N° 5269Livre 68, n° 19
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ زُرَارَةَ بْنِ أَوْفَى، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِنَّ اللَّهَ تَجَاوَزَ عَنْ أُمَّتِي مَا حَدَّثَتْ بِهِ أَنْفُسَهَا، مَا لَمْ تَعْمَلْ أَوْ تَتَكَلَّمْ ". قَالَ قَتَادَةُ إِذَا طَلَّقَ فِي نَفْسِهِ فَلَيْسَ بِشَىْءٍ.
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète ﷺ a dit : « Allah a pardonné à ma communauté les mauvaises pensées qui leur viennent à l’esprit, tant qu’elles ne sont ni mises en pratique ni prononcées. » Et Qatada a dit : « Si quelqu’un divorce de sa femme seulement dans sa tête, ce divorce non exprimé n’a aucun effet. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.