Jâbir ibn ʽAbdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « J'ai assisté à la prière de la fête (« ṣalâtu-l-‘îd ») avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Il débuta par la prière avant le prêche, sans appel à la prière et sans annoncer le début de celle-ci. Puis il se tint debout, appuyé sur Bilâl, ordonna de craindre Allah et incita à Lui obéir. Il exhorta les gens et leur fit le rappel. Ensuite, il marcha jusqu'aux femmes. Il les exhorta, leur fit le rappel et dit : " Faîtes des aumônes, car vous représentez la première source du bois de l'Enfer ! " Une femme assise au milieu des autres et dont le visage était ridé et mâte, se leva et dit : " Pourquoi, ô Messager d'Allah ? - Il répondit : Car vous vous plaignez trop et oubliez les bienfaits d'autrui à votre égard ! " [Jâbir] dit : " Elles se mirent à donner des aumônes de leurs parures telles que des bracelets et des bagues, qu'elles mettaient dans le vêtement de Bilâl. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.