Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte. Lorsque l’encyclopédie n’a pas traduit un hadith dans cette langue, c’est son anglais qui est affiché.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، عَنْ خَالِدِ بْنِ ذَكْوَانَ، عَنْ رُبَيِّعَ بِنْتِ مُعَوِّذٍ ابْنِ عَفْرَاءَ، قَالَتْ كُنَّا نَغْزُو مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَسْقِي الْقَوْمَ، وَنَخْدُمُهُمْ، وَنَرُدُّ الْقَتْلَى وَالْجَرْحَى إِلَى الْمَدِينَةِ.
Rapporté par Rubai bint Mu`adh bin Afra : Nous partions en expédition militaire avec le Messager d’Allah (ﷺ), nous donnions de l’eau aux gens, nous les servions et nous ramenions les morts et les blessés à Médine
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي الْحُسَيْنُ، حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مَنِيعٍ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ شُجَاعٍ، حَدَّثَنَا سَالِمٌ الأَفْطَسُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ " الشِّفَاءُ فِي ثَلاَثَةٍ شَرْبَةِ عَسَلٍ، وَشَرْطَةِ مِحْجَمٍ، وَكَيَّةِ نَارٍ، وَأَنْهَى أُمَّتِي عَنِ الْكَىِّ ". رَفَعَ الْحَدِيثَ وَرَوَاهُ الْقُمِّيُّ عَنْ لَيْثٍ عَنْ مُجَاهِدٍ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي الْعَسَلِ وَالْحَجْمِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La guérison se trouve dans trois choses : une gorgée de miel, la saignée (cupping) et la cautérisation par le feu. » Mais j’interdis à mes compagnons d’utiliser la cautérisation par le feu
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La guérison se trouve dans trois choses : la saignée (cupping), une gorgée de miel ou la cautérisation par le feu. » Mais j’interdis à mes compagnons d’utiliser la cautérisation par le feu
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، قَالَ أَخْبَرَنِي هِشَامٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُعْجِبُهُ الْحَلْوَاءُ وَالْعَسَلُ.
Rapporté par `Aisha رضي الله عنها : Le Prophète (ﷺ) aimait les choses sucrées et le miel
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الْغَسِيلِ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ كَانَ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ ـ أَوْ يَكُونُ فِي شَىْءٍ مِنْ أَدْوِيَتِكُمْ ـ خَيْرٌ فَفِي شَرْطَةِ مِحْجَمٍ، أَوْ شَرْبَةِ عَسَلٍ، أَوْ لَذْعَةٍ بِنَارٍ تُوَافِقُ الدَّاءَ، وَمَا أُحِبُّ أَنْ أَكْتَوِيَ ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « S’il y a une guérison dans vos remèdes, elle se trouve dans la saignée (cupping), une gorgée de miel ou la cautérisation par le feu, si cela convient à la maladie. Mais je n’aime pas être cautérisé par le feu. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Mon frère a des douleurs au ventre. » Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Qu’il boive du miel. » L’homme est revenu une deuxième fois et le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Qu’il boive du miel. » Il est revenu une troisième fois et le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Qu’il boive du miel. » L’homme est revenu encore et a dit : « Je l’ai déjà fait. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Allah a dit la vérité, mais le ventre de ton frère a menti. Qu’il boive du miel. » Il lui a donc fait boire du miel et il a été guéri
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Anas : Certaines personnes étaient malades et ont dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Donne-nous un abri et de la nourriture. » Quand ils ont retrouvé la santé, ils ont dit : « Le climat de Médine ne nous convient pas. » Alors il les a envoyés à Al-Harra avec quelques-unes de ses chamelles et leur a dit : « Buvez de leur lait. » Mais une fois guéris, ils ont tué le berger du Prophète (ﷺ) et se sont enfuis avec ses chamelles. Le Prophète (ﷺ) a envoyé des gens à leur poursuite. Ensuite, il a fait couper leurs mains et leurs pieds et leurs yeux ont été marqués au fer rouge. J’ai vu l’un d’eux lécher la terre avec sa langue jusqu’à ce qu’il meure
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ نَاسًا، اجْتَوَوْا فِي الْمَدِينَةِ فَأَمَرَهُمُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَلْحَقُوا بِرَاعِيهِ ـ يَعْنِي الإِبِلَ ـ فَيَشْرَبُوا مِنْ أَلْبَانِهَا وَأَبْوَالِهَا، فَلَحِقُوا بِرَاعِيهِ فَشَرِبُوا مِنْ أَلْبَانِهَا وَأَبْوَالِهَا، حَتَّى صَلَحَتْ أَبْدَانُهُمْ فَقَتَلُوا الرَّاعِيَ وَسَاقُوا الإِبِلَ، فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَبَعَثَ فِي طَلَبِهِمْ، فَجِيءَ بِهِمْ فَقَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَأَرْجُلَهُمْ، وَسَمَرَ أَعْيُنَهُمْ. قَالَ قَتَادَةُ فَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ سِيرِينَ أَنَّ ذَلِكَ كَانَ قَبْلَ أَنْ تَنْزِلَ الْحُدُودُ.
Rapporté par Anas : Le climat de Médine ne convenait pas à certaines personnes, alors le Prophète (ﷺ) leur a ordonné de suivre son berger, c’est-à-dire ses chamelles, et de boire leur lait et leur urine (comme remède). Ils ont donc suivi le berger, c’est-à-dire les chamelles, et ont bu leur lait et leur urine jusqu’à ce qu’ils retrouvent la santé. Ensuite, ils ont tué le berger et se sont enfuis avec les chamelles. Quand la nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), il a envoyé des gens à leur poursuite. Quand ils ont été ramenés, il a fait couper leurs mains et leurs pieds et leurs yeux ont été marqués au fer rouge
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Khalid bin Sa`d : Nous sommes partis en voyage et Ghalib bin Abjar était avec nous. Il est tombé malade en chemin et, quand nous sommes arrivés à Médine, il était toujours malade. Ibn Abi 'Atiq est venu lui rendre visite et nous a dit : « Soignez-le avec du cumin noir. Prenez cinq ou sept graines, écrasez-les (mélangez la poudre avec de l’huile) et mettez ce mélange dans ses deux narines, car ‘Aisha m’a raconté qu’elle a entendu le Prophète (ﷺ) dire : “Le cumin noir est un remède pour toutes les maladies sauf As-Sam.” ‘Aisha a demandé : “Qu’est-ce que As-Sam ?” Il a répondu : “La mort.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا حِبَّانُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ بْنُ يَزِيدَ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّهَا كَانَتْ تَأْمُرُ بِالتَّلْبِينِ لِلْمَرِيضِ وَلِلْمَحْزُونِ عَلَى الْهَالِكِ، وَكَانَتْ تَقُولُ إِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ التَّلْبِينَةَ تُجِمُّ فُؤَادَ الْمَرِيضِ، وَتَذْهَبُ بِبَعْضِ الْحُزْنِ ".
Rapporté par 'Urwa : Aisha recommandait l’at-Talbina pour les malades et pour ceux qui étaient tristes après la perte d’un proche. Elle disait : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : at-Talbina apaise le cœur du malade, lui redonne de l’énergie et soulage une partie de sa tristesse et de son chagrin. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ وَأَعْطَى الْحَجَّامَ أَجْرَهُ وَاسْتَعَطَ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) s’est fait faire une saignée, il a payé celui qui l’a soigné, puis il a pris un médicament à inhaler par le nez
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ الْفَضْلِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، قَالَ سَمِعْتُ الزُّهْرِيَّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ أُمِّ قَيْسٍ بِنْتِ مِحْصَنٍ، قَالَتْ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " عَلَيْكُمْ بِهَذَا الْعُودِ الْهِنْدِيِّ، فَإِنَّ فِيهِ سَبْعَةَ أَشْفِيَةٍ. يُسْتَعَطُ بِهِ مِنَ الْعُذْرَةِ، وَيُلَدُّ بِهِ مِنْ ذَاتِ الْجَنْبِ ". وَدَخَلْتُ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِابْنٍ لِي لَمْ يَأْكُلِ الطَّعَامَ فَبَالَ عَلَيْهِ، فَدَعَا بِمَاءٍ فَرَشَّ عَلَيْهِ.
Rapporté par Um Qais bint Mihsan : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Soignez-vous avec l’encens indien, car il guérit sept maladies. On l’inhale en cas de mal de gorge, et on le place d’un côté de la bouche pour la pleurésie. » Un jour, je suis allée chez le Messager d’Allah (ﷺ) avec mon fils qui ne mangeait rien, et il a uriné sur lui. Le Prophète (ﷺ) a alors demandé de l’eau et en a versé sur l’endroit où il y avait de l’urine
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُقَاتِلٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا حُمَيْدٌ الطَّوِيلُ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّهُ سُئِلَ عَنْ أَجْرِ الْحَجَّامِ، فَقَالَ احْتَجَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَجَمَهُ أَبُو طَيْبَةَ، وَأَعْطَاهُ صَاعَيْنِ مِنْ طَعَامٍ، وَكَلَّمَ مَوَالِيَهُ فَخَفَّفُوا عَنْهُ، وَقَالَ " إِنَّ أَمْثَلَ مَا تَدَاوَيْتُمْ بِهِ الْحِجَامَةُ وَالْقُسْطُ الْبَحْرِيُّ ". وَقَالَ " لاَ تُعَذِّبُوا صِبْيَانَكُمْ بِالْغَمْزِ مِنَ الْعُذْرَةِ، وَعَلَيْكُمْ بِالْقُسْطِ ".
Rapporté par Anas : On lui a demandé ce qu’il pensait de la rémunération de celui qui pratique la saignée. Il a répondu : « Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est fait saigner par `Abd Taiba, à qui il a donné deux Sa de nourriture et il a intercédé auprès de ses maîtres, qui ont alors réduit ce qu’ils lui demandaient chaque jour. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a dit : “Les meilleurs remèdes que vous pouvez utiliser sont la saignée et l’encens marin.” Il a ajouté : “Ne faites pas souffrir vos enfants en traitant l’angine en appuyant sur les amygdales ou le palais avec le doigt, mais utilisez l’encens.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ تَلِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، وَغَيْرُهُ، أَنَّ بُكَيْرًا، حَدَّثَهُ أَنَّ عَاصِمَ بْنَ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ حَدَّثَهُ أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ عَادَ الْمُقَنَّعَ ثُمَّ قَالَ لاَ أَبْرَحُ حَتَّى تَحْتَجِمَ فَإِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنَّ فِيهِ شِفَاءً ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Il a rendu visite à Al-Muqanna pendant sa maladie et a dit : « Je ne partirai pas avant qu’il ne se fasse saigner, car j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Il y a une guérison dans la saignée.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ، عَنْ عَلْقَمَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجَ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ ابْنَ بُحَيْنَةَ، يُحَدِّثُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ بِلَحْىِ جَمَلٍ مِنْ طَرِيقِ مَكَّةَ، وَهْوَ مُحْرِمٌ، فِي وَسَطِ رَأْسِهِ. وَقَالَ الأَنْصَارِيُّ أَخْبَرَنَا هِشَامُ بْنُ حَسَّانَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ فِي رَأْسِهِ.
Rapporté par `Abdullah bin Buhaina : Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est fait faire une saignée au milieu de la tête à Lahl Jamal, en route vers La Mecque, alors qu’il était en état d’Ihram. Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est fait faire une saignée sur la tête
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي رَأْسِهِ وَهْوَ مُحْرِمٌ مِنْ وَجَعٍ كَانَ بِهِ بِمَاءٍ يُقَالُ لَهُ لَحْىُ جَمَلٍ. وَقَالَ مُحَمَّدُ بْنُ سَوَاءٍ أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم احْتَجَمَ وَهْوَ مُحْرِمٌ فِي رَأْسِهِ مِنْ شَقِيقَةٍ كَانَتْ بِهِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) a été saigné à la tête à cause d’un mal dont il souffrait alors qu’il était en état d’Ihram, à un point d’eau appelé Lahl Jamal. Ibn `Abbas a ajouté : Le Messager d’Allah a été saigné à la tête pour un mal de tête d’un seul côté alors qu’il était en état d’Ihram
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « S’il y a un bien dans vos remèdes, il se trouve dans une gorgée de miel, une séance de saignée, ou la cautérisation, mais je n’aime pas être cautérisé. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ka`b bin Ujrah : Le Prophète (ﷺ) est venu me voir pendant la période d’Al-Hudaibiya, alors que j’étais en train d’allumer un feu sous une marmite et que des poux tombaient de ma tête. Il a dit : « Est-ce que tes poux te font mal ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Rase-toi la tête et jeûne trois jours, ou nourris six pauvres, ou sacrifie un mouton en offrande. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a dit : « S’il y a une guérison dans vos remèdes, c’est dans une séance de saignée ou la cautérisation, mais je n’aime pas être cautérisé. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Des nations m’ont été présentées ; un ou deux prophètes passaient avec seulement quelques disciples. Un prophète passait sans aucun compagnon. Puis une grande foule est passée devant moi et j’ai demandé : “Qui sont-ils ? Sont-ils mes partisans ?” On m’a répondu : “Non. C’est Moïse et son peuple.” On m’a dit : “Regarde vers l’horizon.” J’ai vu alors une multitude de gens remplissant l’horizon. On m’a dit : “Regarde là-bas et là-bas, vers le ciel immense !” J’ai vu une foule remplissant l’horizon. On m’a dit : “C’est ta communauté, dont soixante-dix mille entreront au Paradis sans jugement.” » Ensuite, le Prophète (ﷺ) est rentré chez lui sans préciser à ses compagnons qui étaient ces soixante-dix mille personnes. Les gens ont alors commencé à discuter et ont dit : « Ce sont sûrement nous qui avons cru en Allah et suivi Son Messager ; donc ce sont soit nous, soit nos enfants nés après l’avènement de l’islam, car nous sommes nés à l’époque de l’ignorance. » Quand le Prophète (ﷺ) a entendu cela, il est sorti et a dit : « Ce sont ceux qui ne se soignent pas par la ruqya, ne croient pas aux présages, ne se font pas cautériser, mais placent leur confiance uniquement en leur Seigneur. » À ce moment, ‘Ukasha ibn Muhsin a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), est-ce que j’en fais partie ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Oui. » Un autre homme s’est levé et a demandé : « Et moi, en fais-je partie ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « ‘Ukasha t’a devancé. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ امْرَأَةً تُوُفِّيَ زَوْجُهَا فَاشْتَكَتْ عَيْنَهَا، فَذَكَرُوهَا لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَذَكَرُوا لَهُ الْكُحْلَ، وَأَنَّهُ يُخَافُ عَلَى عَيْنِهَا، فَقَالَ " لَقَدْ كَانَتْ إِحْدَاكُنَّ تَمْكُثُ فِي بَيْتِهَا فِي شَرِّ أَحْلاَسِهَا ـ أَوْ فِي أَحْلاَسِهَا فِي شَرِّ بَيْتِهَا ـ فَإِذَا مَرَّ كَلْبٌ رَمَتْ بَعْرَةً، فَلاَ، أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ".
Rapporté par Um Salama : Le mari d’une femme est décédé et ses yeux sont devenus douloureux. Les gens ont raconté son histoire au Prophète et lui ont demandé s’il était permis qu’elle utilise du khôl car ses yeux étaient en danger. Il a dit : « Avant, quand l’une d’entre vous perdait son mari, elle restait dans ses vêtements sales, dans une maison malsaine, pendant un an. Quand un chien passait, elle jetait une boule de fumier. Non, maintenant elle doit observer la période prescrite (‘idda) de quatre mois et dix jours. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
وَقَالَ عَفَّانُ حَدَّثَنَا سَلِيمُ بْنُ حَيَّانَ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مِينَاءَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ عَدْوَى وَلاَ طِيَرَةَ وَلاَ هَامَةَ وَلاَ صَفَرَ، وَفِرَّ مِنَ الْمَجْذُومِ كَمَا تَفِرُّ مِنَ الأَسَدِ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y a pas de contagion (sans la permission d’Allah), pas de mauvais présage (provenant des oiseaux), pas de Hamah, pas de mauvais présage dans le mois de Safar, et il faut fuir le lépreux comme on fuit un lion. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Sa`id bin Zaid : J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Les truffes sont comme la manne (elles poussent naturellement sans intervention humaine) et leur eau soigne les maladies des yeux. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Um Qais : Je suis allée voir le Messager d’Allah (ﷺ) avec un de mes fils dont j’avais pressé le palais et les amygdales avec mon doigt pour le soigner d’une maladie de la gorge. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pourquoi faites-vous souffrir vos enfants en leur pressant la gorge ? Utilisez le Ud Al-Hindi (un certain encens indien), car il guérit sept maladies, dont la pleurésie. On l’utilise en poudre à priser pour les maladies de la gorge et des amygdales, et on l’introduit dans la bouche de celui qui souffre de pleurésie. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، وَيُونُسُ، قَالَ الزُّهْرِيُّ أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ لَمَّا ثَقُلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاشْتَدَّ وَجَعُهُ، اسْتَأْذَنَ أَزْوَاجَهُ فِي أَنْ يُمَرَّضَ فِي بَيْتِي، فَأَذِنَّ، فَخَرَجَ بَيْنَ رَجُلَيْنِ، تَخُطُّ رِجْلاَهُ فِي الأَرْضِ بَيْنَ عَبَّاسٍ وَآخَرَ. فَأَخْبَرْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ قَالَ هَلْ تَدْرِي مَنِ الرَّجُلُ الآخَرُ الَّذِي لَمْ تُسَمِّ عَائِشَةُ قُلْتُ لاَ. قَالَ هُوَ عَلِيٌّ. قَالَتْ عَائِشَةُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَعْدَ مَا دَخَلَ بَيْتَهَا وَاشْتَدَّ بِهِ وَجَعُهُ " هَرِيقُوا عَلَىَّ مِنْ سَبْعِ قِرَبٍ لَمْ تُحْلَلْ أَوْكِيَتُهُنَّ، لَعَلِّي أَعْهَدُ إِلَى النَّاسِ ". قَالَتْ فَأَجْلَسْنَاهُ فِي مِخْضَبٍ لِحَفْصَةَ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ طَفِقْنَا نَصُبُّ عَلَيْهِ مِنْ تِلْكَ الْقِرَبِ، حَتَّى جَعَلَ يُشِيرُ إِلَيْنَا أَنْ قَدْ فَعَلْتُنَّ. قَالَتْ وَخَرَجَ إِلَى النَّاسِ فَصَلَّى لَهُمْ وَخَطَبَهُمْ.
Rapporté par `Aisha (l’épouse du Prophète) : Quand la santé du Messager d’Allah (ﷺ) s’est détériorée et que sa maladie est devenue grave, il a demandé la permission à toutes ses femmes pour être soigné chez moi, et elles ont accepté. Il est sorti, soutenu par deux hommes, et ses jambes traînaient par terre entre `Abbas et un autre homme. (Le sous-rappoteur a raconté cela à Ibn `Abbas qui a dit : Sais-tu qui était l’autre homme qu’`Aisha n’a pas nommé ? Le sous-rappoteur a répondu : Non. Ibn `Abbas a dit : C’était `Ali.) `Aisha a ajouté : Quand le Prophète est entré chez moi et que sa maladie s’est aggravée, il a dit : « Versez sur moi sept outres d’eau dont les liens n’ont pas été défaits, afin que je puisse donner des conseils aux gens. » Nous l’avons alors fait asseoir dans une cuve appartenant à Hafsa, l’épouse du Prophète (ﷺ), et nous avons commencé à verser l’eau de ces outres sur lui jusqu’à ce qu’il nous fasse signe d’arrêter. Ensuite, il est sorti vers les gens, a dirigé la prière et leur a adressé un discours
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّ أُمَّ قَيْسٍ بِنْتَ مِحْصَنٍ الأَسَدِيَّةَ ـ أَسَدَ خُزَيْمَةَ، وَكَانَتْ مِنَ الْمُهَاجِرَاتِ الأُوَلِ اللاَّتِي بَايَعْنَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهْىَ أُخْتُ عُكَّاشَةَ ـ أَخْبَرَتْهُ أَنَّهَا أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِابْنٍ لَهَا، قَدْ أَعْلَقَتْ عَلَيْهِ مِنَ الْعُذْرَةِ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " عَلَى مَا تَدْغَرْنَ أَوْلاَدَكُنَّ بِهَذَا الْعِلاَقِ عَلَيْكُمْ بِهَذَا الْعُودِ الْهِنْدِيِّ، فَإِنَّ فِيهِ سَبْعَةَ أَشْفِيَةٍ مِنْهَا ذَاتُ الْجَنْبِ ". يُرِيدُ الْكُسْتَ، وَهْوَ الْعُودُ الْهِنْدِيُّ. وَقَالَ يُونُسُ وَإِسْحَاقُ بْنُ رَاشِدٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَلَّقَتْ عَلَيْهِ.
Rapporté par Um Qais : Elle a amené à l’Envoyé d’Allah (ﷺ) un de ses fils dont elle avait pressé le palais et les amygdales parce qu’il avait mal à la gorge. Le Prophète (ﷺ) a dit : Pourquoi faites-vous souffrir vos enfants en leur pressant ainsi le palais ? Utilisez le Ud Al-Hindi (un certain encens indien), car il guérit sept maladies, dont la pleurésie
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Sa`id : Un homme est venu voir le Prophète et a dit : « Mon frère a la diarrhée. » Le Prophète (ﷺ) a dit : Qu’il boive du miel. L’homme est revenu et a dit : « Je lui ai fait boire du miel, mais cela l’a empiré. » Le Prophète (ﷺ) a dit : Allah a dit la vérité, et l’abdomen de ton frère a menti
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Abu Huraira : L’Envoyé d’Allah (ﷺ) a dit : Il n’y a pas de contagion (aucune maladie ne se transmet d’un malade à un sain sans la permission d’Allah), ni Safar, ni Hama. Un bédouin s’est levé et a dit : Alors, que dire de mes chameaux ? Ils sont comme des gazelles sur le sable, mais quand un chameau galeux vient se mêler à eux, ils attrapent tous la gale. Le Prophète (ﷺ) a dit : Qui a transmis la maladie au premier ?
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Um Qais : Elle a amené à l’Envoyé d’Allah (ﷺ) un de ses fils dont elle avait pressé le palais et les amygdales pour soigner un mal de gorge. Le Prophète (ﷺ) a dit : Craignez Allah ! Pourquoi faites-vous souffrir vos enfants en leur pressant ainsi les amygdales ? Utilisez le Ud Al-Hindi (un certain encens indien), car il guérit sept maladies, dont la pleurésie
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Anas bin Malik : Le Messager d'Allah (ﷺ) a permis à une famille des Ansar de soigner, par la Ruqya, les personnes ayant été empoisonnées ou souffrant de douleurs à l’oreille. Anas a ajouté : Je me suis fait cautériser pour une pleurésie alors que le Messager d’Allah (ﷺ) était encore en vie. Abu Talha, Anas bin An-Nadr et Zaid bin Thabit ont été témoins de cela, et c’est Abu Talha qui m’a cautérisé
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ عُفَيْرٍ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْقَارِيُّ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، قَالَ لَمَّا كُسِرَتْ عَلَى رَأْسِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْبَيْضَةُ، وَأُدْمِيَ وَجْهُهُ، وَكُسِرَتْ رَبَاعِيَتُهُ، وَكَانَ عَلِيٌّ يَخْتَلِفُ بِالْمَاءِ فِي الْمِجَنِّ، وَجَاءَتْ فَاطِمَةُ تَغْسِلُ عَنْ وَجْهِهِ الدَّمَ، فَلَمَّا رَأَتْ فَاطِمَةُ ـ عَلَيْهَا السَّلاَمُ ـ الدَّمَ يَزِيدُ عَلَى الْمَاءِ كَثْرَةً عَمَدَتْ إِلَى حَصِيرٍ فَأَحْرَقَتْهَا وَأَلْصَقَتْهَا عَلَى جُرْحِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرَقَأَ الدَّمُ.
Rapporté par Sahl bin Sa‘d As-Sa‘idi : Lorsque le casque s’est brisé sur la tête du Prophète (ﷺ) et que son visage a été couvert de sang, et que sa dent incisive s’est cassée (lors de la bataille d’Uhud), ‘Ali apportait de l’eau avec son bouclier pendant que Fatima lavait le sang de son visage. Quand Fatima a vu que le saignement augmentait à cause de l’eau, elle a pris un tapis en feuilles de palmier, l’a brûlé, puis a appliqué les cendres sur la blessure du Messager d’Allah (ﷺ), et le saignement s’est arrêté
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْحُمَّى مِنْ فَيْحِ جَهَنَّمَ فَأَطْفِئُوهَا بِالْمَاءِ ". قَالَ نَافِعٌ وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ يَقُولُ اكْشِفْ عَنَّا الرِّجْزَ.
Rapporté par Nazi‘ : ‘Abdullah bin ‘Umar a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La fièvre vient de la chaleur de l’Enfer, alors éteignez-la (rafraîchissez-la) avec de l’eau. » Nafi‘ a ajouté : Quand ‘Abdullah avait de la fièvre, il disait : « Ô Allah ! Éloigne de nous le châtiment. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ الْمُنْذِرِ، أَنَّ أَسْمَاءَ بِنْتَ أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنهما ـ كَانَتْ إِذَا أُتِيَتْ بِالْمَرْأَةِ قَدْ حُمَّتْ تَدْعُو لَهَا، أَخَذَتِ الْمَاءَ فَصَبَّتْهُ بَيْنَهَا وَبَيْنَ جَيْبِهَا قَالَتْ وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَأْمُرُنَا أَنْ نَبْرُدَهَا بِالْمَاءِ.
Rapporté par Fatima bint Al-Mundhir : Chaque fois qu’une femme souffrant de fièvre était amenée à Asma’ bint Abu Bakr, elle invoquait Allah pour elle puis lui aspergeait un peu d’eau sur le corps, au niveau de la poitrine, et disait : « Le Messager d’Allah (ﷺ) nous ordonnait de faire baisser la fièvre avec de l’eau. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبَايَةَ بْنِ رِفَاعَةَ، عَنْ جَدِّهِ، رَافِعِ بْنِ خَدِيجٍ قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْحُمَّى مِنْ فَوْحِ جَهَنَّمَ، فَابْرُدُوهَا بِالْمَاءِ ".
Rapporté par Rafi` bin Khadij : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « La fièvre vient de la chaleur de l'Enfer, alors faites baisser la fièvre avec de l'eau. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى بْنُ حَمَّادٍ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، أَنَّ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ، حَدَّثَهُمْ أَنَّ نَاسًا أَوْ رِجَالاً مِنْ عُكْلٍ وَعُرَيْنَةَ قَدِمُوا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَتَكَلَّمُوا بِالإِسْلاَمِ وَقَالُوا يَا نَبِيَّ اللَّهِ إِنَّا كُنَّا أَهْلَ ضَرْعٍ، وَلَمْ نَكُنْ أَهْلَ رِيفٍ، وَاسْتَوْخَمُوا الْمَدِينَةَ فَأَمَرَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِذَوْدٍ وَبِرَاعٍ وَأَمَرَهُمْ، أَنْ يَخْرُجُوا فِيهِ فَيَشْرَبُوا مِنْ أَلْبَانِهَا وَأَبْوَالِهَا، فَانْطَلَقُوا حَتَّى كَانُوا نَاحِيَةَ الْحَرَّةِ، كَفَرُوا بَعْدَ إِسْلاَمِهِمْ، وَقَتَلُوا رَاعِيَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاسْتَاقُوا الذَّوْدَ فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَبَعَثَ الطَّلَبَ فِي آثَارِهِمْ، وَأَمَرَ بِهِمْ فَسَمَرُوا أَعْيُنَهُمْ وَقَطَعُوا أَيْدِيَهُمْ وَتُرِكُوا فِي نَاحِيَةِ الْحَرَّةِ حَتَّى مَاتُوا عَلَى حَالِهِمْ.
Rapporté par Anas bin Malik : Des gens des tribus de `Ukl et `Uraina sont venus voir le Messager d'Allah (ﷺ), ont accepté l'islam et ont dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Nous sommes des éleveurs et nous n'avons jamais été agriculteurs. » Ils ont trouvé le climat de Médine difficile pour eux. Alors le Messager d'Allah (ﷺ) a ordonné qu'on leur donne des chameaux et un berger, et leur a dit d'aller avec ces chameaux et de boire leur lait et leur urine. Ils sont partis, mais quand ils sont arrivés à un endroit appelé Al-Harra, ils sont revenus à l'incroyance après avoir accepté l'islam, ont tué le berger et se sont enfuis avec les chameaux. Quand cette nouvelle est parvenue au Prophète (ﷺ), il a envoyé des gens à leur poursuite (et ils ont été attrapés et ramenés). Le Prophète (ﷺ) a ordonné que leurs yeux soient marqués au fer rouge et que leurs mains soient coupées, et ils ont été laissés à Al-Harra jusqu'à ce qu'ils meurent dans cet état
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Saud : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si vous entendez parler d'une épidémie de peste dans une région, n'y entrez pas ; mais si la peste se déclare dans un endroit où vous vous trouvez, ne quittez pas cet endroit. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Abdullah bin `Abbas : `Umar bin Al-Khattab est parti pour le Sham et, lorsqu'il est arrivé à Sargh, les chefs de l'armée musulmane, Abu 'Ubaida bin Al-Jarrah et ses compagnons, sont venus à sa rencontre et lui ont dit qu'une épidémie s'était déclarée au Sham. `Umar a dit : « Faites venir les premiers émigrants. » Il les a consultés et leur a annoncé l'épidémie. Ils étaient partagés : certains ont dit, « Nous sommes venus pour une raison et il ne serait pas bien d'abandonner, » tandis que d'autres ont dit à `Umar : « Tu as avec toi d'autres personnes et des compagnons du Messager d'Allah (ﷺ), alors il ne faut pas les exposer à cette épidémie. » `Umar leur a dit : « Laissez-moi maintenant. » Puis il a dit : « Faites venir les Ansar. » Je les ai appelés, il les a consultés, et ils étaient aussi divisés. Il leur a dit : « Laissez-moi maintenant, » puis il a ajouté : « Faites venir les anciens de Quraish qui ont émigré l'année de la conquête de La Mecque. » Je les ai appelés et ils ont tous donné le même avis : « Nous te conseillons de repartir avec les gens et de ne pas les emmener dans cet endroit touché par l'épidémie. » `Umar a donc annoncé : « Je retournerai à Médine demain matin, faites de même. » Abu 'Ubaida bin Al-Jarrah a dit à `Umar : « Fuis-tu ce qu'Allah a décrété ? » `Umar a répondu : « J'aurais préféré que quelqu'un d'autre dise cela, ô Abu 'Ubaida ! Oui, nous fuyons ce qu'Allah a décrété vers ce qu'Allah a décrété. N'es-tu pas d'accord que si tu avais des chameaux dans une vallée avec un côté vert et un côté sec, tu les ferais paître sur le vert seulement si Allah l'a voulu, et sur le sec seulement si Allah l'a voulu ? » À ce moment-là, `Abdur-Rahman bin `Auf, qui était absent, est arrivé et a dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : ‘Si vous entendez parler d'une épidémie de peste dans une région, n'y allez pas ; mais si la peste se déclare dans un pays où vous êtes, ne fuyez pas.’ » `Umar a remercié Allah et est retourné à Médine
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par `Abdullah bin 'Amir : `Umar est allé au Sham et, lorsqu’il est arrivé à Sargh, il a appris qu’une épidémie de peste s’était déclarée au Sham. `Abdur-Rahman bin `Auf lui a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : Si vous entendez qu’une peste s’est déclarée dans un pays, n’y allez pas ; mais si elle survient dans le pays où vous êtes, ne partez pas pour fuir. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ نُعَيْمٍ الْمُجْمِرِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَدْخُلُ الْمَدِينَةَ الْمَسِيحُ وَلاَ الطَّاعُونُ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ni le Messie (Ad-Dajjal), ni la peste n’entreront à Médine. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ سُمَىٍّ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمَبْطُونُ شَهِيدٌ، وَالْمَطْعُونُ شَهِيدٌ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui (un musulman) qui meurt d’une maladie du ventre est un martyr, et celui qui meurt de la peste est un martyr. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا حَبَّانُ، حَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ أَبِي الْفُرَاتِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بُرَيْدَةَ، عَنْ يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا أَخْبَرَتْنَا أَنَّهَا سَأَلَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الطَّاعُونِ فَأَخْبَرَهَا نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَنَّهُ كَانَ عَذَابًا يَبْعَثُهُ اللَّهُ عَلَى مَنْ يَشَاءُ، فَجَعَلَهُ اللَّهُ رَحْمَةً لِلْمُؤْمِنِينَ، فَلَيْسَ مِنْ عَبْدٍ يَقَعُ الطَّاعُونُ فَيَمْكُثُ فِي بَلَدِهِ صَابِرًا، يَعْلَمُ أَنَّهُ لَنْ يُصِيبَهُ إِلاَّ مَا كَتَبَ اللَّهُ لَهُ، إِلاَّ كَانَ لَهُ مِثْلُ أَجْرِ الشَّهِيدِ ". تَابَعَهُ النَّضْرُ عَنْ دَاوُدَ.
Rapporté par `Aisha (l’épouse du Prophète) : Elle a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) au sujet de la peste, et le Messager d’Allah (ﷺ) l’a informée en disant : « La peste était un châtiment qu’Allah envoyait à qui Il voulait, mais Allah en a fait une bénédiction pour les croyants. Aucun croyant ne reste patient dans un pays touché par la peste, en pensant que rien ne lui arrivera sauf ce qu’Allah a décidé pour lui, sans qu’Allah ne lui accorde une récompense semblable à celle d’un martyr. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَنْفُثُ عَلَى نَفْسِهِ فِي الْمَرَضِ الَّذِي مَاتَ فِيهِ بِالْمُعَوِّذَاتِ، فَلَمَّا ثَقُلَ كُنْتُ أَنْفِثُ عَلَيْهِ بِهِنَّ، وَأَمْسَحُ بِيَدِ نَفْسِهِ لِبَرَكَتِهَا. فَسَأَلْتُ الزُّهْرِيَّ كَيْفَ يَنْفِثُ قَالَ كَانَ يَنْفِثُ عَلَى يَدَيْهِ، ثُمَّ يَمْسَحُ بِهِمَا وَجْهَهُ.
Rapporté par `Aisha : Pendant la maladie qui a causé la mort du Prophète ﷺ, il récitait les deux sourates protectrices (Sourate An-Nas et Sourate Al-Falaq), puis soufflait sur son corps. Quand sa maladie s’est aggravée, je récitais ces deux sourates, je soufflais sur lui et je lui faisais passer sa propre main sur son corps pour en recevoir la bénédiction. » (Ma`mar a demandé à Az-Zuhri : Comment le Prophète ﷺ soufflait-il ? Az-Zuhri a répondu : Il soufflait sur ses mains, puis les passait sur son visage)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ أَبِي الْمُتَوَكِّلِ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ نَاسًا مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَتَوْا عَلَى حَىٍّ مِنْ أَحْيَاءِ الْعَرَبِ فَلَمْ يَقْرُوهُمْ، فَبَيْنَمَا هُمْ كَذَلِكَ إِذْ لُدِغَ سَيِّدُ أُولَئِكَ فَقَالُوا هَلْ مَعَكُمْ مِنْ دَوَاءٍ أَوْ رَاقٍ فَقَالُوا إِنَّكُمْ لَمْ تَقْرُونَا، وَلاَ نَفْعَلُ حَتَّى تَجْعَلُوا لَنَا جُعْلاً. فَجَعَلُوا لَهُمْ قَطِيعًا مِنَ الشَّاءِ، فَجَعَلَ يَقْرَأُ بِأُمِّ الْقُرْآنِ، وَيَجْمَعُ بُزَاقَهُ، وَيَتْفِلُ، فَبَرَأَ، فَأَتَوْا بِالشَّاءِ، فَقَالُوا لاَ نَأْخُذُهُ حَتَّى نَسْأَلَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلُوهُ فَضَحِكَ وَقَالَ " وَمَا أَدْرَاكَ أَنَّهَا رُقْيَةٌ، خُذُوهَا، وَاضْرِبُوا لِي بِسَهْمٍ ".
Rapporté par Abu Sa`id Al-Khudri : Certains compagnons du Prophète ﷺ sont passés près d’une tribu arabe qui ne les a pas accueillis. Pendant ce temps, le chef de cette tribu a été mordu par un serpent (ou piqué par un scorpion). Ils ont demandé aux compagnons du Prophète ﷺ : « Avez-vous un remède ou quelqu’un qui sait faire une Ruqya ? » Les compagnons ont répondu : « Vous avez refusé de nous recevoir, alors nous ne soignerons votre chef que si vous nous payez. » Ils sont tombés d’accord pour leur donner un troupeau de moutons. L’un des compagnons a commencé à réciter la Sourate Al-Fatiha, a rassemblé sa salive et l’a crachée sur la morsure. Le malade a été guéri et les gens leur ont offert les moutons, mais ils ont dit : « Nous ne les prendrons que si nous demandons au Prophète si c’est permis. » Quand ils lui ont demandé, il a souri et a dit : « Comment saviez-vous que la Sourate Al-Fatiha est une Ruqya ? Prenez le troupeau et gardez-moi une part. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
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91 narrations · n° 5678 à 5782
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