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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5765

N° 5765Livre 76, n° 79
حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُيَيْنَةَ، يَقُولُ أَوَّلُ مَنْ حَدَّثَنَا بِهِ ابْنُ جُرَيْجٍ، يَقُولُ حَدَّثَنِي آلُ، عُرْوَةَ عَنْ عُرْوَةَ، فَسَأَلْتُ هِشَامًا عَنْهُ فَحَدَّثَنَا عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سُحِرَ حَتَّى كَانَ يَرَى أَنَّهُ يَأْتِي النِّسَاءَ وَلاَ يَأْتِيهِنَّ‏.‏ قَالَ سُفْيَانُ وَهَذَا أَشَدُّ مَا يَكُونُ مِنَ السِّحْرِ إِذَا كَانَ كَذَا‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ يَا عَائِشَةُ أَعَلِمْتِ أَنَّ اللَّهَ قَدْ أَفْتَانِي فِيمَا اسْتَفْتَيْتُهُ فِيهِ، أَتَانِي رَجُلاَنِ فَقَعَدَ أَحَدُهُمَا عِنْدَ رَأْسِي، وَالآخَرُ عِنْدَ رِجْلَىَّ، فَقَالَ الَّذِي عِنْدَ رَأْسِي لِلآخَرِ مَا بَالُ الرَّجُلِ قَالَ مَطْبُوبٌ‏.‏ قَالَ وَمَنْ طَبَّهُ قَالَ لَبِيدُ بْنُ أَعْصَمَ، رَجُلٌ مِنْ بَنِي زُرَيْقٍ حَلِيفٌ لِيَهُودَ، كَانَ مُنَافِقًا‏.‏ قَالَ وَفِيمَ قَالَ فِي مُشْطٍ وَمُشَاقَةٍ‏.‏ قَالَ وَأَيْنَ قَالَ فِي جُفِّ طَلْعَةٍ ذَكَرٍ، تَحْتَ رَعُوفَةٍ، فِي بِئْرِ ذَرْوَانَ ‏"‏‏.‏ قَالَتْ فَأَتَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْبِئْرَ حَتَّى اسْتَخْرَجَهُ فَقَالَ ‏"‏ هَذِهِ الْبِئْرُ الَّتِي أُرِيتُهَا، وَكَأَنَّ مَاءَهَا نُقَاعَةُ الْحِنَّاءِ، وَكَأَنَّ نَخْلَهَا رُءُوسُ الشَّيَاطِينِ ‏"‏‏.‏ قَالَ فَاسْتُخْرِجَ، قَالَتْ فَقُلْتُ أَفَلاَ أَىْ تَنَشَّرْتَ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ أَمَا وَاللَّهِ فَقَدْ شَفَانِي، وَأَكْرَهُ أَنْ أُثِيرَ عَلَى أَحَدٍ مِنَ النَّاسِ شَرًّا ‏"‏‏.‏
Rapporté par Aisha رضي الله عنها : De la magie a été faite contre le Messager d’Allah (ﷺ), si bien qu’il pensait avoir eu des relations avec ses femmes alors que ce n’était pas le cas. (Soufyan a dit : C’est la forme de magie la plus difficile, car elle a un tel effet.) Un jour, il m’a dit : « Ô Aisha, sais-tu qu’Allah m’a informé au sujet de ce que je Lui avais demandé ? Deux hommes sont venus à moi : l’un s’est assis près de ma tête, l’autre près de mes pieds. Celui près de ma tête a demandé à l’autre : “Qu’a cet homme ?” L’autre a répondu : “Il est sous l’effet de la magie.” Le premier a demandé : “Qui lui a fait cela ?” L’autre a répondu : “Labid ibn Al-A’sam, un homme des Bani Zuraiq, allié des Juifs et hypocrite.” Le premier a demandé : “Avec quoi a-t-il fait cela ?” L’autre a répondu : “Avec un peigne et des cheveux restés dessus.” Le premier a demandé : “Où cela se trouve-t-il ?” L’autre a répondu : “Dans une enveloppe de pollen de palmier mâle, sous une pierre dans le puits de Dharwan.” » Le Prophète (ﷺ) est alors allé à ce puits, a sorti ces objets et a dit : « C’est le puits qui m’a été montré (en rêve). Son eau ressemblait à une infusion de feuilles de henné et ses palmiers ressemblaient à des têtes de diables. » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Ensuite, ces objets ont été retirés. » J’ai demandé (au Prophète (ﷺ)) : « Pourquoi ne te soignes-tu pas avec la Nashra ? » Il a répondu : « Allah m’a guéri ; je n’aime pas répandre le mal parmi mon peuple. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 76 · Medicine

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.