Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
N° 3770Livre 20, n° 1Numérotation arabe 1501.01 حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قُلْتُ لِمَالِكٍ حَدَّثَكَ نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَعْتَقَ شِرْكًا لَهُ فِي عَبْدٍ فَكَانَ لَهُ مَالٌ يَبْلُغُ ثَمَنَ الْعَبْدِ قُوِّمَ عَلَيْهِ قِيمَةَ الْعَدْلِ فَأُعْطِيَ شُرَكَاؤُهُ حِصَصَهُمْ وَعَتَقَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ" .
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un affranchit sa part d’un esclave et qu’il a assez d’argent pour payer la totalité, on fixe un prix équitable pour l’esclave, on donne à ses associés leur part, et l’esclave est ainsi affranchi. Sinon, il n’est affranchi que pour la part de celui qui l’a libéré. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3771Livre 20, n° 2Numérotation arabe 1501.02 وَحَدَّثَنَاهُ قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، جَمِيعًا عَنِ اللَّيْثِ بْنِ سَعْدٍ، ح وَحَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو الرَّبِيعِ، وَأَبُو كَامِلٍ قَالاَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ، الْمُثَنَّى حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ سَمِعْتُ يَحْيَى بْنَ سَعِيدٍ، ح وَحَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي إِسْمَاعِيلُ بْنُ أُمَيَّةَ، ح وَحَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ سَعِيدٍ، الأَيْلِيُّ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي أُسَامَةُ، ح وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، عَنِ ابْنِ أَبِي ذِئْبٍ، كُلُّ هَؤُلاَءِ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، بِمَعْنَى حَدِيثِ مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ.
Rapporté par Ibn 'Umar à travers une autre chaîne de transmission : Un hadith similaire a été rapporté
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3772Livre 20, n° 3Numérotation arabe 1502 وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَابْنُ، بَشَّارٍ - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ الْمُثَنَّى - قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ، بْنُ جَعْفَرٍ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ فِي الْمَمْلُوكِ بَيْنَ الرَّجُلَيْنِ فَيُعْتِقُ أَحَدُهُمَا قَالَ " يَضْمَنُ" .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’esclave qui appartient à deux personnes et qui est affranchi par l’une d’elles, celle-ci doit assumer la responsabilité de garantir la liberté totale de l’esclave. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3773Livre 20, n° 4Numérotation arabe 1503.01 وَحَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ ابْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ شِقْصًا لَهُ فِي عَبْدٍ فَخَلاَصُهُ فِي مَالِهِ إِنْ كَانَ لَهُ مَالٌ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ اسْتُسْعِيَ الْعَبْدُ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un affranchit une part d’un esclave, il doit être complètement affranchi s’il a de l’argent ; sinon, l’esclave devra travailler pour payer sa liberté, mais il ne faut pas lui imposer une charge excessive. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3774Livre 20, n° 5Numérotation arabe 1503.02 وَحَدَّثَنَاهُ عَلِيُّ بْنُ خَشْرَمٍ، أَخْبَرَنَا عِيسَى، - يَعْنِي ابْنَ يُونُسَ - عَنْ سَعِيدِ بْنِ، أَبِي عَرُوبَةَ بِهَذَا الإِسْنَادِ وَزَادَ " إِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ قُوِّمَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ قِيمَةَ عَدْلٍ ثُمَّ يُسْتَسْعَى فِي نَصِيبِ الَّذِي لَمْ يُعْتِقْ غَيْرَ مَشْقُوقٍ عَلَيْهِ " .
Rapporté par Sa'id b. Abu 'Aruba avec la même chaîne de transmission, avec en plus : « Si celui qui affranchit une part de l’esclave n’a pas assez d’argent pour libérer l’autre moitié, on fixe un prix équitable pour l’esclave, et il devra travailler pour payer sa liberté, mais il ne faut pas lui imposer une charge excessive. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3775Livre 20, n° 6Numérotation arabe 1503.03 حَدَّثَنِي هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي قَالَ، سَمِعْتُ قَتَادَةَ، يُحَدِّثُ بِهَذَا الإِسْنَادِ بِمَعْنَى حَدِيثِ ابْنِ أَبِي عَرُوبَةَ وَذَكَرَ فِي الْحَدِيثِ قُوِّمَ عَلَيْهِ قِيمَةَ عَدْلٍ
Rapporté par la même chaîne de transmission : Un hadith similaire a été rapporté, avec quelques différences dans les mots
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3776Livre 20, n° 7Numérotation arabe 1504.01 وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ، جَارِيَةً تُعْتِقُهَا فَقَالَ أَهْلُهَا نَبِيعُكِهَا عَلَى أَنَّ وَلاَءَهَا لَنَا . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكَ فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ ".
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنه : Aïcha رضي الله عنها avait décidé d’acheter une esclave pour ensuite l’affranchir, mais ses maîtres dirent : « Nous sommes prêts à te la vendre à condition que le droit d’héritage reste avec toi. » Elle en parla au Messager d’Allah ﷺ, qui lui dit : « Cela ne doit pas t’arrêter. Le droit d’héritage revient à celui qui affranchit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3777Livre 20, n° 8Numérotation arabe 1504.02 وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ، أَخْبَرَتْهُ أَنَّ بَرِيرَةَ جَاءَتْ عَائِشَةَ تَسْتَعِينُهَا فِي كِتَابَتِهَا وَلَمْ تَكُنْ قَضَتْ مِنْ كِتَابَتِهَا شَيْئًا فَقَالَتْ لَهَا عَائِشَةُ ارْجِعِي إِلَى أَهْلِكِ فَإِنْ أَحَبُّوا أَنْ أَقْضِيَ عَنْكِ كِتَابَتَكِ وَيَكُونَ وَلاَؤُكِ لِي . فَعَلْتُ فَذَكَرَتْ ذَلِكَ بَرِيرَةُ لأَهْلِهَا فَأَبَوْا وَقَالُوا إِنْ شَاءَتْ أَنْ تَحْتَسِبَ عَلَيْكِ فَلْتَفْعَلْ وَيَكُونَ لَنَا وَلاَؤُكِ . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ابْتَاعِي فَأَعْتِقِي . فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " . ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مَا بَالُ أُنَاسٍ يَشْتَرِطُونَ شُرُوطًا لَيْسَتْ فِي كِتَابِ اللَّهِ مَنِ اشْتَرَطَ شَرْطًا لَيْسَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَلَيْسَ لَهُ وَإِنْ شَرَطَ مِائَةَ مَرَّةٍ شَرْطُ اللَّهِ أَحَقُّ وَأَوْثَقُ " .
Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Barira vint la voir pour demander son aide afin d’obtenir sa liberté, mais elle n’avait encore rien payé du montant prévu dans le contrat. Aïcha lui dit : « Va voir ta famille (tes propriétaires), et s’ils acceptent que je paie la somme à ta place pour t’affranchir, alors j’aurai le droit à ton héritage. (Si cela leur convient) je suis prête à payer. » Barira en parla à sa famille, mais ils refusèrent et dirent : « Si Aïcha veut te faire du bien pour Allah, qu’elle le fasse, mais le droit d’héritage sera pour nous. » Aïcha rapporta cela au Messager d’Allah ﷺ, qui lui dit : « Achète-la et affranchis-la, car le droit d’héritage revient à celui qui affranchit (l’esclave). » Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ se leva et dit : « Qu’arrive-t-il aux gens qui posent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d’Allah ? Celui qui pose une condition qui n’est pas dans le Livre d’Allah, cette condition n’est pas valable, même si elle est répétée cent fois. La condition posée par Allah est la plus importante et la plus valable. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3778Livre 20, n° 9Numérotation arabe 1504.03 حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، بْنِ الزُّبَيْرِ عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ جَاءَتْ بَرِيرَةُ إِلَىَّ فَقَالَتْ يَا عَائِشَةُ إِنِّي كَاتَبْتُ أَهْلِي عَلَى تِسْعِ أَوَاقٍ فِي كُلِّ عَامٍ أُوقِيَّةٌ . بِمَعْنَى حَدِيثِ اللَّيْثِ وَزَادَ فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكِ مِنْهَا ابْتَاعِي وَأَعْتِقِي " . وَقَالَ فِي الْحَدِيثِ ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي النَّاسِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ " .
Rapporté par Aïcha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : Barira vint me voir et me dit : « Aïcha, j’ai conclu un contrat avec ma famille (mes propriétaires) pour obtenir ma liberté contre neuf ‘uqiyas (d’argent), une ‘uqiya chaque année. » Le reste du hadith est le même (avec cet ajout) : « Ce problème du droit d’héritage ne doit pas t’arrêter. Achète-la et affranchis-la. » Il est rapporté dans un hadith : Le Messager d’Allah ﷺ se leva parmi les gens, glorifia Allah, Le loua, puis dit : « ensuite… [amma ba'd]]»
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3779Livre 20, n° 10Numérotation arabe 1504.04 وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ الْهَمْدَانِيُّ حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامُ، بْنُ عُرْوَةَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَتْ عَلَىَّ بَرِيرَةُ فَقَالَتْ إِنَّ أَهْلِي كَاتَبُونِي عَلَى تِسْعِ أَوَاقٍ فِي تِسْعِ سِنِينَ فِي كُلِّ سَنَةٍ أُوقِيَّةٌ . فَأَعِينِينِي . فَقُلْتُ لَهَا إِنْ شَاءَ أَهْلُكِ أَنْ أَعُدَّهَا لَهُمْ عَدَّةً وَاحِدَةً وَأُعْتِقَكِ وَيَكُونَ الْوَلاَءُ لِي فَعَلْتُ . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لأَهْلِهَا فَأَبَوْا إِلاَّ أَنْ يَكُونَ الْوَلاَءُ لَهُمْ فَأَتَتْنِي فَذَكَرَتْ ذَلِكَ قَالَتْ فَانْتَهَرْتُهَا فَقَالَتْ لاَهَا اللَّهِ إِذَا قَالَتْ . فَسَمِعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَنِي فَأَخْبَرْتُهُ فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا وَاشْتَرِطِي لَهُمُ الْوَلاَءَ فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . فَفَعَلْتُ - قَالَتْ - ثُمَّ خَطَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَشِيَّةً فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ بِمَا هُوَ أَهْلُهُ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَمَا بَالُ أَقْوَامٍ يَشْتَرِطُونَ شُرُوطًا لَيْسَتْ فِي كِتَابِ اللَّهِ مَا كَانَ مِنْ شَرْطٍ لَيْسَ فِي كِتَابِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ فَهُوَ بَاطِلٌ وَإِنْ كَانَ مِائَةَ شَرْطٍ كِتَابُ اللَّهِ أَحَقُّ وَشَرْطُ اللَّهِ أَوْثَقُ مَا بَالُ رِجَالٍ مِنْكُمْ يَقُولُ أَحَدُهُمْ أَعْتِقْ فُلاَنًا وَالْوَلاَءُ لِي إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Barira vint me voir et me dit : « Ma famille (mes propriétaires) a conclu un contrat avec moi pour ma liberté contre neuf ‘uqiyas (d’argent), à payer en neuf ans, une ‘uqiya chaque année. Aide-moi à payer. » Je lui dis : « Si ta famille est d’accord, je suis prête à leur payer la totalité en une seule fois pour t’affranchir, mais le droit d’héritage me reviendra si je le fais. » Barira en parla à sa famille, mais ils refusèrent sauf à condition que le droit d’héritage reste avec eux. Elle revint me le dire. Aïcha dit : « Je l’ai réprimandée. » Barira répondit : « Par Allah, ce n’est pas possible (ils n’accepteront jamais). » Pendant qu’elle disait cela, le Messager d’Allah ﷺ entendit et me demanda, je l’informai, et il dit : « Achète-la et affranchis-la, et laisse-leur le droit d’héritage, car ils ne peuvent pas le réclamer à juste titre, puisque ce droit revient à celui qui affranchit (l’esclave ; donc, ces gens n’ont aucun droit de faire de telles revendications). » Et je l’ai fait. Aïcha dit : Ensuite, le Messager d’Allah ﷺ fit un sermon le soir. Il glorifia Allah et Le loua comme Il le mérite, puis dit : « Qu’arrive-t-il aux gens qui posent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d’Allah ? Toute condition qui n’est pas dans le Livre d’Allah est invalide, même si elle est répétée cent fois. Le Livre d’Allah est plus vrai que tout autre acte, et la condition posée par Allah est plus contraignante que toute autre condition. Qu’arrive-t-il à certains parmi vous qui disent : “Affranchis untel, mais le droit d’héritage me revient” ? En vérité, le droit d’héritage revient à celui qui affranchit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3780Livre 20, n° 11Numérotation arabe 1504.05 وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَأَبُو كُرَيْبٍ قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، ح وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، ح وَحَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَإِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، جَمِيعًا عَنْ جَرِيرٍ، كُلُّهُمْ عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، بِهَذَا الإِسْنَادِ . نَحْوَ حَدِيثِ أَبِي أُسَامَةَ غَيْرَ أَنَّ فِي، حَدِيثِ جَرِيرٍ قَالَ وَكَانَ زَوْجُهَا عَبْدًا فَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاخْتَارَتْ نَفْسَهَا وَلَوْ كَانَ حُرًّا لَمْ يُخَيِّرْهَا . وَلَيْسَ فِي حَدِيثِهِمْ " أَمَّا بَعْدُ " .
Rapporté par Hisham b. ‘Urwa : Un hadith semblable a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs, sauf que dans le hadith transmis par Jart, il est précisé : Le mari de Barira était un esclave, alors le Messager d’Allah ﷺ donna à Barira le choix (de rester mariée ou de rompre ce lien). Elle choisit de se séparer (et d’obtenir aussi la liberté de cette union). S’il avait été libre, il ne lui aurait pas donné ce choix. Dans le hadith rapporté par cette chaîne, ces mots : « Amma ba’dou » ne sont pas mentionnés
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3781Livre 20, n° 12Numérotation arabe 1504.06 حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، - وَاللَّفْظُ لِزُهَيْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ فِي بَرِيرَةَ ثَلاَثُ قَضِيَّاتٍ أَرَادَ أَهْلُهَا أَنْ يَبِيعُوهَا وَيَشْتَرِطُوا وَلاَءَهَا فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . قَالَتْ وَعَتَقَتْ فَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَاخْتَارَتْ نَفْسَهَا . قَالَتْ وَكَانَ النَّاسُ يَتَصَدَّقُونَ عَلَيْهَا وَتُهْدِي لَنَا . فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ لَكُمْ هَدِيَّةٌ فَكُلُوهُ " .
Rapporté par ‘Abd al-Rahman b. al-Qasim, d’après son père : Aïcha رضي الله عنها a dit : Trois questions ont été clarifiées dans le cas de Barira : ses propriétaires voulaient la vendre à condition que le droit à son héritage leur revienne. Aïcha dit : J’en ai parlé au Messager d’Allah ﷺ et il a dit : « Achète-la et affranchis-la, car en vérité le droit d’héritage revient à celui qui affranchit. » Elle dit qu’elle l’a affranchie et le Messager d’Allah ﷺ lui a donné le choix (de rester mariée ou de rompre son mariage après l’affranchissement). Elle a choisi pour elle-même (de rompre l’union). Aïcha dit : Les gens lui donnaient la charité et elle nous offrait cela comme cadeau. J’en ai parlé au Messager d’Allah ﷺ, qui dit : « C’est une aumône pour elle, mais un cadeau pour vous, alors acceptez-le. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3782Livre 20, n° 13Numérotation arabe 1504.07 وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَلِيٍّ، عَنْ زَائِدَةَ، عَنْ سِمَاكٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، . أَنَّهَا اشْتَرَتْ بَرِيرَةَ مِنْ أُنَاسٍ مِنَ الأَنْصَارِ . وَاشْتَرَطُوا الْوَلاَءَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْوَلاَءُ لِمَنْ وَلِيَ النِّعْمَةَ " . وَخَيَّرَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ زَوْجُهَا عَبْدًا وَأَهْدَتْ لِعَائِشَةَ لَحْمًا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ صَنَعْتُمْ لَنَا مِنْ هَذَا اللَّحْمِ " . قَالَتْ عَائِشَةُ تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ . فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ وَلَنَا هَدِيَّةٌ " .
‘ishah (qu'Allah l'agrée) relate qu'elle acheta Barîrah auprès de personnes qui faisaient partie des Anṣâr mais qui avaient conditionné que le droit de tutelle soit pour eux. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) dit alors : « Le droit de tutelle revient à quiconque affranchit ! » De plus, il lui donna le choix de rester ou non avec son mari qui était encore esclave. [Un jour] Barîrah offrit à '‘ishah (qu'Allah l'agrée) de la viande. Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) dit : « Que pensez-vous si vous nous faisiez à manger avec ce morceau de viande ? » '‘ishah (qu'Allah l'agrée) répondit : « C'est une aumône faite à Barîrah ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) répondit alors : « C'est une aumône pour elle et un cadeau pour nous. »
Traduction : HadeethEnc.comSon explication
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3783Livre 20, n° 14Numérotation arabe 1504.08 حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ، الرَّحْمَنِ بْنَ الْقَاسِمِ قَالَ سَمِعْتُ الْقَاسِمَ، يُحَدِّثُ عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا أَرَادَتْ أَنْ تَشْتَرِيَ، بَرِيرَةَ لِلْعِتْقِ فَاشْتَرَطُوا وَلاَءَهَا فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . وَأُهْدِيَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَحْمٌ فَقَالُوا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم هَذَا تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ . فَقَالَ " هُوَ لَهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ لَنَا هَدِيَّةٌ " . وَخُيِّرَتْ . فَقَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ وَكَانَ زَوْجُهَا حُرًّا . قَالَ شُعْبَةُ ثُمَّ سَأَلْتُهُ عَنْ زَوْجِهَا فَقَالَ لاَ أَدْرِي .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Elle voulait acheter Barira pour l’affranchir. Les vendeurs posèrent la condition que le droit d’héritage leur reviendrait. Aïcha en parla au Messager d’Allah ﷺ, qui lui dit : « Achète-la et affranchis-la, car le droit d’héritage revient à celui qui affranchit. » Le Messager d’Allah ﷺ reçut de la viande en cadeau. Ses Compagnons lui dirent : « C’est une aumône donnée à Barira. » Il répondit : « C’est une aumône pour elle, mais un cadeau pour nous. » Et Barira eut le choix (de rester mariée ou de rompre son mariage). Abd al-Rahman dit : Son mari était un homme libre. Shu’ba dit : J’ai alors demandé à l’un des rapporteurs si le mari de Barira était un homme libre ou un esclave, il répondit : « Je ne sais pas. »
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N° 3784Livre 20, n° 15Numérotation arabe 1504.09 وَحَدَّثَنَاهُ أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ النَّوْفَلِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، بِهَذَا الإِسْنَادِ نَحْوَهُ .
Rapporté par Shu’ba : Ce hadith a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
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N° 3785Livre 20, n° 16Numérotation arabe 1504.10 وَحَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَابْنُ، بَشَّارٍ جَمِيعًا عَنْ أَبِي هِشَامٍ، قَالَ ابْنُ الْمُثَنَّى حَدَّثَنَا مُغِيرَةُ بْنُ سَلَمَةَ الْمَخْزُومِيُّ، وَأَبُو هِشَامٍ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ رُومَانَ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ زَوْجُ بَرِيرَةَ عَبْدًا .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Le mari de Barira était un esclave
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N° 3786Livre 20, n° 17Numérotation arabe 1504.11 وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي، عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ فِي بَرِيرَةَ ثَلاَثُ سُنَنٍ خُيِّرَتْ عَلَى زَوْجِهَا حِينَ عَتَقَتْ وَأُهْدِيَ لَهَا لَحْمٌ فَدَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَالْبُرْمَةُ عَلَى النَّارِ فَدَعَا بِطَعَامٍ فَأُتِيَ بِخُبْزٍ وَأُدُمٍ مِنْ أُدُمِ الْبَيْتِ فَقَالَ " أَلَمْ أَرَ بُرْمَةً عَلَى النَّارِ فِيهَا لَحْمٌ " . فَقَالُوا بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَلِكَ لَحْمٌ تُصُدِّقَ بِهِ عَلَى بَرِيرَةَ فَكَرِهْنَا أَنْ نُطْعِمَكَ مِنْهُ . فَقَالَ " هُوَ عَلَيْهَا صَدَقَةٌ وَهُوَ مِنْهَا لَنَا هَدِيَّةٌ " . وَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِيهَا " إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : Trois pratiques (sunan) ont été connues à propos de Barira. Elle a eu le choix concernant son mari lorsqu’elle a été affranchie. Elle a reçu de la viande en aumône. Le Messager d’Allah ﷺ me rendit visite alors qu’un pot en terre cuite avec de la viande cuisait sur le feu. Il demanda à manger et on lui donna du pain avec de la viande ordinaire (habituellement cuisinée à la maison). Il dit alors : « Ne vois-je pas un pot en terre cuite sur le feu avec de la viande dedans ? » Ils répondirent : « Oui, Messager d’Allah, il y a de la viande dedans qui a été donnée en aumône à Barira. Nous n’avons pas jugé bon de te la donner à manger. » Il dit : « C’est une aumône pour elle, mais un cadeau pour nous. » Le Messager d’Allah ﷺ a aussi dit : « Le droit d’héritage revient à celui qui affranchit. »
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N° 3787Livre 20, n° 18Numérotation arabe 1505 وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ بِلاَلٍ، حَدَّثَنِي سُهَيْلُ بْنُ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ أَرَادَتْ عَائِشَةُ أَنْ تَشْتَرِيَ، جَارِيَةً تُعْتِقُهَا فَأَبَى أَهْلُهَا إِلاَّ أَنْ يَكُونَ لَهُمُ الْوَلاَءُ فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ يَمْنَعُكِ ذَلِكِ فَإِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Aïcha رضي الله عنها envisageait d’acheter une esclave et de l’affranchir, mais ses propriétaires refusèrent de la vendre sauf à condition que le droit d’héritage leur revienne. Elle en parla au Messager d’Allah ﷺ, qui lui dit : « Que cette condition ne t’arrête pas, car le droit d’héritage revient à celui qui affranchit. »
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N° 3788Livre 20, n° 19Numérotation arabe 1506.01 حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى التَّمِيمِيُّ، أَخْبَرَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ . قَالَ مُسْلِمٌ النَّاسُ كُلُّهُمْ عِيَالٌ عَلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ فِي هَذَا الْحَدِيثِ .
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de vendre ou de donner en cadeau le droit d’héritage d’un esclave. L’imam Muslim a dit : Tous les rapporteurs se réfèrent à Abdullah b. Dinar pour ce hadith
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N° 3789Livre 20, n° 20Numérotation arabe 1506.02 وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، ح وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ أَيُّوبَ، وَقُتَيْبَةُ، وَابْنُ، حُجْرٍ قَالُوا حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ جَعْفَرٍ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ سَعِيدٍ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، أَخْبَرَنَا الضَّحَّاكُ، - يَعْنِي ابْنَ عُثْمَانَ - كُلُّ هَؤُلاَءِ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ، دِينَارٍ عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . بِمِثْلِهِ غَيْرَ أَنَّ الثَّقَفِيَّ لَيْسَ فِي حَدِيثِهِ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ إِلاَّ الْبَيْعُ وَلَمْ يَذْكُرِ الْهِبَةَ .
Rapporté par Ibn Umar رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs, mais dans la version rapportée par al-Thaqafi d’après Ubaidullah, il n’est mentionné que la vente (du droit d’héritage, al-Wala’), sans parler du don
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N° 3790Livre 20, n° 21Numérotation arabe 1507 وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي أَبُو الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ كَتَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَى كُلِّ بَطْنٍ عُقُولَهُ ثُمَّ كَتَبَ " أَنَّهُ لاَ يَحِلُّ لِمُسْلِمٍ أَنْ يَتَوَالَى مَوْلَى رَجُلٍ مُسْلِمٍ بِغَيْرِ إِذْنِهِ " . ثُمَّ أُخْبِرْتُ أَنَّهُ لَعَنَ فِي صَحِيفَتِهِ مَنْ فَعَلَ ذَلِكَ .
Rapporté par Jabir b. Abdullah رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a rendu obligatoire à chaque tribu le paiement du prix du sang (diyya) ; il a aussi précisé qu’il n’est pas permis à un musulman de se faire l’allié (du serviteur affranchi par un autre) musulman sans sa permission. (Le rapporteur ajoute :) J’ai appris qu’il (le Prophète ﷺ) a maudit celui qui fait cela (et cela a été consigné) dans son écrit (sahifa)
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N° 3791Livre 20, n° 22Numérotation arabe 1508.01 حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ، - يَعْنِي ابْنَ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْقَارِيَّ - عَنْ سُهَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ تَوَلَّى قَوْمًا بِغَيْرِ إِذْنِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ لاَ يُقْبَلُ مِنْهُ عَدْلٌ وَلاَ صَرْفٌ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui prend quelqu’un comme allié sans le consentement de son ancien maître, la malédiction d’Allah et de Ses anges sera sur lui, et aucun de ses actes obligatoires ou surérogatoires ne sera accepté (par Allah). »
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N° 3793Livre 20, n° 23Numérotation arabe 1508.03 حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حُسَيْنُ بْنُ عَلِيٍّ الْجُعْفِيُّ، عَنْ زَائِدَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ تَوَلَّى قَوْمًا بِغَيْرِ إِذْنِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يُقْبَلُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ عَدْلٌ وَلاَ صَرْفٌ " . وَحَدَّثَنِيهِ إِبْرَاهِيمُ بْنُ دِينَارٍ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، حَدَّثَنَا شَيْبَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، بِهَذَا الإِسْنَادِ غَيْرَ أَنَّهُ قَالَ " وَمَنْ وَالَى غَيْرَ مَوَالِيهِ بِغَيْرِ إِذْنِهِمْ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui prend comme allié un esclave affranchi sans le consentement de son ancien maître, il aura sur lui la malédiction d’Allah, de Ses anges et de toute l’humanité, et aucun de ses actes obligatoires ou surérogatoires ne sera accepté de lui au Jour de la Résurrection. » Ce hadith est rapporté par la même chaîne de transmetteurs, avec de légères différences de mots
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N° 3794Livre 20, n° 24Numérotation arabe 1370.04 وَحَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ خَطَبَنَا عَلِيُّ بْنُ أَبِي طَالِبٍ فَقَالَ مَنْ زَعَمَ أَنَّ عِنْدَنَا، شَيْئًا نَقْرَأُهُ إِلاَّ كِتَابَ اللَّهِ وَهَذِهِ الصَّحِيفَةَ - قَالَ وَصَحِيفَةٌ مُعَلَّقَةٌ فِي قِرَابِ سَيْفِهِ - فَقَدْ كَذَبَ . فِيهَا أَسْنَانُ الإِبِلِ وَأَشْيَاءُ مِنَ الْجِرَاحَاتِ وَفِيهَا قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " الْمَدِينَةُ حَرَمٌ مَا بَيْنَ عَيْرٍ إِلَى ثَوْرٍ فَمَنْ أَحْدَثَ فِيهَا حَدَثًا أَوْ آوَى مُحْدِثًا فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يَقْبَلُ اللَّهُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ صَرْفًا وَلاَ عَدْلاً وَذِمَّةُ الْمُسْلِمِينَ وَاحِدَةٌ يَسْعَى بِهَا أَدْنَاهُمْ وَمَنِ ادَّعَى إِلَى غَيْرِ أَبِيهِ أَوِ انْتَمَى إِلَى غَيْرِ مَوَالِيهِ فَعَلَيْهِ لَعْنَةُ اللَّهِ وَالْمَلاَئِكَةِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِينَ لاَ يَقْبَلُ اللَّهُ مِنْهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ صَرْفًا وَلاَ عَدْلاً " .
Rapporté par Ibrahim al-Taimi, d’après son père : Ali b. Abu Talib رضي الله عنه nous a adressé un discours et a dit : « Celui qui pense que nous (les membres de la famille du Prophète) lisons autre chose que le Livre d’Allah et cette Sahifa (et il dit que la Sahifa était attachée au fourreau de l’épée) ment. (Cette Sahifa) contient (des règles) concernant l’âge des chameaux et (les compensations) pour les blessures, et elle rapporte aussi ces paroles du Prophète ﷺ : “Médine est un territoire sacré de ‘Ayr à Thaur (probablement Uhud). Celui qui innove (une pratique) ou protège un innovateur, la malédiction d’Allah, de Ses anges et de toute l’humanité sera sur lui. Allah n’acceptera de lui ni acte obligatoire ni surérogatoire, et la responsabilité des musulmans est une responsabilité commune ; même le plus humble peut s’en charger pour les autres. Et celui qui prétend être le fils d’un autre que son père, ou qui prend un allié autre que celui qui l’a affranchi, la malédiction d’Allah, de Ses anges et de toute l’humanité sera sur lui. Allah n’acceptera de lui ni acte obligatoire ni surérogatoire.” »
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N° 3795Livre 20, n° 25Numérotation arabe 1509.01 حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى الْعَنَزِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَعِيدٍ، - وَهُوَ ابْنُ أَبِي هِنْدٍ - حَدَّثَنِي إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي حَكِيمٍ، عَنْ سَعِيدِ ابْنِ مَرْجَانَةَ، عَنْ أَبِي، هُرَيْرَةَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ رَقَبَةً مُؤْمِنَةً أَعْتَقَ اللَّهُ بِكُلِّ إِرْبٍ مِنْهَا إِرْبًا مِنْهُ مِنَ النَّارِ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si quelqu’un affranchit un esclave musulman, Allah libérera de l’Enfer un membre de son corps pour chaque membre du corps de l’esclave. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3796Livre 20, n° 26Numérotation arabe 1509.02 وَحَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ رُشَيْدٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُطَرِّفٍ أَبِي غَسَّانَ، الْمَدَنِيِّ عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ سَعِيدِ ابْنِ مَرْجَانَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ رَقَبَةً أَعْتَقَ اللَّهُ بِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهَا عُضْوًا مِنْ أَعْضَائِهِ مِنَ النَّارِ حَتَّى فَرْجَهُ بِفَرْجِهِ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui affranchit un esclave, Allah libérera de l’Enfer chaque membre de son corps pour chaque membre de l’esclave, même ses parties intimes. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
N° 3797Livre 20, n° 27Numérotation arabe 1509.03 وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنِ ابْنِ الْهَادِ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ، عَنْ سَعِيدِ ابْنِ مَرْجَانَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ أَعْتَقَ رَقَبَةً مُؤْمِنَةً أَعْتَقَ اللَّهُ بِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهُ عُضْوًا مِنَ النَّارِ حَتَّى يُعْتِقَ فَرْجَهُ بِفَرْجِهِ" .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Celui qui affranchit un esclave croyant, Allah libérera du Feu chaque membre de son corps pour chaque membre de l’esclave, même ses parties intimes pour les siennes. »
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N° 3798Livre 20, n° 28Numérotation arabe 1509.04 وَحَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، حَدَّثَنَا عَاصِمٌ، - وَهُوَ ابْنُ مُحَمَّدٍ الْعُمَرِيُّ - حَدَّثَنَا وَاقِدٌ، - يَعْنِي أَخَاهُ - حَدَّثَنِي سَعِيدُ ابْنُ مَرْجَانَةَ، - صَاحِبُ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنٍ - قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَيُّمَا امْرِئٍ مُسْلِمٍ أَعْتَقَ امْرَأً مُسْلِمًا اسْتَنْقَذَ اللَّهُ بِكُلِّ عُضْوٍ مِنْهُ عُضْوًا مِنْهُ مِنَ النَّارِ " . قَالَ فَانْطَلَقْتُ حِينَ سَمِعْتُ الْحَدِيثَ مِنْ أَبِي هُرَيْرَةَ فَذَكَرْتُهُ لِعَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ فَأَعْتَقَ عَبْدًا لَهُ قَدْ أَعْطَاهُ بِهِ ابْنُ جَعْفَرٍ عَشْرَةَ آلاَفِ دِرْهَمٍ أَوْ أَلْفَ دِينَارٍ .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un musulman qui affranchit un musulman (esclave), Allah sauvera du Feu chaque membre de son corps pour chaque membre de l’esclave. » Sa’id b. Marjana dit : Quand j’ai entendu ce hadith d’Abu Huraira رضي الله عنه, je suis parti le rapporter à Ali b. Husain, qui a aussitôt affranchi un esclave pour lequel Ibn Ja’far était prêt à payer dix mille dirhams ou mille dinars
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N° 3799Livre 20, n° 29Numérotation arabe 1510.01 حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ سُهَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَجْزِي وَلَدٌ وَالِدًا إِلاَّ أَنْ يَجِدَهُ مَمْلُوكًا فَيَشْتَرِيَهُ فَيُعْتِقَهُ " . وَفِي رِوَايَةِ ابْنِ أَبِي شَيْبَةَ " وَلَدٌ وَالِدَهُ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un fils ne rend pas à son père ce qu’il lui doit, sauf s’il rachète son père (s’il est esclave) et l’affranchit. » Dans la version transmise par Ibn Abu Shaiba, il y a une légère différence de formulation
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N° 3800Livre 20, n° 30Numérotation arabe 1510.02 وَحَدَّثَنَاهُ أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي ح، وَحَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا أَبُو أَحْمَدَ الزُّبَيْرِيُّ، كُلُّهُمْ عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ سُهَيْلٍ، بِهَذَا الإِسْنَادِ مِثْلَهُ وَقَالُوا " وَلَدٌ وَالِدَهُ " .
Rapporté par Suhail : Un hadith semblable a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.