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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 5267

N° 5267Livre 68, n° 17
حَدَّثَنِي الْحَسَنُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ صَبَّاحٍ، حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، قَالَ زَعَمَ عَطَاءٌ أَنَّهُ سَمِعَ عُبَيْدَ بْنَ عُمَيْرٍ، يَقُولُ سَمِعْتُ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَمْكُثُ عِنْدَ زَيْنَبَ ابْنَةِ جَحْشٍ، وَيَشْرَبُ عِنْدَهَا عَسَلاً، فَتَوَاصَيْتُ أَنَا وَحَفْصَةُ أَنَّ أَيَّتَنَا دَخَلَ عَلَيْهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَلْتَقُلْ إِنِّي أَجِدُ مِنْكَ رِيحَ مَغَافِيرَ، أَكَلْتَ مَغَافِيرَ فَدَخَلَ عَلَى إِحْدَاهُمَا فَقَالَتْ لَهُ ذَلِكَ، فَقَالَ ‏"‏ لاَ بَلْ شَرِبْتُ عَسَلاً عِنْدَ زَيْنَبَ ابْنَةِ جَحْشٍ وَلَنْ أَعُودَ لَهُ ‏"‏‏.‏ فَنَزَلَتْ ‏{‏يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ لِمَ تُحَرِّمُ مَا أَحَلَّ اللَّهُ لَكَ‏}‏ إِلَى ‏{‏إِنْ تَتُوبَا إِلَى اللَّهِ‏}‏ لِعَائِشَةَ وَحَفْصَةَ ‏{‏وَإِذْ أَسَرَّ النَّبِيُّ إِلَى بَعْضِ أَزْوَاجِهِ‏}‏ لِقَوْلِهِ ‏"‏ بَلْ شَرِبْتُ عَسَلاً ‏"‏‏.‏
Rapporté par `Ubaid bin `Umar : J’ai entendu `Aisha dire : « Le Prophète ﷺ restait longtemps chez Zaynab bint Jahsh et buvait du miel chez elle. Alors Hafsa et moi avons décidé que si le Prophète ﷺ venait chez l’une de nous, elle lui dirait : “Je sens une odeur de Maghafir (une gomme qui sent mauvais) sur toi. As-tu mangé du Maghafir ?” » Le Prophète ﷺ est donc allé chez l’une d’elles et elle lui a dit la même chose. Le Prophète ﷺ a répondu : « Ce n’est rien, j’ai bu du miel chez Zaynab bint Jahsh, mais je n’en boirai plus jamais. » C’est alors que fut révélé : « Ô Prophète ! Pourquoi t’interdis-tu ce qu’Allah t’a rendu licite... Si vous deux (épouses du Prophète) revenez à Allah dans le repentir... » (66.1-4), en s’adressant à Aisha et Hafsa. « Quand le Prophète ﷺ confia un secret à certaines de ses épouses... » (66.3), c’est-à-dire quand il a dit : « Mais j’ai bu du miel. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 68 · Divorce

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.