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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5705

N° 5705Livre 76, n° 25
حَدَّثَنَا عِمْرَانُ بْنُ مَيْسَرَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لاَ رُقْيَةَ إِلاَّ مِنْ عَيْنٍ أَوْ حُمَةٍ‏.‏ فَذَكَرْتُهُ لِسَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ فَقَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ عَبَّاسٍ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ عُرِضَتْ عَلَىَّ الأُمَمُ، فَجَعَلَ النَّبِيُّ وَالنَّبِيَّانِ يَمُرُّونَ مَعَهُمُ الرَّهْطُ، وَالنَّبِيُّ لَيْسَ مَعَهُ أَحَدٌ، حَتَّى رُفِعَ لِي سَوَادٌ عَظِيمٌ، قُلْتُ مَا هَذَا أُمَّتِي هَذِهِ قِيلَ هَذَا مُوسَى وَقَوْمُهُ‏.‏ قِيلَ انْظُرْ إِلَى الأُفُقِ‏.‏ فَإِذَا سَوَادٌ يَمْلأُ الأُفُقَ، ثُمَّ قِيلَ لِي انْظُرْ هَا هُنَا وَهَا هُنَا فِي آفَاقِ السَّمَاءِ فَإِذَا سَوَادٌ قَدْ مَلأَ الأُفُقَ قِيلَ هَذِهِ أُمَّتُكَ وَيَدْخُلُ الْجَنَّةَ مِنْ هَؤُلاَءِ سَبْعُونَ أَلْفًا بِغَيْرِ حِسَابٍ، ثُمَّ دَخَلَ وَلَمْ يُبَيِّنْ لَهُمْ فَأَفَاضَ الْقَوْمُ وَقَالُوا نَحْنُ الَّذِينَ آمَنَّا بِاللَّهِ، وَاتَّبَعْنَا رَسُولَهُ، فَنَحْنُ هُمْ أَوْ أَوْلاَدُنَا الَّذِينَ وُلِدُوا فِي الإِسْلاَمِ فَإِنَّا وُلِدْنَا فِي الْجَاهِلِيَّةِ‏.‏ فَبَلَغَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَخَرَجَ فَقَالَ هُمُ الَّذِينَ لاَ يَسْتَرْقُونَ، وَلاَ يَتَطَيَّرُونَ، وَلاَ يَكْتَوُونَ وَعَلَى رَبِّهِمْ يَتَوَكَّلُونَ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ عُكَّاشَةُ بْنُ مِحْصَنٍ أَمِنْهُمْ أَنَا يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ ‏"‏ نَعَمْ ‏"‏‏.‏ فَقَامَ آخَرُ فَقَالَ أَمِنْهُمْ أَنَا قَالَ ‏"‏ سَبَقَكَ عُكَّاشَةُ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Des nations m’ont été présentées ; un ou deux prophètes passaient avec seulement quelques disciples. Un prophète passait sans aucun compagnon. Puis une grande foule est passée devant moi et j’ai demandé : “Qui sont-ils ? Sont-ils mes partisans ?” On m’a répondu : “Non. C’est Moïse et son peuple.” On m’a dit : “Regarde vers l’horizon.” J’ai vu alors une multitude de gens remplissant l’horizon. On m’a dit : “Regarde là-bas et là-bas, vers le ciel immense !” J’ai vu une foule remplissant l’horizon. On m’a dit : “C’est ta communauté, dont soixante-dix mille entreront au Paradis sans jugement.” » Ensuite, le Prophète (ﷺ) est rentré chez lui sans préciser à ses compagnons qui étaient ces soixante-dix mille personnes. Les gens ont alors commencé à discuter et ont dit : « Ce sont sûrement nous qui avons cru en Allah et suivi Son Messager ; donc ce sont soit nous, soit nos enfants nés après l’avènement de l’islam, car nous sommes nés à l’époque de l’ignorance. » Quand le Prophète (ﷺ) a entendu cela, il est sorti et a dit : « Ce sont ceux qui ne se soignent pas par la ruqya, ne croient pas aux présages, ne se font pas cautériser, mais placent leur confiance uniquement en leur Seigneur. » À ce moment, ‘Ukasha ibn Muhsin a demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), est-ce que j’en fais partie ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Oui. » Un autre homme s’est levé et a demandé : « Et moi, en fais-je partie ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « ‘Ukasha t’a devancé. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 76 · Medicine

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.