waliyyan faqad ādhantuhu bil-ḥarb
Un hadith qudsī. Quiconque montre de l’hostilité à l’un de Mes alliés, Je lui déclare la guerre. Mon serviteur ne se rapproche de Moi par rien qui Me soit plus aimé que ce que Je lui ai rendu obligatoire ; et il ne cesse de se rapprocher par les œuvres surérogatoires jusqu’à ce que Je l’aime — et lorsque Je l’aime, Je suis son ouïe par laquelle il entend et sa vue par laquelle il voit.
Abū Hurayra · Bukhārī · ṣaḥīḥ · abrégé
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6502
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عُثْمَانَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، حَدَّثَنِي شَرِيكُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي نَمِرٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ إِنَّ اللَّهَ قَالَ مَنْ عَادَى لِي وَلِيًّا فَقَدْ آذَنْتُهُ بِالْحَرْبِ، وَمَا تَقَرَّبَ إِلَىَّ عَبْدِي بِشَىْءٍ أَحَبَّ إِلَىَّ مِمَّا افْتَرَضْتُ عَلَيْهِ، وَمَا يَزَالُ عَبْدِي يَتَقَرَّبُ إِلَىَّ بِالنَّوَافِلِ حَتَّى أُحِبَّهُ، فَإِذَا أَحْبَبْتُهُ كُنْتُ سَمْعَهُ الَّذِي يَسْمَعُ بِهِ، وَبَصَرَهُ الَّذِي يُبْصِرُ بِهِ، وَيَدَهُ الَّتِي يَبْطُشُ بِهَا وَرِجْلَهُ الَّتِي يَمْشِي بِهَا، وَإِنْ سَأَلَنِي لأُعْطِيَنَّهُ، وَلَئِنِ اسْتَعَاذَنِي لأُعِيذَنَّهُ، وَمَا تَرَدَّدْتُ عَنْ شَىْءٍ أَنَا فَاعِلُهُ تَرَدُّدِي عَنْ نَفْسِ الْمُؤْمِنِ، يَكْرَهُ الْمَوْتَ وَأَنَا أَكْرَهُ مَسَاءَتَهُ ‏"‏‏.‏
La narration entière

Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Allah a dit : ‘Je déclare la guerre à celui qui s’en prend à l’un de Mes serviteurs pieux. Ce que J’aime le plus chez Mon serviteur pour qu’il se rapproche de Moi, c’est ce que Je lui ai rendu obligatoire. Et Mon serviteur continue de se rapprocher de Moi par des actes surérogatoires (prières ou autres bonnes actions en plus de ce qui est obligatoire) jusqu’à ce que Je l’aime. Alors, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il saisit, et son pied avec lequel il marche. S’il Me demande quelque chose, Je lui accorde, et s’il cherche Ma protection, Je le protège. Je n’hésite à rien autant qu’à prendre l’âme du croyant, car il déteste la mort et Je n’aime pas lui faire de la peine.’ »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6502. La version imprimée en donne une forme plus courte.

Al-Arba‘ūn an-Nawawiyya 8 sur 8
إِنَّ اللَّهَ تَجَاوَزَ لِي عَنْ أُمَّتِي الْخَطَأَ وَالنِّسْيَانَ وَمَا اسْتُكْرِهُوا عَلَيْهِ
Innallāha tajāwaza lī ‘an ummatil-khaṭa’a wan-nisyāna wa ma-stukrihū ‘alayh
Allah a pardonné pour moi, à ma communauté, l’erreur, l’oubli et ce qu’on les contraint à faire.
Ibn ‘Abbās · Ibn Mājah, Bayhaqī · ḥasan
La narration entière: Sunan Ibn Mājah · N° 2045
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُصَفَّى الْحِمْصِيُّ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ ‏ "‏ إِنَّ اللَّهَ وَضَعَ عَنْ أُمَّتِي الْخَطَأَ وَالنِّسْيَانَ وَمَا اسْتُكْرِهُوا عَلَيْهِ ‏"‏ ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Ibn 'Abbas : Le Prophète (ﷺ) a dit : "Allah a pardonné à ma communauté les erreurs, les oublis et ce qu'ils sont contraints de faire

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Sunan Ibn Mājah · N° 2045. La version imprimée en donne une forme plus courte.

كُنْ فِي الدُّنْيَا كَأَنَّكَ غَرِيبٌ أَوْ عَابِرُ سَبِيلٍ
Kun fid-dunyā ka-annaka gharībun aw ‘ābiru sabīl
Le Prophète ﷺ me prit par les épaules et dit : sois en ce monde comme si tu étais un étranger, ou un voyageur de passage. Ibn ‘Umar disait : quand vient le soir, n’attends pas le matin ; quand vient le matin, n’attends pas le soir. Prends sur ta santé pour ta maladie, et sur ta vie pour ta mort.
Ibn ‘Umar · Bukhārī · ṣaḥīḥ
La narration entière: Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6416
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَبُو الْمُنْذِرِ الطُّفَاوِيُّ، عَنْ سُلَيْمَانَ الأَعْمَشِ، قَالَ حَدَّثَنِي مُجَاهِدٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ أَخَذَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِمَنْكِبِي فَقَالَ ‏ "‏ كُنْ فِي الدُّنْيَا كَأَنَّكَ غَرِيبٌ، أَوْ عَابِرُ سَبِيلٍ ‏"‏‏.‏ وَكَانَ ابْنُ عُمَرَ يَقُولُ إِذَا أَمْسَيْتَ فَلاَ تَنْتَظِرِ الصَّبَاحَ، وَإِذَا أَصْبَحْتَ فَلاَ تَنْتَظِرِ الْمَسَاءَ، وَخُذْ مِنْ صِحَّتِكَ لِمَرَضِكَ، وَمِنْ حَيَاتِكَ لِمَوْتِكَ‏.‏
La narration entière

Rapporté par Mujahid : `Abdullah bin `Umar a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a pris par l’épaule et a dit : « Sois dans ce monde comme un étranger ou un voyageur. » Le rapporteur a ajouté : Ibn `Umar disait : « Si tu survis jusqu’au soir, ne t’attends pas à vivre jusqu’au matin, et si tu survis jusqu’au matin, ne t’attends pas à vivre jusqu’au soir. Tire profit de ta santé avant la maladie, et de ta vie avant la mort. »

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe.

Texte complet, d’après Ṣaḥīḥ al-Bukhārī · N° 6416. La version imprimée en donne une forme plus courte.

لَا يُؤْمِنُ أَحَدُكُمْ حَتَّىٰ يَكُونَ هَوَاهُ تَبَعًا لِمَا جِئْتُ بِهِ
Lā yu’minu aḥadukum ḥattā yakūna hawāhu taba‘an limā ji’tu bih
Aucun de vous ne croit véritablement tant que sa passion ne suit pas ce que j’ai apporté.
‘Abdullāh ibn ‘Amr · an-Nawawī l’a jugé ṣaḥīḥ ; des savants postérieurs, dont Ibn Rajab, tiennent sa chaîne pour faible.
يَا ابْنَ آدَمَ، إِنَّكَ مَا دَعَوْتَنِي وَرَجَوْتَنِي غَفَرْتُ لَكَ عَلَىٰ مَا كَانَ مِنْكَ وَلَا أُبَالِي
Ya-bna ādam, innaka mā da‘awtanī wa rajawtanī ghafartu laka ‘alā mā kāna minka wa lā ubālī
Un hadith qudsī. Ô fils d’Adam, tant que tu M’invoques et que tu places ton espoir en Moi, Je te pardonne ce qui est venu de toi, sans M’en soucier. Ô fils d’Adam, si tes péchés atteignaient les nuages du ciel et qu’ensuite tu Me demandais pardon, Je te pardonnerais. Ô fils d’Adam, si tu venais à Moi avec des péchés remplissant presque la terre, puis que tu Me rencontrais sans rien M’associer, Je viendrais à toi avec autant de pardon.
Anas ibn Mālik · Tirmidhī · ḥasan
La narration entière: Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 3540
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ إِسْحَاقَ الْجَوْهَرِيُّ الْبَصْرِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، حَدَّثَنَا كَثِيرُ بْنُ فَائِدٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُبَيْدٍ، قَالَ سَمِعْتُ بَكْرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ الْمُزَنِيَّ، يَقُولُ حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ قَالَ اللَّهُ يَا ابْنَ آدَمَ إِنَّكَ مَا دَعَوْتَنِي وَرَجَوْتَنِي غَفَرْتُ لَكَ عَلَى مَا كَانَ فِيكَ وَلاَ أُبَالِي يَا ابْنَ آدَمَ لَوْ بَلَغَتْ ذُنُوبُكَ عَنَانَ السَّمَاءِ ثُمَّ اسْتَغْفَرْتَنِي غَفَرْتُ لَكَ وَلاَ أُبَالِي يَا ابْنَ آدَمَ إِنَّكَ لَوْ أَتَيْتَنِي بِقُرَابِ الأَرْضِ خَطَايَا ثُمَّ لَقِيتَنِي لاَ تُشْرِكُ بِي شَيْئًا لأَتَيْتُكَ بِقُرَابِهَا مَغْفِرَةً ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ لاَ نَعْرِفُهُ إِلاَّ مِنْ هَذَا الْوَجْهِ ‏.‏
La narration entière

Anas bin Malik narrated that the Messenger of Allah (ﷺ) said:“Allah, Blessed is He and Most High, said: ‘O son of Adam! Verily as long as you called upon Me and hoped in Me, I forgave you, despite whatever may have occurred from you, and I did not mind. O son of Adam! Were your sins to reach the clouds of the sky, then you sought forgiveness from Me, I would forgive you, and I would not mind. So son of Adam! If you came to me with sins nearly as great as the earth, and then you met Me not associating anything with Me, I would come to you with forgiveness nearly as great as it.’”

La traduction est celle du jeu de données ouvert, telle quelle : aucun traducteur n’est nommé, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe. Le jeu de données n’a pas de traduction de ce livre dans cette langue : c’est donc l’anglais qui est affiché.

Texte complet, d’après Jāmi‘ at-Tirmidhī · N° 3540. La version imprimée en donne une forme plus courte.

An-Nawawī visait quarante et en réunit quarante-deux, écrivant que quiconque préserve pour ma communauté quarante hadiths de sa religion sera ressuscité parmi les juristes et les savants — un récit dont il a lui-même noté que la chaîne est faible, bien que son sens soit juste et que l’usage de réunir quarante hadiths soit établi de longue date.
Trois cases par hadith : premier apprentissage, révision à une semaine, révision à un mois.

Les lignes au bord pointillé donnent la prononciation de l’arabe, établie par règle à partir de ses voyelles. Elles ne viennent pas des titres imprimés et n’ont pas été relues : là où l’une s’écarte de l’arabe, c’est l’arabe qui fait foi.

Dans cette langue, la bibliothèque est lue dans une traduction en brouillon de l’édition internationale. Elle a été faite par machine à partir de l’arabe et de l’anglais, et aucun savant ni aucun relecteur dont c’est la langue maternelle ne l’a encore relue. L’arabe est la source ; l’anglais peut être affiché à côté. Là où un titre cite le Coran, le sens affiché est le texte d’une édition publiée, French Translation - Rachid Maach (QuranEnc.com), et non un brouillon.

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