Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le cavalier doit saluer le piéton, le piéton doit saluer celui qui est assis, et le petit groupe doit saluer le grand groupe (en disant as-Salam-u-'Alaikum). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Talha رضي الله عنه : Alors que nous étions assis devant les maisons à discuter entre nous, le Messager d’Allah ﷺ est venu vers nous. Il s’est arrêté et a dit : « Que faites-vous là, à tenir vos réunions sur les chemins ? Évitez de vous réunir sur les chemins. » Nous avons répondu : « Nous sommes assis ici sans vouloir nuire à ceux qui passent ; nous discutons simplement entre nous. » Il a alors dit : « Si vous ne pouvez pas faire autrement, alors respectez les droits du chemin : baisser le regard, échanger les salutations et parler correctement. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ مَيْسَرَةَ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ عَطَاءِ، بْنِ يَسَارٍ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِيَّاكُمْ وَالْجُلُوسَ بِالطُّرُقَاتِ " . قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا لَنَا بُدٌّ مِنْ مَجَالِسِنَا نَتَحَدَّثُ فِيهَا . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا أَبَيْتُمْ إِلاَّ الْمَجْلِسَ فَأَعْطُوا الطَّرِيقَ حَقَّهُ " . قَالُوا وَمَا حَقُّهُ قَالَ " غَضُّ الْبَصَرِ وَكَفُّ الأَذَى وَرَدُّ السَّلاَمِ وَالأَمْرُ بِالْمَعْرُوفِ وَالنَّهْىُ عَنِ الْمُنْكَرِ " .
Rapporté par Abu Sa’id Khudri رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Évitez de vous asseoir sur les chemins. » Les Compagnons ont dit : « Ô Messager d’Allah, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous réunir là pour discuter. » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Si vous insistez pour vous réunir, alors respectez les droits du chemin. » Ils ont demandé : « Quels sont ces droits ? » Il a dit : « Baisser le regard, ne pas nuire aux autres, échanger les salutations, recommander le bien et interdire le mal. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Cinq droits du musulman envers son frère : répondre à la salutation, dire “Yarhamuk Allah” quand il éternue et dit “al-Hamdulillah”, visiter le malade, suivre le cortège funéraire. » Abd al-Razzaq a précisé que ce hadith a été transmis en tant que hadith mursal par Zuhri, puis confirmé par Ibn Musayyib
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Six droits d’un musulman envers un autre musulman. » On lui demanda : « Ô Messager d’Allah, quels sont-ils ? » Il répondit : « Quand tu le rencontres, salue-le ; s’il t’invite à un repas, accepte ; s’il te demande conseil, donne-le-lui ; s’il éternue et dit : “Louange à Allah”, dis-lui “Yarhamuk Allah” (qu’Allah te fasse miséricorde) ; s’il tombe malade, rends-lui visite ; et s’il meurt, accompagne son cortège funéraire. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ lui ont dit : « Les Gens du Livre nous saluent (en disant as-Salamu-‘Alaikum). Comment devons-nous leur répondre ? » Il a dit : « Dites : Wa ‘Alaikum (et à vous aussi). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn 'Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand les Juifs vous saluent, certains disent as-Sam-u-‘Alaikum (que la mort soit sur vous). Vous devez répondre : Que cela soit sur vous. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، - وَاللَّفْظُ لِزُهَيْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، بْنُ عُيَيْنَةَ عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتِ اسْتَأْذَنَ رَهْطٌ مِنَ الْيَهُودِ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا السَّامُ عَلَيْكُمْ . فَقَالَتْ عَائِشَةُ بَلْ عَلَيْكُمُ السَّامُ وَاللَّعْنَةُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا عَائِشَةُ إِنَّ اللَّهَ يُحِبُّ الرِّفْقَ فِي الأَمْرِ كُلِّهِ " . قَالَتْ أَلَمْ تَسْمَعْ مَا قَالُوا قَالَ " قَدْ قُلْتُ وَعَلَيْكُمْ " .
Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Un groupe de Juifs est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « As-Sam-u-‘Alaikum. » Aïcha répondit : « As-Sam-u-‘Alaikum (que la mort soit sur vous) et la malédiction aussi. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Aïcha, Allah aime la douceur en toute chose. » Elle dit : « N’as-tu pas entendu ce qu’ils ont dit ? » Il répondit : « N’as-tu pas entendu ce que je leur ai répondu ? J’ai dit : Wa ‘Alaikum. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Zuhri, selon une autre chaîne de transmetteurs : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « J’ai dit ‘Alaikum », et le transmetteur n’a pas mentionné le mot « et »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ مُسْلِمٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أُنَاسٌ مِنَ الْيَهُودِ فَقَالُوا السَّامُ عَلَيْكَ يَا أَبَا الْقَاسِمِ . قَالَ " وَعَلَيْكُمْ " . قَالَتْ عَائِشَةُ قُلْتُ بَلْ عَلَيْكُمُ السَّامُ وَالذَّامُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا عَائِشَةُ لاَ تَكُونِي فَاحِشَةً " . فَقَالَتْ مَا سَمِعْتَ مَا قَالُوا فَقَالَ " أَوَلَيْسَ قَدْ رَدَدْتُ عَلَيْهِمُ الَّذِي قَالُوا قُلْتُ وَعَلَيْكُمْ " .
Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Des Juifs sont venus voir le Messager d’Allah ﷺ et ont dit : « Abu’l-Qasim (le surnom du Prophète), as-Sam-u-‘Alaikum. » Le Prophète ﷺ répondit : « Wa ‘Alaikum. » Aïcha dit : « Mais que la mort soit sur vous et l’humiliation aussi. » Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Aïcha, ne sois pas dure dans tes paroles. » Elle dit : « N’as-tu pas entendu ce qu’ils ont dit ? » Il répondit : « N’ai-je pas répondu ? Je leur ai dit : Wa ‘Alaikum (que cela soit sur vous). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par A'znash, selon une légère variation dans les mots : Aïcha comprit leur intention et les maudit, mais le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Aïcha, (ne fais pas cela) car Allah n’aime pas les paroles dures. » C’est à ce moment que ce verset d’Allah, le Très-Haut et Glorieux, a été révélé : « Et quand ils viennent à toi, ils te saluent d’un salut qu’Allah ne t’a pas adressé… » (Coran 58:8) jusqu’à la fin du verset
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Des gens parmi les Juifs dirent au Messager d’Allah ﷺ : « Abu’l-Qasim, as-Sam-u-‘Alaikum. » Il répondit : « Wa ‘Alaikum. » Aïcha fut en colère et lui demanda s’il n’avait pas entendu ce qu’ils avaient dit. Il répondit : « J’ai bien entendu et j’ai répondu (et la malédiction que j’ai invoquée contre eux sera exaucée par Allah), mais (celle qu’ils ont invoquée contre nous) ne le sera pas. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne saluez pas les Juifs et les Chrétiens avant qu’ils ne vous saluent, et si vous en rencontrez un sur la route, forcez-le à passer par la partie la plus étroite. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Suhail, selon la même chaîne de transmetteurs mais avec une légère variation dans les mots : Dans le hadith transmis par Waki', il est dit : « Quand vous rencontrez les Juifs. » Dans celui transmis par Shu'ba : « Quand vous rencontrez les Gens du Livre. » Et dans celui transmis par Jarir : « Quand vous les rencontrez. » Aucun polythéiste n’est explicitement mentionné par son nom
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Sayyar رضي الله عنه : Je marchais avec Thabit al-Bunani qui a croisé des enfants et les a salués. Thabit a rapporté qu’il avait marché avec Anas, qui avait aussi salué des enfants en les croisant. Et Anas a rapporté qu’il avait marché avec le Messager d’Allah ﷺ, qui, en croisant des enfants, les saluait
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn Mas'ud رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Le signe que tu es autorisé à entrer, c’est que le rideau est levé ou que tu m’entends parler doucement, jusqu’à ce que je t’en empêche. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Aïcha a rapporté que Saouda رضي الله عنها était sortie dans les champs pour faire ses besoins, même après que le port du voile ait été prescrit pour les femmes. Elle était une femme corpulente et grande parmi les femmes, et il était difficile pour quelqu’un qui la connaissait de ne pas la reconnaître. Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه l’a vue et a dit : « Saouda, par Allah, tu ne peux pas te cacher de nous. Fais donc attention quand tu sors. » Elle (Aïcha) a dit : Elle est alors revenue sur ses pas. Le Messager d’Allah ﷺ était alors chez moi, en train de prendre son repas du soir, un os à la main. Saouda est venue et a dit : « Ô Messager d’Allah, je suis sortie et Omar m’a dit ceci et cela. » Aïcha a rapporté : Une révélation est alors descendue sur lui, puis cela s’est terminé ; il tenait encore l’os dans sa main sans l’avoir jeté, et il a dit : « Il vous est permis de sortir pour vos besoins. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ شُعَيْبِ بْنِ اللَّيْثِ، حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ جَدِّي، حَدَّثَنِي عُقَيْلُ بْنُ، خَالِدٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ أَزْوَاجَ، رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كُنَّ يَخْرُجْنَ بِاللَّيْلِ إِذَا تَبَرَّزْنَ إِلَى الْمَنَاصِعِ وَهُوَ صَعِيدٌ أَفْيَحُ وَكَانَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ يَقُولُ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْجُبْ نِسَاءَكَ . فَلَمْ يَكُنْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَفْعَلُ فَخَرَجَتْ سَوْدَةُ بِنْتُ زَمْعَةَ زَوْجُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم لَيْلَةً مِنَ اللَّيَالِي عِشَاءً وَكَانَتِ امْرَأَةً طَوِيلَةً فَنَادَاهَا عُمَرُ أَلاَ قَدْ عَرَفْنَاكِ يَا سَوْدَةُ . حِرْصًا عَلَى أَنْ يُنْزِلَ الْحِجَابَ . قَالَتْ عَائِشَةُ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ الْحِجَابَ .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Aïcha a rapporté que les épouses du Messager d’Allah ﷺ sortaient la nuit, à l’abri des regards, pour aller dans les champs à la périphérie de Médine afin de se soulager. Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه disait : « Ô Messager d’Allah, demande à tes femmes de se couvrir. » Mais le Messager d’Allah ﷺ ne le fit pas. Un soir, Saouda bint Zam’a رضي الله عنها, l’épouse du Prophète ﷺ, qui était une femme de grande taille, sortit alors qu’il faisait sombre. Omar l’interpella en disant : « Saouda, nous t’avons reconnue. » (Il espérait ainsi que des versets sur le voile seraient révélés.) Aïcha a dit : « Allah, le Très-Haut et le Glorieux, a ensuite révélé les versets concernant le voile. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Faites attention, personne ne doit passer la nuit avec une femme mariée, sauf s’il est son mari ou un de ses mahrams. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par ‘Uqba ibn ‘Amir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Prenez garde à entrer dans les maisons et à vous retrouver seuls avec des femmes. » Un homme parmi les Ansar demanda : « Ô Messager d’Allah, qu’en est-il du frère du mari ? » Il ﷺ répondit : « Le frère du mari, c’est comme la mort. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ مَعْرُوفٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، ح وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الْحَارِثِ، أَنَّ بَكْرَ بْنَ سَوَادَةَ، حَدَّثَهُ أَنَّ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ جُبَيْرٍ حَدَّثَهُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ حَدَّثَهُ أَنَّ نَفَرًا مِنْ بَنِي هَاشِمٍ دَخَلُوا عَلَى أَسْمَاءَ بِنْتِ عُمَيْسٍ فَدَخَلَ أَبُو بَكْرٍ الصِّدِّيقُ وَهِيَ تَحْتَهُ يَوْمَئِذٍ فَرَآهُمْ فَكَرِهَ ذَلِكَ فَذَكَرَ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ لَمْ أَرَ إِلاَّ خَيْرًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ قَدْ بَرَّأَهَا مِنْ ذَلِكَ " . ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ فَقَالَ " لاَ يَدْخُلَنَّ رَجُلٌ بَعْدَ يَوْمِي هَذَا عَلَى مُغِيبَةٍ إِلاَّ وَمَعَهُ رَجُلٌ أَوِ اثْنَانِ " .
Rapporté par ‘Abdullah ibn ‘Amr ibn al-‘As رضي الله عنه : Des membres des Banû Hichâm sont entrés chez Asma’ bint ‘Umays رضي الله عنها alors qu’Abu Bakr رضي الله عنه est aussi entré (et elle était alors son épouse). Il vit cela, le désapprouva et en parla au Messager d’Allah ﷺ en disant : « Je n’ai rien vu de mal chez ma femme. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « En vérité, Allah l’a préservée de tout cela. » Puis le Messager d’Allah ﷺ se leva sur le minbar et dit : « À partir de ce jour, qu’aucun homme n’entre dans la maison d’un autre en son absence, sauf s’il est accompagné d’une ou deux personnes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ بْنِ قَعْنَبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ مَعَ إِحْدَى نِسَائِهِ فَمَرَّ بِهِ رَجُلٌ فَدَعَاهُ فَجَاءَ فَقَالَ " يَا فُلاَنُ هَذِهِ زَوْجَتِي فُلاَنَةُ " . فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَنْ كُنْتُ أَظُنُّ بِهِ فَلَمْ أَكُنْ أَظُنُّ بِكَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الشَّيْطَانَ يَجْرِي مِنَ الإِنْسَانِ مَجْرَى الدَّمِ " .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ était avec l’une de ses épouses, un homme passa près d’eux. Il l’appela et, lorsqu’il s’approcha, il lui dit : « Ô untel, voici ma femme untelle. » L’homme répondit : « Ô Messager d’Allah, si jamais j’avais eu un doute, je n’en aurais certainement pas eu à ton sujet. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « En vérité, Satan circule dans le corps comme le sang. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، وَعَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، - وَتَقَارَبَا فِي اللَّفْظِ - قَالاَ أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ صَفِيَّةَ بِنْتِ حُيَىٍّ، قَالَتْ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مُعْتَكِفًا فَأَتَيْتُهُ أَزُورُهُ لَيْلاً فَحَدَّثْتُهُ ثُمَّ قُمْتُ لأَنْقَلِبَ فَقَامَ مَعِيَ لِيَقْلِبَنِي . وَكَانَ مَسْكَنُهَا فِي دَارِ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ فَمَرَّ رَجُلاَنِ مِنَ الأَنْصَارِ فَلَمَّا رَأَيَا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَسْرَعَا فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " عَلَى رِسْلِكُمَا إِنَّهَا صَفِيَّةُ بِنْتُ حُيَىٍّ " . فَقَالاَ سُبْحَانَ اللَّهِ يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ " إِنَّ الشَّيْطَانَ يَجْرِي مِنَ الإِنْسَانِ مَجْرَى الدَّمِ وَإِنِّي خَشِيتُ أَنْ يَقْذِفَ فِي قُلُوبِكُمَا شَرًّا " . أَوْ قَالَ " شَيْئًا " .
Rapporté par Safiyya bint Huyyay رضي الله عنها : Alors que le Messager d’Allah ﷺ faisait la retraite spirituelle (i‘tikaf), je suis venue lui rendre visite une nuit et j’ai parlé avec lui un moment. Ensuite, je me suis levée pour partir et il s’est levé avec moi pour me raccompagner. J’habitais alors chez Usama ibn Zaid رضي الله عنه. Deux hommes des Ansar passèrent près de lui. Lorsqu’ils virent le Messager d’Allah ﷺ, ils se mirent à marcher plus vite. Le Messager d’Allah ﷺ leur dit alors : « Marchez tranquillement, c’est Safiyya bint Huyyay... » Ils dirent : « Ô Messager, gloire à Allah, (nous ne pouvons même pas imaginer avoir le moindre doute à ton sujet). » Il répondit : « Satan circule dans le corps de l’homme comme le sang, et j’ai eu peur qu’il ne mette une mauvaise pensée dans vos cœurs ou autre chose. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنِيهِ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الدَّارِمِيُّ، أَخْبَرَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُسَيْنٍ، أَنَّ صَفِيَّةَ، زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ أَنَّهَا جَاءَتْ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم تَزُورُهُ فِي اعْتِكَافِهِ فِي الْمَسْجِدِ فِي الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ مِنْ رَمَضَانَ فَتَحَدَّثَتْ عِنْدَهُ سَاعَةً ثُمَّ قَامَتْ تَنْقَلِبُ وَقَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَقْلِبُهَا . ثُمَّ ذَكَرَ بِمَعْنَى حَدِيثِ مَعْمَرٍ غَيْرَ أَنَّهُ قَالَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الشَّيْطَانَ يَبْلُغُ مِنَ الإِنْسَانِ مَبْلَغَ الدَّمِ " . وَلَمْ يَقُلْ " يَجْرِي " .
Rapporté par Safiyya, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, avec ces mots : « Elle est allée voir le Messager d’Allah ﷺ alors qu’il faisait la retraite spirituelle à la mosquée pendant le Ramadan. Elle a parlé avec lui un moment, puis s’est levée pour partir et le Messager d’Allah ﷺ s’est levé pour la raccompagner. » Le reste du hadith est le même, à part la variation suivante : le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Satan pénètre dans l’homme comme le sang pénètre dans tout le corps. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ مَالِكِ بْنِ أَنَسٍ، فِيمَا قُرِئَ عَلَيْهِ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَبْدِ، اللَّهِ بْنِ أَبِي طَلْحَةَ أَنَّ أَبَا مُرَّةَ، مَوْلَى عَقِيلِ بْنِ أَبِي طَالِبٍ أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِي وَاقِدٍ اللَّيْثِيِّ، أَنَّالله عليه وسلم بَيْنَمَا هُوَ جَالِسٌ فِي الْمَسْجِدِ وَالنَّاسُ مَعَهُ إِذْ أَقْبَلَ نَفَرٌ ثَلاَثَةٌ فَأَقْبَلَ اثْنَانِ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَذَهَبَ وَاحِدٌ . قَالَ فَوَقَفَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَمَّا أَحَدُهُمَا فَرَأَى فُرْجَةً فِي الْحَلْقَةِ فَجَلَسَ فِيهَا وَأَمَّا الآخَرُ فَجَلَسَ خَلْفَهُمْ وَأَمَّا الثَّالِثُ فَأَدْبَرَ ذَاهِبًا فَلَمَّا فَرَغَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَلاَ أُخْبِرُكُمْ عَنِ النَّفَرِ الثَّلاَثَةِ أَمَّا أَحَدُهُمْ فَأَوَى إِلَى اللَّهِ فَآوَاهُ اللَّهُ وَأَمَّا الآخَرُ فَاسْتَحْيَا فَاسْتَحْيَا اللَّهُ مِنْهُ وَأَمَّا الآخَرُ فَأَعْرَضَ فَأَعْرَضَ اللَّهُ عَنْهُ " .
Rapporté par Abu Waqid al-Laithi رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ était assis dans la mosquée avec quelques personnes quand trois hommes sont venus vers lui. Deux d’entre eux s’avancèrent vers le Messager d’Allah ﷺ, et le troisième s’en alla. L’un des deux trouva une place dans le cercle et s’y assit, l’autre s’assit derrière, et le troisième partit. Quand le Messager d’Allah ﷺ eut terminé, il dit : « Voulez-vous que je vous parle de ces trois personnes ? L’un d’eux a cherché refuge auprès d’Allah et Allah l’a protégé ; le deuxième a eu honte et Allah a eu pitié de sa pudeur (et il a été accueilli dans l’assemblée) ; quant au dernier, il s’est détourné et Allah s’est détourné de lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، ح وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحِ بْنِ الْمُهَاجِرِ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يُقِيمَنَّ أَحَدُكُمُ الرَّجُلَ مِنْ مَجْلِسِهِ ثُمَّ يَجْلِسُ فِيهِ " .
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun d’entre vous ne doit faire lever quelqu’un d’autre de sa place dans une assemblée pour s’y asseoir à sa place. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Personne ne doit demander à un autre de se lever de sa place pour s’y asseoir, mais il doit simplement dire : “Faites de la place et accueillez-moi.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par Ibn ‘Umar par une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère variation dans les mots
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Personne ne doit faire lever son frère pour s’asseoir à sa place. » (Il était habituel chez Ibn ‘Umar que, si quelqu’un se levait pour lui faire de la place, il ne s’asseyait pas à cet endroit)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun d’entre vous ne doit faire lever son frère le vendredi (pendant la prière en groupe) pour prendre sa place, mais il doit seulement lui dire : “Accueille-moi.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand l’un d’entre vous se lève, et dans le hadith transmis par Abu ‘Awina, il est dit : “Celui qui se lève de sa place (et s’en va) puis revient, a le plus grand droit de s’y asseoir.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Umm Salama رضي الله عنها : Elle avait un eunuque comme esclave dans sa maison. Un jour, le Messager d’Allah ﷺ était dans la maison quand l’eunuque dit au frère d’Umm Salama, Abdullah ibn Abi Umayya : « Si Allah te donne la victoire à Ta’if demain, je te montrerai la fille de Ghailan, car elle a quatre plis sur le devant de son ventre et huit plis dans le dos. » Le Messager d’Allah ﷺ entendit cela et dit : « De telles personnes ne doivent pas venir chez vous. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ يَدْخُلُ عَلَى أَزْوَاجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مُخَنَّثٌ فَكَانُوا يَعُدُّونَهُ مِنْ غَيْرِ أُولِي الإِرْبَةِ - قَالَ - فَدَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا وَهُوَ عِنْدَ بَعْضِ نِسَائِهِ وَهُوَ يَنْعَتُ امْرَأَةً قَالَ إِذَا أَقْبَلَتْ أَقْبَلَتْ بِأَرْبَعٍ وَإِذَا أَدْبَرَتْ أَدْبَرَتْ بِثَمَانٍ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ أَرَى هَذَا يَعْرِفُ مَا هَا هُنَا لاَ يَدْخُلَنَّ عَلَيْكُنَّ " . قَالَتْ فَحَجَبُوهُ .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Un eunuque venait voir les épouses du Messager d’Allah ﷺ et elles ne voyaient pas d’inconvénient à ses visites, pensant qu’il n’avait pas de désir. Un jour, le Messager d’Allah ﷺ entra alors qu’il était assis avec certaines de ses épouses, et il décrivait les caractéristiques physiques d’une femme en disant : « Quand elle vient de face, quatre plis apparaissent sur son ventre, et quand elle se tourne, huit plis apparaissent dans son dos. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Je vois qu’il connaît ces choses ; ne le laissez donc plus entrer. » Aïcha dit : « Après cela, elles commencèrent à se voiler devant lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Asma’ bint Abu Bakr رضي الله عنها : Elle a dit qu’elle était mariée à Zubair رضي الله عنه, qui n’avait ni terre, ni richesse, ni esclave, rien d’autre qu’un cheval. Elle a ajouté : « Je m’occupais de son cheval, je lui donnais à manger, je le soignais, et je moulinais des dattes pour son chameau. Je menais aussi le chameau paître, j’allais chercher de l’eau, je réparais le seau en cuir et je pétrissais la farine. Mais je n’étais pas douée pour faire le pain, alors mes voisines le faisaient pour moi, ce sont des femmes sincères. Un jour, je portais sur ma tête des noyaux de dattes depuis le terrain que le Messager d’Allah ﷺ avait donné à Zubair, à deux miles de Médine. Un jour, alors que je portais ces noyaux, j’ai rencontré le Messager d’Allah ﷺ avec un groupe de ses compagnons. Il m’a appelée et a dit (au chameau) de s’asseoir pour que je monte derrière lui. (J’ai raconté cela à mon mari :) J’ai eu honte et j’ai pensé à ta jalousie. Il a dit : “Par Allah, porter les noyaux de dattes sur ta tête est plus difficile que de monter avec lui.” » Elle a ajouté : « J’ai vécu ainsi jusqu’à ce qu’Abu Bakr m’envoie une servante qui s’est occupée du cheval, et j’ai eu l’impression d’être libérée. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Asma’ رضي الله عنها : J’accomplissais les tâches ménagères de Zubair رضي الله عنه, et il avait un cheval dont je m’occupais. Rien n’était plus pénible pour moi que de m’occuper du cheval : je lui apportais de l’herbe et je le soignais, puis j’ai eu une servante, car le Messager d’Allah ﷺ avait des prisonniers de guerre et il m’a donné une servante. Elle s’est alors occupée du cheval et m’a soulagée de ce fardeau. Un homme est venu et a dit : « Ô mère d’Abdullah, je suis pauvre et je voudrais faire du commerce à l’ombre de ta maison. » J’ai dit : « Si je t’autorise, Zubair ne sera peut-être pas d’accord, alors viens demander quand Zubair sera là. » Il est venu et a dit : « Ô mère d’Abdullah, je suis pauvre et je veux faire un petit commerce à l’ombre de ta maison. » J’ai dit : « N’y a-t-il pas d’autre endroit à Médine pour faire du commerce que chez moi ? » Zubair a dit : « Pourquoi empêches-tu ce pauvre homme de faire du commerce ici ? » Il a donc commencé son commerce et a gagné assez pour que nous lui vendions notre servante. Zubair est venu alors que l’argent était sur mes genoux. Il a dit : « Donne-le-moi. » J’ai répondu : « Je veux le donner en aumône. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abdullah رضي الله عنه : « Si vous êtes trois, deux d’entre vous ne doivent pas discuter secrètement entre eux en excluant le troisième, jusqu’à ce que d’autres personnes se joignent à lui (pour qu’il ne se sente plus seul), car cela pourrait lui faire de la peine. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abdullah رضي الله عنه : « Si vous êtes trois, deux ne doivent pas discuter secrètement en excluant votre compagnon, car cela lui fait du mal. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
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210 narrations · n° 5646 à 5861
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.