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Ṣaḥīḥ Muslim

Livre 8 · The Book of Prayer - Two Eids

22 narrations · n° 2044 à 2069

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.

N° 2044Livre 8, n° 1Numérotation arabe 884.01
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، وَعَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، جَمِيعًا عَنْ عَبْدِ الرَّزَّاقِ، - قَالَ ابْنُ رَافِعٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، - أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي الْحَسَنُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ، عَبَّاسٍ قَالَ شَهِدْتُ صَلاَةَ الْفِطْرِ مَعَ نَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبِي بَكْرٍ وَعُمَرَ وَعُثْمَانَ فَكُلُّهُمْ يُصَلِّيهَا قَبْلَ الْخُطْبَةِ ثُمَّ يَخْطُبُ قَالَ فَنَزَلَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَيْهِ حِينَ يُجَلِّسُ الرِّجَالَ بِيَدِهِ ثُمَّ أَقْبَلَ يَشُقُّهُمْ حَتَّى جَاءَ النِّسَاءَ وَمَعَهُ بِلاَلٌ فَقَالَ ‏{‏ يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِذَا جَاءَكَ الْمُؤْمِنَاتُ يُبَايِعْنَكَ عَلَى أَنْ لاَ يُشْرِكْنَ بِاللَّهِ شَيْئًا‏}‏ فَتَلاَ هَذِهِ الآيَةَ حَتَّى فَرَغَ مِنْهَا ثُمَّ قَالَ حِينَ فَرَغَ مِنْهَا ‏"‏ أَنْتُنَّ عَلَى ذَلِكِ ‏"‏ فَقَالَتِ امْرَأَةٌ وَاحِدَةٌ لَمْ يُجِبْهُ غَيْرُهَا مِنْهُنَّ نَعَمْ يَا نَبِيَّ اللَّهِ لاَ يُدْرَى حِينَئِذٍ مَنْ هِيَ قَالَ ‏"‏ فَتَصَدَّقْنَ ‏"‏ ‏.‏ فَبَسَطَ بِلاَلٌ ثَوْبَهُ ثُمَّ قَالَ هَلُمَّ فِدًى لَكُنَّ أَبِي وَأُمِّي ‏.‏ فَجَعَلْنَ يُلْقِينَ الْفَتَخَ وَالْخَوَاتِمَ فِي ثَوْبِ بِلاَلٍ ‏.‏
Rapporté par Ibn ‘Abbas : J’ai participé à la prière de l’Aïd avec le Messager d’Allah ﷺ, Abu Bakr, ‘Umar et ‘Uthman, et tous accomplissaient la prière avant le sermon, puis le Prophète ﷺ prononçait le sermon. Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ est descendu (du minbar) et je le vois encore, ordonnant aux gens de s’asseoir avec sa main. Il s’est frayé un chemin jusqu’aux femmes, accompagné de Bilal. Il a alors récité ce verset : « Ô Prophète, lorsque des femmes croyantes viennent te prêter serment qu’elles n’associeront rien à Allah… » (Sourate 60, verset 12), jusqu’à la fin. Puis il a dit : « Acceptez-vous cela ? » Seule une femme a répondu : « Oui, Messager d’Allah », mais aucune autre n’a répondu. On ne savait pas qui elle était. Le Prophète ﷺ les a encouragées à donner l’aumône. Bilal a étendu son vêtement et a dit : « Venez donner l’aumône. Que mon père et ma mère soient votre rançon. » Elles ont alors commencé à jeter des bagues et des anneaux dans le vêtement de Bilal

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2047Livre 8, n° 3Numérotation arabe 885.01
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ ابْنُ رَافِعٍ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَامَ يَوْمَ الْفِطْرِ فَصَلَّى فَبَدَأَ بِالصَّلاَةِ قَبْلَ الْخُطْبَةِ ثُمَّ خَطَبَ النَّاسَ فَلَمَّا فَرَغَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَزَلَ وَأَتَى النِّسَاءَ فَذَكَّرَهُنَّ وَهُوَ يَتَوَكَّأُ عَلَى يَدِ بِلاَلٍ وَبِلاَلٌ بَاسِطٌ ثَوْبَهُ يُلْقِينَ النِّسَاءُ صَدَقَةً ‏.‏ قُلْتُ لِعَطَاءٍ زَكَاةَ يَوْمِ الْفِطْرِ قَالَ لاَ وَلَكِنْ صَدَقَةً يَتَصَدَّقْنَ بِهَا حِينَئِذٍ تُلْقِي الْمَرْأَةُ فَتَخَهَا وَيُلْقِينَ وَيُلْقِينَ ‏.‏ قُلْتُ لِعَطَاءٍ أَحَقًّا عَلَى الإِمَامِ الآنَ أَنْ يَأْتِيَ النِّسَاءَ حِينَ يَفْرُغُ فَيُذَكِّرَهُنَّ قَالَ إِي لَعَمْرِي إِنَّ ذَلِكَ لَحَقٌّ عَلَيْهِمْ وَمَا لَهُمْ لاَ يَفْعَلُونَ ذَلِكَ
Rapporté par Jabir b. ‘Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé le jour de l’Aïd al-Fitr et a accompli la prière, la précédant du sermon. Ensuite, il a prononcé le sermon. Quand il a terminé, il est descendu du minbar, s’est dirigé vers les femmes et les a exhortées à faire le bien, en s’appuyant sur la main de Bilal. Bilal avait étendu son vêtement dans lequel les femmes jetaient leurs aumônes. J’ai dit à ‘Ata’ : « C’était sûrement la zakat du jour de l’Aïd al-Fitr. » Il a répondu : « Non, c’étaient des aumônes qu’elles donnaient à ce moment-là. Une femme a donné sa bague, puis d’autres ont donné à leur tour. » J’ai demandé à ‘Ata’ : « Est-il permis aujourd’hui à l’imam d’aller voir les femmes après avoir fini son discours aux hommes pour les exhorter ? » Il a répondu : « Bien sûr, pourquoi ne le ferait-il pas ? Qu’est-ce qui les empêche de le faire aujourd’hui ? »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2048Livre 8, n° 4Numérotation arabe 885.02
وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ أَبِي سُلَيْمَانَ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ شَهِدْتُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الصَّلاَةَ يَوْمَ الْعِيدِ فَبَدَأَ بِالصَّلاَةِ قَبْلَ الْخُطْبَةِ بِغَيْرِ أَذَانٍ وَلاَ إِقَامَةٍ ثُمَّ قَامَ مُتَوَكِّئًا عَلَى بِلاَلٍ فَأَمَرَ بِتَقْوَى اللَّهِ وَحَثَّ عَلَى طَاعَتِهِ وَوَعَظَ النَّاسَ وَذَكَّرَهُمْ ثُمَّ مَضَى حَتَّى أَتَى النِّسَاءَ فَوَعَظَهُنَّ وَذَكَّرَهُنَّ فَقَالَ تَصَدَّقْنَ فَإِنَّ أَكْثَرَكُنَّ حَطَبُ جَهَنَّمَ فَقَامَتْ امْرَأَةٌ مِنْ سِطَةِ النِّسَاءِ سَفْعَاءُ الْخَدَّيْنِ فَقَالَتْ لِمَ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ لِأَنَّكُنَّ تُكْثِرْنَ الشَّكَاةَ وَتَكْفُرْنَ الْعَشِيرَ قَالَ فَجَعَلْنَ يَتَصَدَّقْنَ مِنْ حُلِيِّهِنَّ يُلْقِينَ فِي ثَوْبِ بِلَالٍ مِنْ أَقْرِطَتِهِنَّ وَخَوَاتِمِهِنَّ
Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « J'ai assisté à la prière de la fête (« ṣalâtu-l-‘îd ») avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Il débuta par la prière avant le prêche, sans appel à la prière et sans annoncer le début de celle-ci. Puis il se tint debout, appuyé sur Bilâl, ordonna de craindre Allah et incita à Lui obéir. Il exhorta les gens et leur fit le rappel. Ensuite, il marcha jusqu'aux femmes. Il les exhorta, leur fit le rappel et dit : " Faîtes des aumônes, car vous représentez la première source du bois de l'Enfer ! " Une femme assise au milieu des autres et dont le visage était ridé et mâte, se leva et dit : " Pourquoi, ô Messager d'Allah ? - Il répondit : Car vous vous plaignez trop et oubliez les bienfaits d'autrui à votre égard ! " [Jâbir] dit : " Elles se mirent à donner des aumônes de leurs parures telles que des bracelets et des bagues, qu'elles mettaient dans le vêtement de Bilâl. »

Traduction : HadeethEnc.comSon explication

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2049Livre 8, n° 5Numérotation arabe 886.01
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، وَعَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الأَنْصَارِيِّ، قَالاَ لَمْ يَكُنْ يُؤَذَّنُ يَوْمَ الْفِطْرِ وَلاَ يَوْمَ الأَضْحَى ‏.‏ ثُمَّ سَأَلْتُهُ بَعْدَ حِينٍ عَنْ ذَلِكَ فَأَخْبَرَنِي قَالَ أَخْبَرَنِي جَابِرُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأَنْصَارِيُّ
Rapporté par Ibn ‘Abbas et Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari : Il n’y avait pas d’adhan lors de l’Aïd al-Fitr ni de l’Aïd al-Adha. (Ibn Juraij rapporte :) Je lui ai demandé plus tard à ce sujet. (‘Ata’, l’un des rapporteurs, a dit :) Jabir b. ‘Abdullah al-Ansari m’a dit : « Il n’y a ni adhan à l’Aïd al-Fitr quand l’imam arrive, ni après son arrivée ; il n’y a ni iqama, ni appel, ni rien de semblable ce jour-là. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2050Livre 8, n° 6Numérotation arabe 886.02
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، أَنَّ ابْنَ عَبَّاسٍ، أَرْسَلَ إِلَى ابْنِ الزُّبَيْرِ أَوَّلَ مَا بُويِعَ لَهُ أَنَّهُ لَمْ يَكُنْ يُؤَذَّنُ لِلصَّلاَةِ يَوْمَ الْفِطْرِ فَلاَ تُؤَذِّنْ لَهَا - قَالَ - فَلَمْ يُؤَذِّنْ لَهَا ابْنُ الزُّبَيْرِ يَوْمَهُ وَأَرْسَلَ إِلَيْهِ مَعَ ذَلِكَ إِنَّمَا الْخُطْبَةُ بَعْدَ الصَّلاَةِ وَإِنَّ ذَلِكَ قَدْ كَانَ يُفْعَلُ - قَالَ - فَصَلَّى ابْنُ الزُّبَيْرِ قَبْلَ الْخُطْبَةِ ‏.‏
Rapporté par ‘Ata’ : Ibn ‘Abbas l’a envoyé auprès d’Ibn Zubair au début de son allégeance comme calife, en disant : « Comme il n’y a pas d’adhan à l’Aïd al-Fitr, tu ne dois pas le faire. » Ibn Zubair n’a donc pas fait l’adhan ce jour-là. (Ibn ‘Abbas) lui a aussi envoyé ce message : « Le sermon doit être après la prière. » C’est ainsi qu’Ibn Zubair a accompli la prière avant le sermon

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2051Livre 8, n° 7Numérotation arabe 887
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، وَحَسَنُ بْنُ الرَّبِيعِ، وَقُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ قَالَ يَحْيَى أَخْبَرَنَا وَقَالَ الآخَرُونَ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ سِمَاكٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ، سَمُرَةَ قَالَ صَلَّيْتُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْعِيدَيْنِ غَيْرَ مَرَّةٍ وَلاَ مَرَّتَيْنِ بِغَيْرِ أَذَانٍ وَلاَ إِقَامَةٍ ‏.‏
Rapporté par Jabir b. Samura : J’ai prié avec le Messager d’Allah ﷺ lors de deux fêtes de l’Aïd, plus d’une ou deux fois, sans qu’il y ait adhan ni iqama

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2052Livre 8, n° 8Numérotation arabe 888
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ، وَأَبُو أُسَامَةَ عَنْ عُبَيْدِ، اللَّهِ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَأَبَا بَكْرٍ وَعُمَرَ كَانُوا يُصَلُّونَ الْعِيدَيْنِ قَبْلَ الْخُطْبَةِ ‏.‏
Rapporté par Ibn ‘Umar : Le Messager d’Allah ﷺ, Abu Bakr et ‘Umar accomplissaient les deux prières de l’Aïd avant le sermon

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2053Livre 8, n° 9Numérotation arabe 889
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَيُّوبَ، وَقُتَيْبَةُ، وَابْنُ، حُجْرٍ قَالُوا حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ قَيْسٍ، عَنْ عِيَاضِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَخْرُجُ يَوْمَ الأَضْحَى وَيَوْمَ الْفِطْرِ فَيَبْدَأُ بِالصَّلاَةِ فَإِذَا صَلَّى صَلاَتَهُ وَسَلَّمَ قَامَ فَأَقْبَلَ عَلَى النَّاسِ وَهُمْ جُلُوسٌ فِي مُصَلاَّهُمْ فَإِنْ كَانَ لَهُ حَاجَةٌ بِبَعْثٍ ذَكَرَهُ لِلنَّاسِ أَوْ كَانَتْ لَهُ حَاجَةٌ بِغَيْرِ ذَلِكَ أَمَرَهُمْ بِهَا وَكَانَ يَقُولُ ‏ "‏ تَصَدَّقُوا تَصَدَّقُوا تَصَدَّقُوا ‏"‏ ‏.‏ وَكَانَ أَكْثَرَ مَنْ يَتَصَدَّقُ النِّسَاءُ ثُمَّ يَنْصَرِفُ فَلَمْ يَزَلْ كَذَلِكَ حَتَّى كَانَ مَرْوَانُ بْنُ الْحَكَمِ فَخَرَجْتُ مُخَاصِرًا مَرْوَانَ حَتَّى أَتَيْنَا الْمُصَلَّى فَإِذَا كَثِيرُ بْنُ الصَّلْتِ قَدْ بَنَى مِنْبَرًا مِنْ طِينٍ وَلَبِنٍ فَإِذَا مَرْوَانُ يُنَازِعُنِي يَدَهُ كَأَنَّهُ يَجُرُّنِي نَحْوَ الْمِنْبَرِ وَأَنَا أَجُرُّهُ نَحْوَ الصَّلاَةِ فَلَمَّا رَأَيْتُ ذَلِكَ مِنْهُ قُلْتُ أَيْنَ الاِبْتِدَاءُ بِالصَّلاَةِ فَقَالَ لاَ يَا أَبَا سَعِيدٍ قَدْ تُرِكَ مَا تَعْلَمُ ‏.‏ قُلْتُ كَلاَّ وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لاَ تَأْتُونَ بِخَيْرٍ مِمَّا أَعْلَمُ ‏.‏ ثَلاَثَ مِرَارٍ ثُمَّ انْصَرَفَ ‏.‏
Rapporté par Abu Sa’id al-Khudri : Le Messager d’Allah ﷺ sortait le jour de l’Aïd al-Adha et de l’Aïd al-Fitr et commençait par la prière. Après avoir terminé la prière et salué, il se levait face aux gens alors qu’ils étaient assis à leurs places. S’il voulait envoyer une armée, il en parlait aux gens, et s’il avait une autre chose à annoncer, il leur en donnait l’ordre. Il disait : « Donnez l’aumône, donnez l’aumône, donnez l’aumône », et la plupart de ceux qui donnaient étaient des femmes. Puis il repartait, et cette pratique a continué jusqu’à l’arrivée de Marwan b. al-Hakam (au pouvoir). Je suis sorti main dans la main avec Marwan jusqu’au lieu de prière, où Kathir b. Salt avait construit un minbar en argile et en briques. Marwan a commencé à me tirer vers le minbar, tandis que je le tirais vers la prière. Voyant cela, je lui ai dit : « Qu’est-il arrivé à la pratique de commencer par la prière ? » Il a répondu : « Non, Abu Sa’id, ce que tu connais a été abandonné. » J’ai alors dit (trois fois en repartant) : « Jamais, par Celui qui détient ma vie, tu ne fais rien de mieux que ce que je connais. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2054Livre 8, n° 10Numérotation arabe 890.01
حَدَّثَنِي أَبُو الرَّبِيعِ الزَّهْرَانِيُّ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ أَمَرَنَا - تَعْنِي النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم - أَنْ نُخْرِجَ فِي الْعِيدَيْنِ الْعَوَاتِقَ وَذَوَاتِ الْخُدُورِ وَأَمَرَ الْحُيَّضَ أَنْ يَعْتَزِلْنَ مُصَلَّى الْمُسْلِمِينَ ‏.‏
Rapporté par Umm ‘Atiyya : Le Messager d’Allah nous a ordonné de faire sortir les jeunes filles non mariées et les femmes à l’écart pour la prière de l’Aïd, et il a demandé aux femmes ayant leurs règles de rester à l’écart du lieu de prière des musulmans

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2055Livre 8, n° 11Numérotation arabe 890.02
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا أَبُو خَيْثَمَةَ، عَنْ عَاصِمٍ الأَحْوَلِ، عَنْ حَفْصَةَ بِنْتِ، سِيرِينَ عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ كُنَّا نُؤْمَرُ بِالْخُرُوجِ فِي الْعِيدَيْنِ وَالْمُخَبَّأَةُ وَالْبِكْرُ قَالَتِ الْحُيَّضُ يَخْرُجْنَ فَيَكُنَّ خَلْفَ النَّاسِ يُكَبِّرْنَ مَعَ النَّاسِ ‏.‏
Rapporté par Umm Atiyya : On nous a ordonné de sortir, ainsi que les femmes cachées et les jeunes filles. Elle a dit que les femmes ayant leurs règles devaient sortir parmi vous, mais rester derrière les gens et prononcer le takbir (Allahou Akbar) avec eux

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2056Livre 8, n° 12Numérotation arabe 890.03
وَحَدَّثَنَا عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ حَفْصَةَ بِنْتِ، سِيرِينَ عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ أَمَرَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ نُخْرِجَهُنَّ فِي الْفِطْرِ وَالأَضْحَى الْعَوَاتِقَ وَالْحُيَّضَ وَذَوَاتِ الْخُدُورِ فَأَمَّا الْحُيَّضُ فَيَعْتَزِلْنَ الصَّلاَةَ وَيَشْهَدْنَ الْخَيْرَ وَدَعْوَةَ الْمُسْلِمِينَ ‏.‏ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِحْدَانَا لاَ يَكُونُ لَهَا جِلْبَابٌ قَالَ ‏ "‏ لِتُلْبِسْهَا أُخْتُهَا مِنْ جِلْبَابِهَا ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Umm ‘Atiyya : Le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de faire sortir, lors de l’Aïd al-Fitr et de l’Aïd al-Adha, les jeunes filles, les femmes ayant leurs règles et celles qui restent à l’écart ; les femmes ayant leurs règles devaient rester à l’écart de la prière, mais participer aux invocations et au bien avec les musulmans. J’ai dit : « Messager d’Allah, l’une d’entre nous n’a pas de vêtement pour se couvrir. » Il a répondu : « Que sa sœur la couvre avec son vêtement. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2059Livre 8, n° 14Numérotation arabe 891.01
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ ضَمْرَةَ بْنِ سَعِيدٍ الْمَازِنِيِّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، سَأَلَ أَبَا وَاقِدٍ اللَّيْثِيَّ مَا كَانَ يَقْرَأُ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الأَضْحَى وَالْفِطْرِ فَقَالَ كَانَ يَقْرَأُ فِيهِمَا بِـ ‏{‏ ق وَالْقُرْآنِ الْمَجِيدِ‏}‏ وَ ‏{‏ اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانْشَقَّ الْقَمَرُ‏}‏
Rapporté par ‘Abdullah ibn ‘Umar رضي الله عنه : ‘Umar ibn Khattab رضي الله عنه demanda à Abu Waqid al-Laithi ce que le Messager d’Allah ﷺ récitait lors de l’Aïd al-Adha et de l’Aïd al-Fitr. Il répondit : « Il récitait : “Qaf. Par le Noble Coran” (Sourate 50) et “L’Heure approche et la lune s’est fendue” (Sourate 54). »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2060Livre 8, n° 15Numérotation arabe 891.02
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا أَبُو عَامِرٍ الْعَقَدِيُّ، حَدَّثَنَا فُلَيْحٌ، عَنْ ضَمْرَةَ، بْنِ سَعِيدٍ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، عَنْ أَبِي وَاقِدٍ اللَّيْثِيِّ، قَالَ سَأَلَنِي عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ عَمَّا قَرَأَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي يَوْمِ الْعِيدِ فَقُلْتُ بِـ ‏{‏ اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ‏}‏ وَ ‏{‏ ق وَالْقُرْآنِ الْمَجِيدِ‏}‏
Rapporté par ‘Utba : Son père Waqid al-Laithi a dit : ‘Umar ibn Khattab رضي الله عنه m’a demandé ce que le Messager d’Allah ﷺ récitait le jour de l’Aïd. J’ai répondu : « Il récitait : “L’Heure approche” et “Qaf. Par le Noble Coran”. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2061Livre 8, n° 16Numérotation arabe 892.01
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَ عَلَىَّ أَبُو بَكْرٍ وَعِنْدِي جَارِيَتَانِ مِنْ جَوَارِي الأَنْصَارِ تُغَنِّيَانِ بِمَا تَقَاوَلَتْ بِهِ الأَنْصَارُ يَوْمَ بُعَاثٍ قَالَتْ وَلَيْسَتَا بِمُغَنِّيَتَيْنِ ‏.‏ فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ أَبِمُزْمُورِ الشَّيْطَانِ فِي بَيْتِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَذَلِكَ فِي يَوْمِ عِيدٍ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ يَا أَبَا بَكْرٍ إِنَّ لِكُلِّ قَوْمٍ عِيدًا وَهَذَا عِيدُنَا ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Abu Bakr رضي الله عنه est venu me voir alors que j’avais avec moi deux jeunes filles parmi les Ansar qui chantaient ce que les Ansar avaient l’habitude de chanter lors de la bataille de Bu’ath. Ce n’étaient pas des chanteuses professionnelles. Abu Bakr رضي الله عنه dit alors : « Est-ce la flûte du diable dans la maison du Messager d’Allah ﷺ, et cela le jour de l’Aïd ? » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Abu Bakr, chaque peuple a sa fête, et c’est notre fête, alors laisse-les. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2062Livre 8, n° 17Numérotation arabe 892.02
وَحَدَّثَنَاهُ يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، وَأَبُو كُرَيْبٍ جَمِيعًا عَنْ أَبِي مُعَاوِيَةَ، عَنْ هِشَامٍ، بِهَذَا الإِسْنَادِ ‏.‏ وَفِيهِ جَارِيَتَانِ تَلْعَبَانِ بِدُفٍّ ‏.‏
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs : Les mots sont : « Deux jeunes filles jouaient du tambourin. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2063Livre 8, n° 18Numérotation arabe 892.03
حَدَّثَنِي هَارُونُ بْنُ سَعِيدٍ الأَيْلِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، أَنَّ ابْنَ شِهَابٍ، حَدَّثَهُ عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ أَبَا بَكْرٍ، دَخَلَ عَلَيْهَا وَعِنْدَهَا جَارِيَتَانِ فِي أَيَّامِ مِنًى تُغَنِّيَانِ وَتَضْرِبَانِ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مُسَجًّى بِثَوْبِهِ فَانْتَهَرَهُمَا أَبُو بَكْرٍ فَكَشَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْهُ وَقَالَ ‏ "‏ دَعْهُمَا يَا أَبَا بَكْرٍ فَإِنَّهَا أَيَّامُ عِيدٍ ‏"‏ ‏.‏ وَقَالَتْ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَسْتُرُنِي بِرِدَائِهِ وَأَنَا أَنْظُرُ إِلَى الْحَبَشَةِ وَهُمْ يَلْعَبُونَ وَأَنَا جَارِيَةٌ فَاقْدِرُوا قَدْرَ الْجَارِيَةِ الْعَرِبَةِ الْحَدِيثَةِ السِّنِّ ‏.‏
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Abu Bakr رضي الله عنه est venu chez moi alors que deux jeunes filles étaient avec moi pendant les jours de l’Aïd al-Adha. Elles chantaient et jouaient du tambourin, et le Messager d’Allah ﷺ s’était couvert de son manteau. Abu Bakr رضي الله عنه les réprimanda. Le Messager d’Allah ﷺ découvrit son visage et dit : « Abu Bakr, laisse-les, car ce sont les jours de l’Aïd. » Aïsha رضي الله عنها ajouta : « Je me souviens que le Messager d’Allah ﷺ m’a un jour cachée avec son manteau pour que je voie les Abyssiniens jouer, et j’étais une jeune fille, donc vous pouvez imaginer combien une enfant aime regarder ce genre de spectacle. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2064Livre 8, n° 19Numérotation arabe 892.04
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنِي ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، بْنِ الزُّبَيْرِ قَالَ قَالَتْ عَائِشَةُ وَاللَّهِ لَقَدْ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُومُ عَلَى بَابِ حُجْرَتِي - وَالْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ بِحِرَابِهِمْ فِي مَسْجِدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم - يَسْتُرُنِي بِرِدَائِهِ لِكَىْ أَنْظُرَ إِلَى لَعِبِهِمْ ثُمَّ يَقُومُ مِنْ أَجْلِي حَتَّى أَكُونَ أَنَا الَّتِي أَنْصَرِفُ ‏.‏ فَاقْدُرُوا قَدْرَ الْجَارِيَةِ الْحَدِيثَةِ السِّنِّ حَرِيصَةً عَلَى اللَّهْوِ ‏.‏
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Par Allah, je me souviens du Messager d’Allah ﷺ debout à la porte de ma chambre, me cachant avec son manteau pour que je puisse voir les Abyssiniens jouer avec leurs poignards dans la mosquée du Messager d’Allah ﷺ. Il est resté debout pour moi jusqu’à ce que j’en sois satisfaite, puis je suis repartie. Vous pouvez donc imaginer combien une jeune fille passionnée de jeux aurait pu rester à regarder

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2065Livre 8, n° 20Numérotation arabe 892.05
حَدَّثَنِي هَارُونُ بْنُ سَعِيدٍ الأَيْلِيُّ، وَيُونُسُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، - وَاللَّفْظُ لِهَارُونَ - قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنَا عَمْرٌو، أَنَّ مُحَمَّدَ بْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، حَدَّثَهُ عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَعِنْدِي جَارِيَتَانِ تُغَنِّيَانِ بِغِنَاءِ بُعَاثٍ فَاضْطَجَعَ عَلَى الْفِرَاشِ وَحَوَّلَ وَجْهَهُ فَدَخَلَ أَبُو بَكْرٍ فَانْتَهَرَنِي وَقَالَ مِزْمَارُ الشَّيْطَانِ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَقْبَلَ عَلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ دَعْهُمَا ‏"‏ فَلَمَّا غَفَلَ غَمَزْتُهُمَا فَخَرَجَتَا وَكَانَ يَوْمَ عِيدٍ يَلْعَبُ السُّودَانُ بِالدَّرَقِ وَالْحِرَابِ فَإِمَّا سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَإِمَّا قَالَ ‏"‏ تَشْتَهِينَ تَنْظُرِينَ ‏"‏ ‏.‏ فَقُلْتُ نَعَمْ فَأَقَامَنِي وَرَاءَهُ خَدِّي عَلَى خَدِّهِ وَهُوَ يَقُولُ ‏"‏ دُونَكُمْ يَا بَنِي أَرْفَدَةَ ‏"‏ ‏.‏ حَتَّى إِذَا مَلِلْتُ قَالَ ‏"‏ حَسْبُكِ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ نَعَمْ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَاذْهَبِي ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ est venu chez moi alors que deux jeunes filles chantaient le chant de la bataille de Bu’ath. Il s’est allongé sur le lit et a détourné son visage. Puis Abu Bakr رضي الله عنه est entré, m’a réprimandée et a dit : « Oh ! Cet instrument du diable dans la maison du Messager d’Allah ﷺ ! » Le Messager d’Allah ﷺ se tourna vers lui et dit : « Laisse-les. » Quand il ne faisait plus attention, je fis signe aux filles et elles sortirent. C’était le jour de l’Aïd et des hommes noirs jouaient avec des boucliers et des lances. (Je ne me souviens plus) si j’ai demandé au Messager d’Allah ﷺ ou s’il m’a proposé de regarder ce spectacle. J’ai dit : « Oui. » Je me suis tenue derrière lui, son visage à côté du mien, et il a dit : « Ô Banu Arfada, continuez vos jeux. » Jusqu’à ce que j’en sois satisfaite. Il me demanda : « Est-ce suffisant ? » J’ai répondu : « Oui. » Alors il me dit de partir

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2066Livre 8, n° 21Numérotation arabe 892.06
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ جَاءَ حَبَشٌ يَزْفِنُونَ فِي يَوْمِ عِيدٍ فِي الْمَسْجِدِ فَدَعَانِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَوَضَعْتُ رَأْسِي عَلَى مَنْكِبِهِ فَجَعَلْتُ أَنْظُرُ إِلَى لَعِبِهِمْ حَتَّى كُنْتُ أَنَا الَّتِي أَنْصَرِفُ عَنِ النَّظَرِ إِلَيْهِمْ
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Des Abyssiniens sont venus et ont fait une démonstration de combat armé le jour de l’Aïd dans la mosquée. Le Messager d’Allah ﷺ m’a invitée à regarder. J’ai posé ma tête sur son épaule et j’ai regardé leur spectacle jusqu’à ce que ce soit moi qui décide d’arrêter de regarder

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2067Livre 8, n° 22Numérotation arabe 892.07
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا يَحْيَى بْنُ زَكَرِيَّاءَ بْنِ أَبِي زَائِدَةَ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ، نُمَيْرٍ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، كِلاَهُمَا عَنْ هِشَامٍ، بِهَذَا الإِسْنَادِ وَلَمْ يَذْكُرَا فِي الْمَسْجِدِ ‏.‏
Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs, mais les narrateurs n’ont pas mentionné la mosquée

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2068Livre 8, n° 23Numérotation arabe 892.08
وَحَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ دِينَارٍ، وَعُقْبَةُ بْنُ مُكْرَمٍ الْعَمِّيُّ، وَعَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، كُلُّهُمْ عَنْ أَبِي، عَاصِمٍ - وَاللَّفْظُ لِعُقْبَةَ - قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ بْنُ عُمَيْرٍ، أَخْبَرَتْنِي عَائِشَةُ، أَنَّهَا قَالَتْ لِلَعَّابِينَ وَدِدْتُ أَنِّي أَرَاهُمْ قَالَتْ فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقُمْتُ عَلَى الْبَابِ أَنْظُرُ بَيْنَ أُذُنَيْهِ وَعَاتِقِهِ وَهُمْ يَلْعَبُونَ فِي الْمَسْجِدِ ‏.‏ قَالَ عَطَاءٌ فُرْسٌ أَوْ حَبَشٌ ‏.‏ قَالَ وَقَالَ لِي ابْنُ عَتِيقٍ بَلْ حَبَشٌ ‏.‏
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Elle a envoyé un message aux joueurs (de ce combat armé) disant qu’elle aimerait les voir. Elle ajouta : Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé et je me suis tenue à la porte derrière lui et j’ai regardé ce combat entre ses oreilles et ses épaules, ils jouaient dans la mosquée. ‘Ata’ demanda : « Étaient-ils Perses ou Abyssiniens ? » Ibn ‘Atiq m’a dit qu’ils étaient Abyssiniens

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2069Livre 8, n° 24Numérotation arabe 893
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، وَعَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، قَالَ عَبْدٌ أَخْبَرَنَا وَقَالَ ابْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ بَيْنَمَا الْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِحِرَابِهِمْ إِذْ دَخَلَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ فَأَهْوَى إِلَى الْحَصْبَاءِ يَحْصِبُهُمْ بِهَا ‏.‏ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ دَعْهُمْ يَا عُمَرُ
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Pendant que les Abyssiniens jouaient avec leurs armes en présence du Messager d’Allah ﷺ, ‘Umar ibn Khattab رضي الله عنه arriva. Il se pencha pour ramasser des cailloux afin de les chasser. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « ‘Umar, laisse-les. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.