Aller au contenu
Ṣaḥīḥ Muslim

N° 5692

N° 5692Livre 39, n° 46Numérotation arabe 2182.01
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ أَبُو كُرَيْبٍ الْهَمْدَانِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ أَسْمَاءَ بِنْتِ أَبِي بَكْرٍ، قَالَتْ تَزَوَّجَنِي الزُّبَيْرُ وَمَا لَهُ فِي الأَرْضِ مِنْ مَالٍ وَلاَ مَمْلُوكٍ وَلاَ شَىْءٍ غَيْرَ فَرَسِهِ - قَالَتْ - فَكُنْتُ أَعْلِفُ فَرَسَهُ وَأَكْفِيهِ مَئُونَتَهُ وَأَسُوسُهُ وَأَدُقُّ النَّوَى لِنَاضِحِهِ وَأَعْلِفُهُ وَأَسْتَقِي الْمَاءَ وَأَخْرِزُ غَرْبَهُ وَأَعْجِنُ وَلَمْ أَكُنْ أُحْسِنُ أَخْبِزُ وَكَانَ يَخْبِزُ لِي جَارَاتٌ مِنَ الأَنْصَارِ وَكُنَّ نِسْوَةَ صِدْقٍ - قَالَتْ - وَكُنْتُ أَنْقُلُ النَّوَى مِنْ أَرْضِ الزُّبَيْرِ الَّتِي أَقْطَعَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى رَأْسِي وَهْىَ عَلَى ثُلُثَىْ فَرْسَخٍ - قَالَتْ - فَجِئْتُ يَوْمًا وَالنَّوَى عَلَى رَأْسِي فَلَقِيتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَعَهُ نَفَرٌ مِنْ أَصْحَابِهِ فَدَعَانِي ثُمَّ قَالَ ‏ "‏ إِخْ إِخْ ‏"‏ ‏.‏ لِيَحْمِلَنِي خَلْفَهُ - قَالَتْ - فَاسْتَحْيَيْتُ وَعَرَفْتُ غَيْرَتَكَ فَقَالَ وَاللَّهِ لَحَمْلُكِ النَّوَى عَلَى رَأْسِكِ أَشَدُّ مِنْ رُكُوبِكِ مَعَهُ ‏.‏ قَالَتْ حَتَّى أَرْسَلَ إِلَىَّ أَبُو بَكْرٍ بَعْدَ ذَلِكَ بِخَادِمٍ فَكَفَتْنِي سِيَاسَةَ الْفَرَسِ فَكَأَنَّمَا أَعْتَقَتْنِي ‏.‏
Rapporté par Asma’ bint Abu Bakr رضي الله عنها : Elle a dit qu’elle était mariée à Zubair رضي الله عنه, qui n’avait ni terre, ni richesse, ni esclave, rien d’autre qu’un cheval. Elle a ajouté : « Je m’occupais de son cheval, je lui donnais à manger, je le soignais, et je moulinais des dattes pour son chameau. Je menais aussi le chameau paître, j’allais chercher de l’eau, je réparais le seau en cuir et je pétrissais la farine. Mais je n’étais pas douée pour faire le pain, alors mes voisines le faisaient pour moi, ce sont des femmes sincères. Un jour, je portais sur ma tête des noyaux de dattes depuis le terrain que le Messager d’Allah ﷺ avait donné à Zubair, à deux miles de Médine. Un jour, alors que je portais ces noyaux, j’ai rencontré le Messager d’Allah ﷺ avec un groupe de ses compagnons. Il m’a appelée et a dit (au chameau) de s’asseoir pour que je monte derrière lui. (J’ai raconté cela à mon mari :) J’ai eu honte et j’ai pensé à ta jalousie. Il a dit : “Par Allah, porter les noyaux de dattes sur ta tête est plus difficile que de monter avec lui.” » Elle a ajouté : « J’ai vécu ainsi jusqu’à ce qu’Abu Bakr m’envoie une servante qui s’est occupée du cheval, et j’ai eu l’impression d’être libérée. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 39 · The Book of Greetings

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.