Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
حَدَّثَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْحَارِثِ، عَنْ عَلِيٍّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لِلْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ سِتَّةٌ بِالْمَعْرُوفِ يُسَلِّمُ عَلَيْهِ إِذَا لَقِيَهُ وَيُجِيبُهُ إِذَا دَعَاهُ وَيُشَمِّتُهُ إِذَا عَطَسَ وَيَعُودُهُ إِذَا مَرِضَ وَيَتْبَعُ جِنَازَتَهُ إِذَا مَاتَ وَيُحِبُّ لَهُ مَا يُحِبُّ لِنَفْسِهِ " .
Rapporté par ‘Ali : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Le musulman a six droits envers un autre musulman : il doit le saluer quand il le rencontre ; accepter son invitation s’il l’invite ; lui répondre [en disant Yarhamuk-Allah (qu’Allah te fasse miséricorde)] s’il éternue (et dit Al-Hamdulillah) ; lui rendre visite s’il tombe malade ; suivre son enterrement s’il meurt ; et aimer pour lui ce qu’il aime pour lui-même.”
حَدَّثَنَا أَبُو بِشْرٍ، بَكْرُ بْنُ خَلَفٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ قَالاَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْحَمِيدِ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ حَكِيمِ بْنِ أَفْلَحَ، عَنْ أَبِي مَسْعُودٍ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " لِلْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ أَرْبَعُ خِلاَلٍ يُشَمِّتُهُ إِذَا عَطَسَ وَيُجِيبُهُ إِذَا دَعَاهُ وَيَشْهَدُهُ إِذَا مَاتَ وَيَعُودُهُ إِذَا مَرِضَ " .
Rapporté par Abu Mas’ud : Le Prophète (ﷺ) a dit : “Le musulman a quatre droits envers un autre musulman : lui répondre [en disant Yarhamuk-Allah (qu’Allah te fasse miséricorde)] s’il éternue (et dit Al-Hamdulillah) ; accepter son invitation s’il l’invite ; assister à ses funérailles s’il meurt ; et lui rendre visite s’il tombe malade.”
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " خَمْسٌ مِنْ حَقِّ الْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ رَدُّ التَّحِيَّةِ وَإِجَابَةُ الدَّعْوَةِ وَشُهُودُ الْجِنَازَةِ وَعِيَادَةُ الْمَرِيضِ وَتَشْمِيتُ الْعَاطِسِ إِذَا حَمِدَ اللَّهَ " .
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Cinq sont les droits du musulman : répondre à son salut, accepter son invitation, assister à ses funérailles, rendre visite au malade, et répondre (en disant Yarhamuk-Allah) à celui qui éternue, s’il loue Allah (dit Al-Hamdu Lillah).”
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى الصَّنْعَانِيُّ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ سَمِعْتُ مُحَمَّدَ بْنَ الْمُنْكَدِرِ، يَقُولُ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، يَقُولُ عَادَنِي رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ مَاشِيًا وَأَبُو بَكْرٍ وَأَنَا فِي بَنِي سَلِمَةَ .
Rapporté par Jabir bin ‘Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est venu à pied me rendre visite quand j’étais malade, tout comme Abu Bakr, alors que j’étais chez les Banu Salimah
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عُقْبَةُ بْنُ خَالِدٍ السَّكُونِيُّ، عَنْ مُوسَى بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِذَا دَخَلْتُمْ عَلَى الْمَرِيضِ فَنَفِّسُوا لَهُ فِي الأَجَلِ فَإِنَّ ذَلِكَ لاَ يَرُدُّ شَيْئًا وَهُوَ يَطِيبُ بِنَفْسِ الْمَرِيضِ " .
Rapporté par Abu Sa’eed Al-Khudri : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Quand vous allez voir un malade, encouragez-le et donnez-lui de l’espoir pour une longue vie, car cela ne change rien au destin, mais cela réconforte le cœur du malade.”
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ الْخَلاَّلُ، حَدَّثَنَا صَفْوَانُ بْنُ هُبَيْرَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو مَكِينٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عَادَ رَجُلاً فَقَالَ " مَا تَشْتَهِي " . قَالَ أَشْتَهِي خُبْزَ بُرٍّ . قَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " مَنْ كَانَ عِنْدَهُ خُبْزُ بُرٍّ فَلْيَبْعَثْ إِلَى أَخِيهِ " ثُمَّ قَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِذَا اشْتَهَى مَرِيضُ أَحَدِكُمْ شَيْئًا فَلْيُطْعِمْهُ " .
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Le Prophète (ﷺ) est allé voir un homme malade et lui a dit : “Qu’as-tu envie de manger ?” Il a répondu : “J’ai envie de pain de blé.” Le Prophète (ﷺ) a dit : “Que celui qui a du pain de blé en donne à son frère.” Puis le Prophète (ﷺ) a dit : “Si l’un de vos malades a envie de quelque chose, donnez-le-lui.”
حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ وَكِيعٍ، حَدَّثَنَا أَبُو يَحْيَى الْحِمَّانِيُّ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ يَزِيدَ الرَّقَاشِيِّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ دَخَلَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عَلَى مَرِيضٍ يَعُودُهُ فَقَالَ " أَتَشْتَهِي شَيْئًا أَتَشْتَهِي كَعْكًا " . قَالَ نَعَمْ . فَطَلَبُوا لَهُ .
Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) est entré auprès d’un malade pour lui rendre visite. Il a dit : “As-tu envie de quelque chose ? As-tu envie de Ka’k (un type de pain) ?” Il a répondu : “Oui.” Alors ils ont envoyé quelqu’un chercher du Ka’k pour lui
حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ مُسَافِرٍ، حَدَّثَنِي كَثِيرُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ بُرْقَانَ، عَنْ مَيْمُونِ بْنِ مِهْرَانَ، عَنْ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ، قَالَ قَالَ لِي النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِذَا دَخَلْتَ عَلَى مَرِيضٍ فَمُرْهُ أَنْ يَدْعُوَ لَكَ فَإِنَّ دُعَاءَهُ كَدُعَاءِ الْمَلاَئِكَةِ " .
Rapporté par ‘Umar bin Al-Khattab : Le Prophète (ﷺ) m’a dit : “Quand tu vas voir un malade, demande-lui de prier pour toi, car sa prière est comme celle des anges.”
Rapporté par ‘Ali : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Celui qui va voir son frère musulman malade marche parmi les fruits du Paradis jusqu’à ce qu’il s’assoie. Et quand il s’assoit, il est couvert de miséricorde. Si c’est le matin, soixante-dix mille anges prient pour lui jusqu’au soir, et si c’est le soir, soixante-dix mille anges prient pour lui jusqu’au matin.”
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ يَعْقُوبَ، حَدَّثَنَا أَبُو سِنَانٍ الْقَسْمَلِيُّ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ أَبِي سَوْدَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " مَنْ عَادَ مَرِيضًا نَادَى مُنَادٍ مِنَ السَّمَاءِ طِبْتَ وَطَابَ مَمْشَاكَ وَتَبَوَّأْتَ مِنَ الْجَنَّةِ مَنْزِلاً " .
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Celui qui rend visite à un malade, un appel vient du ciel : ‘Que tu sois heureux, que ta marche soit bénie, et que tu aies une place honorable au Paradis.’”
Rapporté par Ishaq bin ‘Abdullah bin Ja’far, de son père : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Faites dire à vos mourants : ‘La ilaha illallahul-Halimul-Karim, Subhan-Allahi Rabbil-‘Arshil-‘Azim, Al-Hamdu Lillahi Rabbil-‘alamin (Nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah, le Doux, le Généreux. Gloire à Allah, Seigneur du Trône magnifique ; louange à Allah, Seigneur des mondes).’” Ils ont dit : “Ô Messager d’Allah, et pour ceux qui sont vivants ?” Il a répondu : “C’est encore mieux, c’est encore mieux.”
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِذَا حَضَرْتُمُ الْمَرِيضَ أَوِ الْمَيِّتَ فَقُولُوا خَيْرًا فَإِنَّ الْمَلاَئِكَةَ يُؤَمِّنُونَ عَلَى مَا تَقُولُونَ " . فَلَمَّا مَاتَ أَبُو سَلَمَةَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أَبَا سَلَمَةَ قَدْ مَاتَ . قَالَ " قُولِي اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي وَلَهُ وَأَعْقِبْنِي مِنْهُ عُقْبَى حَسَنَةً " . قَالَتْ فَفَعَلْتُ فَأَعْقَبَنِي اللَّهُ مَنْ هُوَ خَيْرٌ مِنْهُ . مُحَمَّدٌ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ .
Rapporté par Umm Salamah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Quand vous rendez visite à un malade ou à une personne mourante, dites de bonnes paroles, car les anges disent : Amin à ce que vous dites.” Quand Abu Salamah est mort, je suis allée voir le Prophète (ﷺ) et j’ai dit : “Ô Messager d’Allah ! Abu Salamah est décédé.” Il a dit : “Dis : ‘Allahummaghfir li wa lahu, wa a’qibni minhu ‘uqba hasanah (Ô Allah, pardonne-moi et à lui, et accorde-moi quelqu’un de meilleur que lui).’” Elle a dit : “J’ai dit cela, et Allah m’a donné quelqu’un de meilleur que lui : Muhammad le Messager d’Allah (ﷺ).”
Rapporté par ‘Abdur-Rahman bin Ka’b bin Malik, à propos de Ka’b : Quand Ka’b était mourant, Umm Bishr bint Bara’ bin Ma’rur est venue le voir et a dit : “Ô Abu ‘Abdur-Rahman ! Si tu rencontres untel, transmets-lui mon Salam.” Il a répondu : “Qu’Allah te pardonne, Ô Umm Bishr ! Nous sommes trop occupés pour penser à cela.” Elle a dit : “Ô Abu ‘Abdur-Rahman ! N’as-tu pas entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : ‘Les âmes des croyants sont dans des oiseaux verts, mangeant des arbres du Paradis’ ?” Il a répondu : “Oui.” Elle a dit : “C’est ce que je veux dire.”
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ الأَزْهَرِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى، حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ الْمَاجِشُونِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ دَخَلْتُ عَلَى جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ وَهُوَ يَمُوتُ فَقُلْتُ اقْرَأْ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ السَّلاَمَ .
Rapporté par Muhammad bin Munkadir : Je suis entré auprès de Jabir bin ‘Abdullah alors qu’il était mourant, et j’ai dit : “Transmets mon Salam au Messager d’Allah (ﷺ).”
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا الأَوْزَاعِيُّ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ دَخَلَ عَلَيْهَا وَعِنْدَهَا حَمِيمٌ لَهَا يَخْنُقُهُ الْمَوْتُ فَلَمَّا رَأَى النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ مَا بِهَا قَالَ لَهَا " لاَ تَبْتَئِسِي عَلَى حَمِيمِكِ فَإِنَّ ذَلِكَ مِنْ حَسَنَاتِهِ " .
Rapporté par ‘Aishah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est entré chez elle alors qu’un de ses proches était en train de mourir. Quand le Prophète (ﷺ) a vu à quel point elle était bouleversée, il a dit : « Ne sois pas triste pour ton proche, car cela fait partie de ses bonnes actions. »
حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ الْفَرَجِ، حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ حَمَّادٍ، حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ كَرْدَمٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ قَيْسٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ سَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ مَتَى تَنْقَطِعُ مَعْرِفَةُ الْعَبْدِ مِنَ النَّاسِ قَالَ " إِذَا عَايَنَ " .
Rapporté par Abu Musa : J’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : « À quel moment une personne cesse-t-elle de reconnaître les gens ? » Il a dit : « Quand elle voit. »
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا أَبُو إِسْحَاقَ الْفَزَارِيُّ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ قَبِيصَةَ بْنِ ذُؤَيْبٍ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، قَالَتْ دَخَلَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عَلَى أَبِي سَلَمَةَ وَقَدْ شَقَّ بَصَرُهُ فَأَغْمَضَهُ ثُمَّ قَالَ " إِنَّ الرُّوحَ إِذَا قُبِضَ تَبِعَهُ الْبَصَرُ " .
Rapporté par Umm Salamah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est entré auprès d’Abu Salamah (après sa mort), et ses yeux étaient grands ouverts. Il lui a fermé les yeux, puis il a dit : « Quand l’âme est prise, le regard la suit. »
حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، سُلَيْمَانُ بْنُ تَوْبَةَ حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا قَزَعَةُ بْنُ سُوَيْدٍ، عَنْ حُمَيْدٍ الأَعْرَجِ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ مَحْمُودِ بْنِ لَبِيدٍ، عَنْ شَدَّادِ بْنِ أَوْسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِذَا حَضَرْتُمْ مَوْتَاكُمْ فَأَغْمِضُوا الْبَصَرَ فَإِنَّ الْبَصَرَ يَتْبَعُ الرُّوحَ وَقُولُوا خَيْرًا فَإِنَّ الْمَلاَئِكَةَ تُؤَمِّنُ عَلَى مَا قَالَ أَهْلُ الْبَيْتِ " .
Rapporté par Shaddad bin Aws : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Quand vous êtes auprès de vos défunts, fermez-leur les yeux, car le regard suit l’âme. Et dites de bonnes paroles, car les Anges disent Amin à ce que disent les membres de la famille. »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ قَبَّلَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عُثْمَانَ بْنَ مَظْعُونٍ وَهُوَ مَيِّتٌ فَكَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَى دُمُوعِهِ تَسِيلُ عَلَى خَدَّيْهِ .
Rapporté par ‘Aishah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a embrassé ‘Uthman bin Maz’un après sa mort, et c’est comme si je voyais le Prophète avec ses larmes coulant sur ses joues
Rapporté par Muhammad bin Sirin d’après Umm ‘Atiyyah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est entré chez nous pendant que nous lavions sa fille Umm Kulthum. Il a dit : « Lavez-la trois ou cinq fois, ou plus si vous le jugez nécessaire, avec de l’eau et des feuilles de jujubier, et mettez du camphre ou un peu de camphre dans l’eau pour le dernier lavage. Quand vous aurez fini, appelez-moi. » Quand nous avons terminé, nous l’avons appelé, et il nous a donné son pagne en disant : « Enveloppez-la dedans. »
Rapporté par Ayyub : Hafsah m’a rapporté, d’après Umm ‘Atiyyah, un récit similaire à celui de Muhammad. Dans la version de Hafsah, il est dit : « Lavez-la un nombre impair de fois. » Et : « Lavez-lui le visage trois ou cinq fois. » Et : « Commencez par le côté droit, par les endroits lavés lors des ablutions. » Umm ‘Atiyyah a aussi dit : « Nous avons coiffé ses cheveux en trois nattes. »
Rapporté par ‘Ali : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui lave un défunt, l’enveloppe dans un linceul, l’embaume, le porte et prie sur lui, sans révéler ce qu’il a vu, sera purifié de ses péchés comme au jour où sa mère l’a mis au monde. »
Rapporté par ‘Aishah : Le Messager d’Allah (ﷺ) est revenu d’Al-Baqi’ et j’avais mal à la tête, je disais : « Oh ma tête ! » Il a dit : « C’est plutôt moi qui devrais dire : Oh ma tête, ô ‘Aishah ! » Puis il a dit : « Cela ne poserait pas de problème si tu mourais avant moi, car je m’occuperais de toi, je te laverais, t’envelopperais dans un linceul, prierais sur toi et t’enterrerais. »
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ يَحْيَى بْنِ الأَزْهَرِ الْوَاسِطِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو بُرْدَةَ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ مَرْثَدٍ، عَنِ ابْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ لَمَّا أَخَذُوا فِي غُسْلِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ نَادَاهُمْ مُنَادٍ مِنَ الدَّاخِلِ لاَ تَنْزِعُوا عَنْ رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَمِيصَهُ .
Rapporté par Abu Buraidah d’après son père : Quand ils ont commencé à laver le Prophète (ﷺ), une voix s’est fait entendre de l’intérieur de la maison disant : « Ne retirez pas la chemise du Messager d’Allah. »
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ خِذَامٍ، حَدَّثَنَا صَفْوَانُ بْنُ عِيسَى، أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ، قَالَ لَمَّا غَسَّلَ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ذَهَبَ يَلْتَمِسُ مِنْهُ مَا يَلْتَمِسُ مِنَ الْمَيِّتِ فَلَمْ يَجِدْهُ . فَقَالَ بِأَبِي الطَّيِّبُ طِبْتَ حَيًّا وَطِبْتَ مَيِّتًا .
ʽAlî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) relate que lorsqu'il effectua le lavage mortuaire du Prophète (sur lui la paix et le salut) il chercha sur lui ce que l'on cherche [généralement] sur le mort, mais il n'en trouva rien. Il dit alors : « [Je te rachèterai] par mon père ! Tu sens bon. Tu sentais bon en étant vivant, et tu sens bon en étant mort ! »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ كُفِّنَ فِي ثَلاَثَةِ أَثْوَابٍ بِيضٍ يَمَانِيَةٍ لَيْسَ فِيهَا قَمِيصٌ وَلاَ عِمَامَةٌ فَقِيلَ لِعَائِشَةَ إِنَّهُمْ كَانُوا يَزْعُمُونَ أَنَّهُ قَدْ كَانَ كُفِّنَ فِي حِبَرَةٍ . فَقَالَتْ عَائِشَةُ قَدْ جَاءُوا بِبُرْدِ حِبَرَةٍ فَلَمْ يُكَفِّنُوهُ .
Rapporté par ‘Aishah : Le Prophète (ﷺ) a été enveloppé dans trois tissus blancs du Yémen, sans chemise ni turban. On a dit à ‘Aishah : « On prétendait qu’il avait été enveloppé dans un tissu Hibarah. » ‘Aishah a répondu : « Ils ont apporté un manteau Hibarah, mais ils ne l’ont pas utilisé pour l’envelopper. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ رَجَاءٍ الْمَكِّيُّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُثْمَانَ بْنِ خُثَيْمٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " خَيْرُ ثِيَابِكُمُ الْبَيَاضُ فَكَفِّنُوا فِيهَا مَوْتَاكُمْ وَالْبَسُوهَا " .
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Les meilleurs de vos vêtements sont les blancs, alors enveloppez vos morts dedans, et portez-les. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ بْنُ عَمَّارٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ حَسَّانٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِيرِينَ، عَنْ أَبِي قَتَادَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِذَا وَلِيَ أَحَدُكُمْ أَخَاهُ فَلْيُحْسِنْ كَفَنَهُ " .
Rapporté par Abu Qatadah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si l’un de vous doit s’occuper de son frère (après la mort), qu’il l’enveloppe bien dans son linceul. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ سَمُرَةَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ، حَدَّثَنَا أَبُو شَيْبَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ لَمَّا قُبِضَ إِبْرَاهِيمُ ابْنُ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ لَهُمُ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لاَ تُدْرِجُوهُ فِي أَكْفَانِهِ حَتَّى أَنْظُرَ إِلَيْهِ " . فَأَتَاهُ فَانْكَبَّ عَلَيْهِ وَبَكَى .
Rapporté par Anas bin Malik : Quand Ibrahim, le fils du Prophète (ﷺ), est décédé, le Prophète (ﷺ) leur a dit : « Ne l’enveloppez pas dans son linceul avant que je le voie. » Il s’est approché de lui, s’est penché et a pleuré
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ حَبِيبِ بْنِ سُلَيْمٍ، عَنْ بِلاَلِ بْنِ يَحْيَى، قَالَ كَانَ حُذَيْفَةُ إِذَا مَاتَ لَهُ الْمَيِّتُ قَالَ لاَ تُؤْذِنُوا بِهِ أَحَدًا إِنِّي أَخَافُ أَنْ يَكُونَ نَعْيًا إِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ بِأُذُنَىَّ هَاتَيْنِ يَنْهَى عَنِ النَّعْىِ .
Rapporté par Bilal bin Yahya : « Quand un membre de sa famille décédait, Hudhaifah disait : “N’en informez personne, car je crains que cela ne devienne une annonce publique du décès. J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) avec mes deux oreilles interdire de faire des annonces publiques de décès.” »
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَهِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " أَسْرِعُوا بِالْجِنَازَةِ فَإِنْ تَكُنْ صَالِحَةً فَخَيْرٌ تُقَدِّمُونَهَا إِلَيْهِ وَإِنْ تَكُنْ غَيْرَ ذَلِكَ فَشَرٌّ تَضَعُونَهُ عَنْ رِقَابِكُمْ " .
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Dépêchez-vous avec les funérailles, car si la personne était pieuse, vous l’avancez vers le bien, et si ce n’est pas le cas, c’est un mal dont vous vous débarrassez.”
Rapporté par Abu ‘Ubaidah : ‘Abdullah bin Mas’ud a dit : “Celui qui accompagne un cortège funèbre, qu’il porte chacune des quatre poignées à son tour, car c’est la Sunna. Ensuite, s’il veut, il peut continuer à porter volontairement, ou s’il veut, il peut ne pas le faire.”
حَدَّثَنَا كَثِيرُ بْنُ عُبَيْدٍ الْحِمْصِيُّ، حَدَّثَنَا بَقِيَّةُ بْنُ الْوَلِيدِ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ، عَنْ رَاشِدِ بْنِ سَعْدٍ، عَنْ ثَوْبَانَ، مَوْلَى رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ رَأَى رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ نَاسًا رُكْبَانًا عَلَى دَوَابِّهِمْ فِي جِنَازَةٍ فَقَالَ " أَلاَ تَسْتَحْيُونَ أَنَّ مَلاَئِكَةَ اللَّهِ يَمْشُونَ عَلَى أَقْدَامِهِمْ وَأَنْتُمْ رُكْبَانٌ " .
Rapporté par Thawban, l’affranchi du Messager d’Allah (ﷺ) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a vu des gens montés sur leurs animaux lors d’un cortège funèbre. Il a dit : “N’avez-vous pas honte que les anges d’Allah marchent à pied alors que vous êtes à cheval ?”
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ جُبَيْرِ بْنِ حَيَّةَ، حَدَّثَنِي زِيَادُ بْنُ جُبَيْرِ بْنِ حَيَّةَ، سَمِعَ الْمُغِيرَةَ بْنَ شُعْبَةَ، يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَقُولُ " الرَّاكِبُ خَلْفَ الْجِنَازَةِ وَالْمَاشِي مِنْهَا حَيْثُ شَاءَ " .
Rapporté par Al-Mughirah bin Shu’bah : “J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : ‘Celui qui est à cheval doit suivre le cortège funèbre, mais celui qui marche peut se placer où il veut.’”
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، وَهِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، وَسَهْلُ بْنُ أَبِي سَهْلٍ، قَالُوا حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ رَأَيْتُ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ وَأَبَا بَكْرٍ وَعُمَرَ يَمْشُونَ أَمَامَ الْجِنَازَةِ .
Rapporté par Salim d’après son père : “J’ai vu le Prophète (ﷺ), Abu Bakr et ‘Umar marcher devant le cortège funèbre.”
Degrés indiqués dans la source
SahihAl-Albani
SahihMuhammad Fouad Abd al-Baqi
SahihZubair Ali Zai
50 sur 205
205 narrations · n° 1433 à 1637
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