Aller au contenu
Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5268

N° 5268Livre 68, n° 18
حَدَّثَنَا فَرْوَةُ بْنُ أَبِي الْمَغْرَاءِ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُسْهِرٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُحِبُّ الْعَسَلَ وَالْحَلْوَاءَ، وَكَانَ إِذَا انْصَرَفَ مِنَ الْعَصْرِ دَخَلَ عَلَى نِسَائِهِ، فَيَدْنُو مِنْ إِحْدَاهُنَّ، فَدَخَلَ عَلَى حَفْصَةَ بِنْتِ عُمَرَ، فَاحْتَبَسَ أَكْثَرَ مَا كَانَ يَحْتَبِسُ، فَغِرْتُ فَسَأَلْتُ عَنْ ذَلِكَ فَقِيلَ لِي أَهْدَتْ لَهَا امْرَأَةٌ مِنْ قَوْمِهَا عُكَّةً مِنْ عَسَلٍ، فَسَقَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم مِنْهُ شَرْبَةً، فَقُلْتُ أَمَا وَاللَّهِ لَنَحْتَالَنَّ لَهُ‏.‏ فَقُلْتُ لِسَوْدَةَ بِنْتِ زَمْعَةَ إِنَّهُ سَيَدْنُو مِنْكِ، فَإِذَا دَنَا مِنْكِ فَقُولِي أَكَلْتَ مَغَافِيرَ فَإِنَّهُ سَيَقُولُ لَكِ لاَ‏.‏ فَقُولِي لَهُ مَا هَذِهِ الرِّيحُ الَّتِي أَجِدُ مِنْكَ فَإِنَّهُ سَيَقُولُ لَكِ سَقَتْنِي حَفْصَةُ شَرْبَةَ عَسَلٍ فَقُولِي لَهُ جَرَسَتْ نَحْلُهُ الْعُرْفُطَ‏.‏ وَسَأَقُولُ ذَلِكَ، وَقُولِي أَنْتِ يَا صَفِيَّةُ ذَاكِ‏.‏ قَالَتْ تَقُولُ سَوْدَةُ فَوَاللَّهِ مَا هُوَ إِلاَّ أَنْ قَامَ عَلَى الْبَابِ، فَأَرَدْتُ أَنْ أُبَادِيَهُ بِمَا أَمَرْتِنِي بِهِ فَرَقًا مِنْكِ، فَلَمَّا دَنَا مِنْهَا قَالَتْ لَهُ سَوْدَةُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَكَلْتَ مَغَافِيرَ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قَالَتْ فَمَا هَذِهِ الرِّيحُ الَّتِي أَجِدُ مِنْكَ‏.‏ قَالَ ‏"‏ سَقَتْنِي حَفْصَةُ شَرْبَةَ عَسَلٍ ‏"‏‏.‏ فَقَالَتْ جَرَسَتْ نَحْلُهُ الْعُرْفُطَ فَلَمَّا دَارَ إِلَىَّ قُلْتُ لَهُ نَحْوَ ذَلِكَ، فَلَمَّا دَارَ إِلَى صَفِيَّةَ قَالَتْ لَهُ مِثْلَ ذَلِكَ فَلَمَّا دَارَ إِلَى حَفْصَةَ قَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَلاَ أَسْقِيكَ مِنْهُ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ حَاجَةَ لِي فِيهِ ‏"‏‏.‏ قَالَتْ تَقُولُ سَوْدَةُ وَاللَّهِ لَقَدْ حَرَمْنَاهُ‏.‏ قُلْتُ لَهَا اسْكُتِي‏.‏
Rapporté par `Aisha : Le Messager d’Allah ﷺ aimait le miel et les choses sucrées, et après la prière de l’Asr, il avait l’habitude de rendre visite à ses épouses et de rester un moment avec l’une d’elles. Un jour, il est allé chez Hafsa, la fille de `Umar, et il est resté avec elle plus longtemps que d’habitude. J’ai eu de la jalousie et j’ai demandé pourquoi. On m’a dit qu’une femme de sa famille lui avait offert une outre remplie de miel et qu’elle en avait fait un sirop qu’elle avait donné au Prophète ﷺ à boire, ce qui expliquait le retard. J’ai dit : « Par Allah, nous allons lui jouer un tour (pour l’en empêcher). » J’ai donc dit à Sa`da bint Zam`a : « Le Prophète ﷺ va venir te voir, et quand il s’approchera, dis-lui : “As-tu pris du Maghafir (une gomme qui sent mauvais) ?” Il dira : “Non.” Ensuite, demande-lui : “Alors, quelle est cette mauvaise odeur que je sens sur toi ?” Il te répondra : “Hafsa m’a fait boire du sirop de miel.” Dis-lui alors : “Peut-être que les abeilles de ce miel ont but le jus de l’arbre Al-`Urfut.” Je dirai la même chose. Toi aussi, Safiyya, dis la même chose. » Plus tard, Sa`da a dit : « Par Allah, dès qu’il (le Prophète ﷺ) s’est approché de la porte, j’étais sur le point de lui dire ce que tu m’avais demandé, car j’avais peur de toi. » Quand le Prophète ﷺ est arrivé près de Sa`da, elle lui a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! As-tu pris du Maghafir ? » Il a répondu : « Non. » Elle a dit : « Alors, quelle est cette mauvaise odeur que je sens sur toi ? » Il a dit : « Hafsa m’a fait boire du sirop de miel. » Elle a répondu : « Peut-être que ses abeilles ont but le jus de l’arbre Al-`Urfut. » Quand il est venu me voir, j’ai dit la même chose, et quand il est allé chez Safiyya, elle a aussi répété la même chose. Et quand le Prophète ﷺ est retourné chez Hafsa, elle lui a dit : « Ô Messager d’Allah ﷺ ! Veux-tu que je t’en donne encore ? » Il a répondu : « Je n’en ai pas besoin. » Sa`da a dit : « Par Allah, nous l’en avons privé. » Je lui ai dit : « Tais-toi. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 68 · Divorce

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.