N° 5731Livre 39, n° 85Numérotation arabe 2199.05
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الرُّقَى فَجَاءَ آلُ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّهُ كَانَتْ عِنْدَنَا رُقْيَةٌ نَرْقِي بِهَا مِنَ الْعَقْرَبِ وَإِنَّكَ نَهَيْتَ عَنِ الرُّقَى . قَالَ فَعَرَضُوهَا عَلَيْهِ . فَقَالَ " مَا أَرَى بَأْسًا مَنِ اسْتَطَاعَ مِنْكُمْ أَنْ يَنْفَعَ أَخَاهُ فَلْيَنْفَعْهُ " .
Rapporté par Jabir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit les incantations. Puis les gens de Amr ibn Hazm sont venus et ont dit : « Nous connaissons une incantation pour soigner la piqûre de scorpion, mais tu l’as interdite. » Ils récitèrent alors l’incantation devant lui, et il dit : « Je n’y vois aucun mal, donc que celui parmi vous qui sait faire du bien à son frère le fasse. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.