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Sunan Ibn Mājah

N° 1619

N° 1619Livre 6, n° 187
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ مُسْلِمٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ: كَانَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَتَعَوَّذُ بِهَؤُلاَءِ الْكَلِمَاتِ ‏"‏ أَذْهِبِ الْبَاسَ رَبَّ النَّاسِ ‏.‏ وَاشْفِ أَنْتَ الشَّافِي لاَ شِفَاءَ إِلاَّ شِفَاؤُكَ شِفَاءً لاَ يُغَادِرُ سَقَمًا ‏"‏ ‏.‏ فَلَمَّا ثَقُلَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فِي مَرَضِهِ الَّذِي مَاتَ فِيهِ أَخَذْتُ بِيَدِهِ فَجَعَلْتُ أَمْسَحُهُ وَأَقُولُهَا ‏.‏ فَنَزَعَ يَدَهُ مِنْ يَدِي ثُمَّ قَالَ: ‏"‏ اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي وَأَلْحِقْنِي بِالرَّفِيقِ الأَعْلَى ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ: فَكَانَ هَذَا آخِرَ مَا سَمِعْتُ مِنْ كَلاَمِهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ‏.‏
Rapporté par ‘Aishah : Le Prophète (ﷺ) avait l'habitude de demander la protection d'Allah avec ces mots : « Adhhibil-ba’s, Rabbin-nas, washfi Antash-shafi, la shifa’a illa shifa’uka, shifa’an la yughadiru saqaman (Enlève le mal, Seigneur des gens, guéris, car Tu es le Guérisseur, il n'y a de guérison que la Tienne, une guérison qui ne laisse aucune maladie). » Quand le Prophète (ﷺ) est tombé malade de sa dernière maladie, j'ai pris sa main, j'ai passé sa main sur son corps et j'ai récité ces paroles. Il a retiré sa main de la mienne et a dit : « Ô Allah, pardonne-moi et fais-moi rejoindre les compagnons élevés (c'est-à-dire ceux qui occupent de hauts rangs au Paradis). » Ce sont les derniers mots que j'ai entendus de lui
Degrés indiqués dans la source
  • SahihAl-Albani
  • SahihMuhammad Fouad Abd al-Baqi
  • SahihShuaib Al Arnaut
  • Sahih - Bukhari And MuslimZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 6 · Chapters Regarding Funerals

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.