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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

Livre 42 · Distribution of Water

31 narrations · n° 2351 à 2383

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

N° 2351Livre 42, n° 1
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي مَرْيَمَ، حَدَّثَنَا أَبُو غَسَّانَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِقَدَحٍ فَشَرِبَ مِنْهُ، وَعَنْ يَمِينِهِ غُلاَمٌ أَصْغَرُ الْقَوْمِ، وَالأَشْيَاخُ عَنْ يَسَارِهِ فَقَالَ ‏ "‏ يَا غُلاَمُ أَتَأْذَنُ لِي أَنْ أُعْطِيَهُ الأَشْيَاخَ ‏"‏‏.‏ قَالَ مَا كُنْتُ لأُوثِرَ بِفَضْلِي مِنْكَ أَحَدًا يَا رَسُولَ اللَّهِ‏.‏ فَأَعْطَاهُ إِيَّاهُ‏.‏
Rapporté par Sahl bin Sa`d : On a apporté un gobelet (rempli de lait ou d’eau) au Prophète (ﷺ) qui en a bu. À sa droite, il y avait un garçon, le plus jeune de ceux qui étaient présents, et à sa gauche, des hommes âgés. Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Ô garçon, me permets-tu de donner le reste de la boisson aux personnes âgées ? » Le garçon a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je ne donnerai la priorité à personne sur moi pour boire ce qui reste après toi. » Alors, le Prophète (ﷺ) lui a donné le gobelet

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2352Livre 42, n° 2
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي أَنَسُ بْنُ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّهَا حُلِبَتْ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَاةٌ دَاجِنٌ وَهْىَ فِي دَارِ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، وَشِيبَ لَبَنُهَا بِمَاءٍ مِنَ الْبِئْرِ الَّتِي فِي دَارِ أَنَسٍ، فَأَعْطَى رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْقَدَحَ فَشَرِبَ مِنْهُ، حَتَّى إِذَا نَزَعَ الْقَدَحَ مِنْ فِيهِ، وَعَلَى يَسَارِهِ أَبُو بَكْرٍ وَعَنْ يَمِينِهِ أَعْرَابِيٌّ فَقَالَ عُمَرُ وَخَافَ أَنْ يُعْطِيَهُ الأَعْرَابِيَّ أَعْطِ أَبَا بَكْرٍ يَا رَسُولَ اللَّهِ عِنْدَكَ‏.‏ فَأَعْطَاهُ الأَعْرَابِيَّ الَّذِي عَلَى يَمِينِهِ، ثُمَّ قَالَ ‏ "‏ الأَيْمَنَ فَالأَيْمَنَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Az-Zuhri : Anas bin Malik a dit qu’une brebis domestique a été traitée pour le Messager d’Allah (ﷺ) alors qu’il était chez Anas bin Malik. Le lait a été mélangé avec de l’eau tirée du puits de la maison d’Anas. On a présenté un gobelet de ce mélange au Messager d’Allah (ﷺ) qui en a bu. Ensuite, Abu Bakr était assis à sa gauche et un bédouin à sa droite. Quand le Prophète (ﷺ) a retiré le gobelet de sa bouche, `Umar a eu peur que le Prophète (ﷺ) le donne au bédouin, alors il a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Donne-le à Abu Bakr qui est à côté de toi. » Mais le Prophète (ﷺ) l’a donné au bédouin, qui était à sa droite, et a dit : « Il faut commencer par celui qui est à ta droite. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2353Livre 42, n° 3
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لاَ يُمْنَعُ فَضْلُ الْمَاءِ لِيُمْنَعَ بِهِ الْكَلأُ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne retenez pas l’eau en surplus, car cela empêcherait les gens de faire paître leurs troupeaux. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2354Livre 42, n° 4
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، وَأَبِي، سَلَمَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لاَ تَمْنَعُوا فَضْلَ الْمَاءِ لِتَمْنَعُوا بِهِ فَضْلَ الْكَلإِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ne retenez pas l’eau en surplus dans le but de retenir aussi l’herbe en surplus. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2355Livre 42, n° 5
حَدَّثَنَا مَحْمُودٌ، أَخْبَرَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ أَبِي حَصِينٍ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ الْمَعْدِنُ جُبَارٌ، وَالْبِئْرُ جُبَارٌ، وَالْعَجْمَاءُ جُبَارٌ، وَفِي الرِّكَازِ الْخُمُسُ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y a pas de prix du sang à payer si quelqu’un meurt dans une mine, dans un puits ou est tué par un animal. Et si quelqu’un trouve un trésor sur son terrain, il doit en donner un cinquième au gouvernement. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2357Livre 42, n° 6
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، عَنْ أَبِي حَمْزَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ مَنْ حَلَفَ عَلَى يَمِينٍ يَقْتَطِعُ بِهَا مَالَ امْرِئٍ، هُوَ عَلَيْهَا فَاجِرٌ، لَقِيَ اللَّهَ وَهْوَ عَلَيْهِ غَضْبَانُ‏"‏ فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى ‏{‏إِنَّ الَّذِينَ يَشْتَرُونَ بِعَهْدِ اللَّهِ وَأَيْمَانِهِمْ ثَمَنًا قَلِيلاً‏}‏ الآيَةَ‏.‏ فَجَاءَ الأَشْعَثُ فَقَالَ مَا حَدَّثَكُمْ أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ، فِيَّ أُنْزِلَتْ هَذِهِ الآيَةُ، كَانَتْ لِي بِئْرٌ فِي أَرْضِ ابْنِ عَمٍّ لِي فَقَالَ لِي ‏"‏ شُهُودَكَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ مَا لِي شُهُودٌ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَيَمِينَهُ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِذًا يَحْلِفَ‏.‏ فَذَكَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم هَذَا الْحَدِيثَ، فَأَنْزَلَ اللَّهُ ذَلِكَ تَصْدِيقًا لَهُ‏.‏
Rapporté par `Abdullah (bin Mas`ud) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui jure faussement pour priver quelqu’un de ses biens rencontrera Allah alors qu’Il sera en colère contre lui. » Allah a révélé : « En vérité, ceux qui échangent le pacte d’Allah et leurs serments contre un petit profit… » (3.77). Al-Ashath est venu (là où `Abdullah racontait) et a dit : « Qu’a dit Abu `Abdur-Rahman (c’est-à-dire `Abdullah) ? Ce verset a été révélé à mon sujet. J’avais un puits sur le terrain d’un cousin. Le Prophète (ﷺ) m’a demandé d’apporter des témoins pour confirmer ma réclamation. J’ai dit : ‘Je n’ai pas de témoins.’ Il a dit : ‘Alors, que le défendeur prête serment.’ J’ai dit : ‘Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Il va jurer faussement tout de suite.’ Ensuite, le Prophète (ﷺ) a mentionné ce récit et Allah a révélé le verset pour confirmer ce qu’il avait dit. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2358Livre 42, n° 7
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ بْنُ زِيَادٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا صَالِحٍ، يَقُولُ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ ثَلاَثَةٌ لاَ يَنْظُرُ اللَّهُ إِلَيْهِمْ يَوْمَ الْقِيَامَةِ، وَلاَ يُزَكِّيهِمْ، وَلَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ رَجُلٌ كَانَ لَهُ فَضْلُ مَاءٍ بِالطَّرِيقِ، فَمَنَعَهُ مِنِ ابْنِ السَّبِيلِ، وَرَجُلٌ بَايَعَ إِمَامًا لاَ يُبَايِعُهُ إِلاَّ لِدُنْيَا، فَإِنْ أَعْطَاهُ مِنْهَا رَضِيَ، وَإِنْ لَمْ يُعْطِهِ مِنْهَا سَخِطَ، وَرَجُلٌ أَقَامَ سِلْعَتَهُ بَعْدَ الْعَصْرِ، فَقَالَ وَاللَّهِ الَّذِي لاَ إِلَهَ غَيْرُهُ لَقَدْ أَعْطَيْتُ بِهَا كَذَا وَكَذَا، فَصَدَّقَهُ رَجُلٌ‏"‏ ثُمَّ قَرَأَ هَذِهِ الآيَةَ ‏{‏إِنَّ الَّذِينَ يَشْتَرُونَ بِعَهْدِ اللَّهِ وَأَيْمَانِهِمْ ثَمَنًا قَلِيلاً‏}‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il y a trois personnes qu’Allah ne regardera pas le Jour de la Résurrection, Il ne les purifiera pas et ils auront un châtiment sévère. Ce sont : 1. Un homme qui possède de l’eau en surplus sur un chemin et qui la refuse aux voyageurs. 2. Un homme qui donne son allégeance à un dirigeant uniquement pour des intérêts matériels : si le dirigeant lui donne quelque chose, il est satisfait, sinon il est mécontent. 3. Un homme qui expose ses marchandises à la vente après la prière du `Asr et dit : ‘Par Allah, en dehors de qui nul n’a le droit d’être adoré, on m’a offert telle somme pour mes marchandises’, et quelqu’un le croit (et achète). » Le Prophète (ﷺ) a ensuite récité : « En vérité, ceux qui échangent le pacte d’Allah et leurs serments contre un petit profit… »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2359Livre 42, n° 8
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّهُ حَدَّثَهُ أَنَّ رَجُلاً مِنَ الأَنْصَارِ خَاصَمَ الزُّبَيْرَ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي شِرَاجِ الْحَرَّةِ الَّتِي يَسْقُونَ بِهَا النَّخْلَ فَقَالَ الأَنْصَارِيُّ سَرِّحِ الْمَاءَ يَمُرُّ فَأَبَى عَلَيْهِ، فَاخْتَصَمَا عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِلزُّبَيْرِ ‏"‏ اسْقِ يَا زُبَيْرُ، ثُمَّ أَرْسِلِ الْمَاء إِلَى جَارِكَ ‏"‏‏.‏ فَغَضِبَ الأَنْصَارِيُّ، فَقَالَ أَنْ كَانَ ابْنَ عَمَّتِكَ‏.‏ فَتَلَوَّنَ وَجْهُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ ‏"‏ اسْقِ يَا زُبَيْرُ، ثُمَّ احْبِسِ الْمَاءَ، حَتَّى يَرْجِعَ إِلَى الْجَدْرِ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ الزُّبَيْرُ وَاللَّهِ إِنِّي لأَحْسِبُ هَذِهِ الآيَةَ نَزَلَتْ فِي ذَلِكَ ‏{‏فَلاَ وَرَبِّكَ لاَ يُؤْمِنُونَ حَتَّى يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ‏}‏‏.‏
Rapporté par `Abdullah bin Az-Zubair : Un homme des Ansar s’est disputé avec Az-Zubair devant le Prophète (ﷺ) à propos des canaux de Harra qui servaient à irriguer les palmiers-dattiers. L’homme des Ansar a dit à Az-Zubair : « Laisse passer l’eau », mais Az-Zubair a refusé. L’affaire a donc été portée devant le Prophète (ﷺ) qui a dit à Az-Zubair : « Ô Zubair ! Irrigue (ton terrain) puis laisse passer l’eau à ton voisin. » L’Ansari s’est alors énervé et a dit au Prophète : « Est-ce parce qu’il est le fils de ta tante ? » Le visage du Messager d’Allah (ﷺ) a alors changé de couleur (par colère) et il a dit : « Ô Zubair ! Irrigue (ton terrain) puis retiens l’eau jusqu’à ce qu’elle atteigne les murs entre les fosses autour des arbres. » Zubair a dit : « Par Allah, je pense que le verset suivant a été révélé à cette occasion : ‘Mais non, par ton Seigneur ! Ils n’auront pas la foi tant qu’ils ne t’auront pas pris comme juge dans tous leurs différends…’ »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2361Livre 42, n° 9
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، قَالَ خَاصَمَ الزُّبَيْرَ رَجُلٌ مِنَ الأَنْصَارِ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ يَا زُبَيْرُ اسْقِ ثُمَّ أَرْسِلْ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ الأَنْصَارِيُّ إِنَّهُ ابْنُ عَمَّتِكَ‏.‏ فَقَالَ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ‏"‏ اسْقِ يَا زُبَيْرُ، ثُمَّ يَبْلُغُ الْمَاءُ الْجَدْرَ، ثُمَّ أَمْسِكْ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ الزُّبَيْرُ فَأَحْسِبُ هَذِهِ الآيَةَ نَزَلَتْ فِي ذَلِكَ ‏{‏َلاَ وَرَبِّكَ لاَ يُؤْمِنُونَ حَتَّى يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ‏}‏‏.‏ قَالَ مُحَمَّدُ بْنُ الْعَبَّاسِ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ لَيْسَ أَحَدٌ يَذْكُرُ عُرْوَةَ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، إِلاَّ اللَّيْثُ فَقَطْ‏.‏
Rapporté par `Urwa : Lorsqu’un homme des Ansar s’est disputé avec Az-Zubair, le Prophète (ﷺ) a dit : « Ô Zubair ! Irrigue (ton terrain) d’abord, puis laisse l’eau couler (vers le terrain des autres). » L’Ansari a alors dit (au Prophète) : « C’est parce qu’il est le fils de ta tante. » Le Prophète (ﷺ) a alors dit : « Ô Zubair ! Irrigue jusqu’à ce que l’eau atteigne les murs entre les fosses autour des arbres, puis arrête-toi (et laisse l’eau aller vers le terrain de l’autre). » Je pense que le verset suivant a été révélé à propos de cet événement : « Mais non, par ton Seigneur ! Ils n’auront pas la foi tant qu’ils ne t’auront pas pris comme juge dans tous leurs différends… »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2362Livre 42, n° 10
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا مَخْلَدٌ، قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ حَدَّثَهُ أَنَّ رَجُلاً مِنَ الأَنْصَارِ خَاصَمَ الزُّبَيْرَ فِي شِرَاجٍ مِنَ الْحَرَّةِ يَسْقِي بِهَا النَّخْلَ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اسْقِ يَا زُبَيْرُ ـ فَأَمَرَهُ بِالْمَعْرُوفِ ـ ثُمَّ أَرْسِلْ إِلَى جَارِكَ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ الأَنْصَارِيُّ أَنْ كَانَ ابْنَ عَمَّتِكَ‏.‏ فَتَلَوَّنَ وَجْهُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ ‏"‏ اسْقِ ثُمَّ احْبِسْ حَتَّى يَرْجِعَ الْمَاءُ إِلَى الْجَدْرِ ‏"‏‏.‏ وَاسْتَوْعَى لَهُ حَقَّهُ‏.‏ فَقَالَ الزُّبَيْرُ وَاللَّهِ إِنَّ هَذِهِ الآيَةَ أُنْزِلَتْ فِي ذَلِكَ ‏{‏َلاَ وَرَبِّكِ لاَ يُؤْمِنُونَ حَتَّى يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ‏}‏‏.‏ قَالَ لِي ابْنُ شِهَابٍ فَقَدَّرَتِ الأَنْصَارُ وَالنَّاسُ قَوْلَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اسْقِ ثُمَّ احْبِسْ حَتَّى يَرْجِعَ إِلَى الْجَدْرِ ‏"‏‏.‏ وَكَانَ ذَلِكَ إِلَى الْكَعْبَيْنِ‏.‏
Rapporté par `Urwa bin Az-Zubair : Un homme des Ansar s’est disputé avec Az-Zubair à propos d’un canal dans la Harra qui servait à irriguer les palmiers-dattiers. Le Messager d’Allah (ﷺ), en demandant à Zubair d’être juste, a dit : « Ô Zubair ! Irrigue (ton terrain) d’abord, puis laisse l’eau à ton voisin. » L’Ansari a dit : « Est-ce parce qu’il est le fils de ta tante ? » Le visage du Messager d’Allah (ﷺ) a alors changé de couleur et il a dit : « Ô Zubair ! Irrigue (ton terrain) et retiens l’eau jusqu’à ce qu’elle atteigne les murs entre les fosses autour des arbres. » Ainsi, le Messager d’Allah (ﷺ) a donné à Zubair son droit complet. Zubair a dit : « Par Allah, le verset suivant a été révélé à ce sujet : ‘Mais non, par ton Seigneur ! Ils n’auront pas la foi tant qu’ils ne t’auront pas pris comme juge dans tous leurs différends.’ (4.65) » (Le sous-narrateur), Ibn Shihab a dit à Juraij (un autre sous-narrateur) : « Les Ansar et les autres ont compris que la parole du Prophète, ‘Irrigue (ton terrain) et retiens l’eau jusqu’à ce qu’elle atteigne les murs entre les fosses autour des arbres’, voulait dire jusqu’aux chevilles. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2363Livre 42, n° 11
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ سُمَىٍّ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ بَيْنَا رَجُلٌ يَمْشِي فَاشْتَدَّ عَلَيْهِ الْعَطَشُ، فَنَزَلَ بِئْرًا فَشَرِبَ مِنْهَا، ثُمَّ خَرَجَ فَإِذَا هُوَ بِكَلْبٍ يَلْهَثُ، يَأْكُلُ الثَّرَى مِنَ الْعَطَشِ، فَقَالَ لَقَدْ بَلَغَ هَذَا مِثْلُ الَّذِي بَلَغَ بِي فَمَلأَ خُفَّهُ ثُمَّ أَمْسَكَهُ بِفِيهِ، ثُمَّ رَقِيَ، فَسَقَى الْكَلْبَ فَشَكَرَ اللَّهُ لَهُ، فَغَفَرَ لَهُ ‏"‏‏.‏ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ، وَإِنَّ لَنَا فِي الْبَهَائِمِ أَجْرًا قَالَ ‏"‏ فِي كُلِّ كَبِدٍ رَطْبَةٍ أَجْرٌ ‏"‏‏.‏ تَابَعَهُ حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ وَالرَّبِيعُ بْنُ مُسْلِمٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Alors qu’un homme marchait, il a eu soif et est descendu dans un puits pour boire de l’eau. En remontant, il a vu un chien haletant qui mangeait de la terre à cause de la soif. L’homme s’est dit : ‘Ce chien souffre comme moi de la soif.’ Il est donc redescendu dans le puits, a rempli sa chaussure d’eau, l’a tenue avec ses dents, est remonté et a donné de l’eau au chien. Allah l’a remercié pour cette bonne action et lui a pardonné. » Les gens ont demandé : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Y a-t-il une récompense pour nous si nous aidons les animaux ? » Il a répondu : « Oui, il y a une récompense pour toute créature vivante. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2364Livre 42, n° 12
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ، حَدَّثَنَا نَافِعُ بْنُ عُمَرَ، عَنِ ابْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنْ أَسْمَاءَ بِنْتِ أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم صَلَّى صَلاَةَ الْكُسُوفِ، فَقَالَ ‏ "‏ دَنَتْ مِنِّي النَّارُ حَتَّى قُلْتُ أَىْ رَبِّ، وَأَنَا مَعَهُمْ فَإِذَا امْرَأَةٌ ـ حَسِبْتُ أَنَّهُ قَالَ ـ تَخْدِشُهَا هِرَّةٌ قَالَ مَا شَأْنُ هَذِهِ قَالُوا حَبَسَتْهَا حَتَّى مَاتَتْ جُوعًا ‏"‏‏.‏
Rapporté par Asma' bint Abi Bakr : Le Prophète (ﷺ) a accompli la prière de l’éclipse, puis a dit : « L’Enfer m’a été montré si près que j’ai dit : ‘Ô mon Seigneur ! Est-ce que je vais en faire partie ?’ » Soudain, il a vu une femme. Je pense qu’il a dit qu’elle était griffée par un chat. Il a demandé : « Qu’a-t-elle fait ? » On lui a répondu : « Elle l’avait enfermé (le chat) jusqu’à ce qu’il meure de faim. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2365Livre 42, n° 13
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ عُذِّبَتِ امْرَأَةٌ فِي هِرَّةٍ حَبَسَتْهَا، حَتَّى مَاتَتْ جُوعًا، فَدَخَلَتْ فِيهَا النَّارَ ـ قَالَ فَقَالَ وَاللَّهُ أَعْلَمُ ـ لاَ أَنْتِ أَطْعَمْتِهَا وَلاَ سَقَيْتِهَا حِينَ حَبَسْتِيهَا، وَلاَ أَنْتِ أَرْسَلْتِيهَا فَأَكَلَتْ مِنْ خَشَاشِ الأَرْضِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Une femme a été punie et jetée en Enfer à cause d’un chat qu’elle avait gardé enfermé jusqu’à ce qu’il meure de faim. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a ajouté (Allah sait mieux) qu’Allah a dit (à la femme) : « Tu ne l’as ni nourri ni abreuvé quand tu l’as enfermé, ni laissé libre pour qu’il mange les insectes de la terre. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2366Livre 42, n° 14
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِقَدَحٍ فَشَرِبَ وَعَنْ يَمِينِهِ غُلاَمٌ، هُوَ أَحْدَثُ الْقَوْمِ، وَالأَشْيَاخُ عَنْ يَسَارِهِ قَالَ ‏ "‏ يَا غُلاَمُ أَتَأْذَنُ لِي أَنْ أُعْطِيَ الأَشْيَاخَ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ مَا كُنْتُ لأُوثِرَ بِنَصِيبِي مِنْكَ أَحَدًا يَا رَسُولَ اللَّهِ‏.‏ فَأَعْطَاهُ إِيَّاهُ‏.‏
Rapporté par Sahl bin Sa`d : Un jour, on a apporté un gobelet (rempli de lait ou d’eau) au Messager d’Allah (ﷺ) qui en a bu. À sa droite, il y avait un garçon, le plus jeune de ceux qui étaient présents, et à sa gauche, des hommes âgés. Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Ô garçon ! Me permets-tu de donner la boisson aux personnes âgées en premier ? » Le garçon a répondu : « Je ne donnerai la priorité à personne pour recevoir ma part de toi, ô Messager d’Allah ! » Alors, il lui a donné le gobelet

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2367Livre 42, n° 15
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زِيَادٍ، سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لأَذُودَنَّ رِجَالاً عَنْ حَوْضِي كَمَا تُذَادُ الْغَرِيبَةُ مِنَ الإِبِلِ عَنِ الْحَوْضِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, je repousserai certaines personnes de mon bassin sacré le Jour de la Résurrection, comme on repousse des chameaux étrangers d’un abreuvoir privé. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2368Livre 42, n° 16
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ أَيُّوبَ، وَكَثِيرِ بْنِ كَثِيرٍ ـ يَزِيدُ أَحَدُهُمَا عَلَى الآخَرِ ـ عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ يَرْحَمُ اللَّهُ أُمَّ إِسْمَاعِيلَ، لَوْ تَرَكَتْ زَمْزَمَ ـ أَوْ قَالَ لَوْ لَمْ تَغْرِفْ مِنَ الْمَاءِ ـ لَكَانَتْ عَيْنًا مَعِينًا، وَأَقْبَلَ جُرْهُمُ فَقَالُوا أَتَأْذَنِينَ أَنْ نَنْزِلَ عِنْدَكِ قَالَتْ نَعَمْ وَلاَ حَقَّ لَكُمْ فِي الْمَاءِ‏.‏ قَالُوا نَعَمْ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à la mère d’Ismaël ! Si elle avait laissé l’eau de Zamzam telle qu’elle était (sans construire un bassin pour la retenir), (ou il a dit : ‘Si elle n’avait pas pris des poignées de cette eau’), elle serait devenue un ruisseau qui coule. Jurhum (une tribu arabe) est venue et lui a demandé : ‘Pouvons-nous nous installer chez toi ?’ Elle a répondu : ‘Oui, mais vous n’avez pas le droit de posséder l’eau.’ Ils ont accepté. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2369Livre 42, n° 17
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي صَالِحٍ السَّمَّانِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ ثَلاَثَةٌ لاَ يُكَلِّمُهُمُ اللَّهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ، وَلاَ يَنْظُرُ إِلَيْهِمْ رَجُلٌ حَلَفَ عَلَى سِلْعَةٍ لَقَدْ أَعْطَى بِهَا أَكْثَرَ مِمَّا أَعْطَى وَهْوَ كَاذِبٌ، وَرَجُلٌ حَلَفَ عَلَى يَمِينٍ كَاذِبَةٍ بَعْدَ الْعَصْرِ لِيَقْتَطِعَ بِهَا مَالَ رَجُلٍ مُسْلِمٍ، وَرَجُلٌ مَنَعَ فَضْلَ مَاءٍ، فَيَقُولُ اللَّهُ الْيَوْمَ أَمْنَعُكَ فَضْلِي، كَمَا مَنَعْتَ فَضْلَ مَا لَمْ تَعْمَلْ يَدَاكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ عَلِيٌّ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ غَيْرَ مَرَّةٍ عَنْ عَمْرٍو سَمِعَ أَبَا صَالِحٍ يَبْلُغُ بِهِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il y a trois types de personnes avec qui Allah ne parlera pas et qu’Il ne regardera pas le Jour de la Résurrection. Ce sont : 1. Un homme qui jure faussement qu’on lui a proposé un prix plus élevé pour ses marchandises que ce qu’il a réellement reçu, 2. un homme qui jure faussement après la prière du `Asr pour s’approprier le bien d’un musulman, et 3. un homme qui retient son eau en surplus. Allah lui dira : ‘Aujourd’hui, Je retiendrai Ma grâce envers toi comme tu as retenu ce qui ne t’appartenait pas.’ »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2370Livre 42, n° 18
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ الصَّعْبَ بْنَ جَثَّامَةَ، قَالَ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لاَ حِمَى إِلاَّ لِلَّهِ وَلِرَسُولِهِ ‏"‏‏.‏ وَقَالَ بَلَغَنَا أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم حَمَى النَّقِيعَ، وَأَنَّ عُمَرَ حَمَى السَّرَفَ وَالرَّبَذَةَ‏.‏
Rapporté par As-Sab bin Jath-thama : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Il n’y a pas de réserve (Hima) sauf pour Allah et Son Messager. On nous a informés que le Messager d’Allah a désigné un endroit appelé An-Naqi’ comme Hima, et `Umar a fait de Ash-Sharaf et Ar-Rabadha des Hima pour faire paître les animaux de la Zakat. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2371Livre 42, n° 19
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ السَّمَّانِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ الْخَيْلُ لِرَجُلٍ أَجْرٌ، وَلِرَجُلٍ سِتْرٌ، وَعَلَى رَجُلٍ وِزْرٌ، فَأَمَّا الَّذِي لَهُ أَجْرٌ فَرَجُلٌ رَبَطَهَا فِي سَبِيلِ اللَّهِ، فَأَطَالَ بِهَا فِي مَرْجٍ أَوْ رَوْضَةٍ، فَمَا أَصَابَتْ فِي طِيَلِهَا ذَلِكَ مِنَ الْمَرْجِ أَوِ الرَّوْضَةِ كَانَتْ لَهُ حَسَنَاتٍ، وَلَوْ أَنَّهُ انْقَطَعَ طِيَلُهَا فَاسْتَنَّتْ شَرَفًا أَوْ شَرَفَيْنِ كَانَتْ آثَارُهَا وَأَرْوَاثُهَا حَسَنَاتٍ لَهُ، وَلَوْ أَنَّهَا مَرَّتْ بِنَهَرٍ فَشَرِبَتْ مِنْهُ وَلَمْ يُرِدْ أَنْ يَسْقِيَ كَانَ ذَلِكَ حَسَنَاتٍ لَهُ، فَهِيَ لِذَلِكَ أَجْرٌ، وَرَجُلٌ رَبَطَهَا تَغَنِّيًا وَتَعَفُّفًا ثُمَّ لَمْ يَنْسَ حَقَّ اللَّهِ فِي رِقَابِهَا وَلاَ ظُهُورِهَا، فَهِيَ لِذَلِكَ سِتْرٌ، وَرَجُلٌ رَبَطَهَا فَخْرًا وَرِيَاءً وَنِوَاءً لأَهْلِ الإِسْلاَمِ، فَهِيَ عَلَى ذَلِكَ وِزْرٌ ‏"‏‏.‏ وَسُئِلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الْحُمُرِ فَقَالَ ‏"‏ مَا أُنْزِلَ عَلَىَّ فِيهَا شَىْءٌ إِلاَّ هَذِهِ الآيَةُ الْجَامِعَةُ الْفَاذَّةُ ‏{‏َمَنْ يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْرًا يَرَهُ * وَمَنْ يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرًّا يَرَهُ ‏}‏‏"‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Garder des chevaux peut être une source de récompense pour certains, un moyen de subsistance pour d’autres, ou un fardeau pour d’autres encore. Celui pour qui le cheval sera une source de récompense est celui qui le garde pour la cause d’Allah et l’attache avec une longue corde dans un pâturage ou un jardin. Il recevra une récompense équivalente à ce que la longueur de la corde permet au cheval de manger dans le pâturage ou le jardin. Si le cheval casse sa corde et franchit une ou deux collines, alors toutes ses traces et même ses crottins seront comptés comme de bonnes actions pour son propriétaire. S’il passe près d’une rivière et boit, cela sera aussi considéré comme une bonne action pour son propriétaire, même s’il n’avait pas l’intention de l’abreuver. Les chevaux sont une protection contre la pauvreté pour celui qui les garde pour gagner sa vie sans avoir à demander aux autres, tout en donnant à Allah ce qui Lui revient (comme les prières) avec ce qu’il gagne, et sans les surcharger. Celui qui garde des chevaux par orgueil, pour se vanter ou nuire aux musulmans, ses chevaux seront pour lui une source de péchés. » Quand on a demandé au Messager d’Allah (ﷺ) au sujet des ânes, il a répondu : « Rien de particulier ne m’a été révélé à leur sujet, sauf ce verset général qui s’applique à tout : “Quiconque fait le bien, même du poids d’un atome (ou d’une petite fourmi), le verra (le jour de la Résurrection).” »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2372Livre 42, n° 20
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ يَزِيدَ، مَوْلَى الْمُنْبَعِثِ عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ عَنِ اللُّقَطَةِ، فَقَالَ ‏"‏ اعْرِفْ عِفَاصَهَا وَوِكَاءَهَا، ثُمَّ عَرِّفْهَا سَنَةً، فَإِنْ جَاءَ صَاحِبُهَا وَإِلاَّ فَشَأْنَكَ بِهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ فَضَالَّةُ الْغَنَمِ قَالَ ‏"‏ هِيَ لَكَ أَوْ لأَخِيكَ أَوْ لِلذِّئْبِ ‏"‏‏.‏ قَالَ فَضَالَّةُ الإِبِلِ قَالَ ‏"‏ مَالَكَ وَلَهَا مَعَهَا سِقَاؤُهَا وَحِذَاؤُهَا، تَرِدُ الْمَاءَ وَتَأْكُلُ الشَّجَرَ، حَتَّى يَلْقَاهَا رَبُّهَا ‏"‏‏.‏
Rapporté par Zaid bin Khalid : Un homme est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et a demandé au sujet d’un objet trouvé (Al-Luqata). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Identifie son contenant et ce qui sert à l’attacher, puis annonce-le publiquement pendant un an. Si son propriétaire se présente, rends-le-lui ; sinon, utilise-le comme tu veux. » L’homme a demandé : « Et pour une brebis perdue ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Elle est pour toi, ton frère ou le loup. » L’homme a dit : « Et pour un chameau perdu ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pourquoi le prendrais-tu ? Il a son réservoir d’eau (son ventre) et ses sabots, il peut atteindre les points d’eau et manger les arbres jusqu’à ce que son propriétaire le retrouve. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2373Livre 42, n° 21
حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ الزُّبَيْرِ بْنِ الْعَوَّامِ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ لأَنْ يَأْخُذَ أَحَدُكُمْ أَحْبُلاً، فَيَأْخُذَ حُزْمَةً مِنْ حَطَبٍ فَيَبِيعَ، فَيَكُفَّ اللَّهُ بِهِ وَجْهَهُ، خَيْرٌ مِنْ أَنْ يَسْأَلَ النَّاسَ أُعْطِيَ أَمْ مُنِعَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Az-Zubair bin Al 'Awwam : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il vaut mieux prendre une corde, couper du bois, l’attacher en fagot et le vendre, et ainsi Allah éloignera son visage de l’Enfer, plutôt que de demander aux autres qui peuvent donner ou non. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2374Livre 42, n° 22
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي عُبَيْدٍ، مَوْلَى عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لأَنْ يَحْتَطِبَ أَحَدُكُمْ حُزْمَةً عَلَى ظَهْرِهِ خَيْرٌ لَهُ مِنْ أَنْ يَسْأَلَ أَحَدًا فَيُعْطِيَهُ أَوْ يَمْنَعَهُ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il vaut mieux ramasser un fagot de bois et le porter sur son dos pour gagner sa vie, plutôt que de demander à quelqu’un qui peut donner ou non. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2375Livre 42, n° 23
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، أَنَّ ابْنَ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَهُمْ قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ شِهَابٍ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ حُسَيْنِ بْنِ عَلِيٍّ، عَنْ أَبِيهِ، حُسَيْنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ ـ رضى الله عنهم ـ أَنَّهُ قَالَ أَصَبْتُ شَارِفًا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي مَغْنَمٍ يَوْمَ بَدْرٍ قَالَ وَأَعْطَانِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَارِفًا أُخْرَى، فَأَنَخْتُهُمَا يَوْمًا عِنْدَ باب رَجُلٍ مِنَ الأَنْصَارِ، وَأَنَا أُرِيدُ أَنْ أَحْمِلَ عَلَيْهِمَا إِذْخِرًا لأَبِيعَهُ، وَمَعِي صَائِغٌ مِنْ بَنِي قَيْنُقَاعَ فَأَسْتَعِينَ بِهِ عَلَى وَلِيمَةِ فَاطِمَةَ، وَحَمْزَةُ بْنُ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ يَشْرَبُ فِي ذَلِكَ الْبَيْتِ مَعَهُ قَيْنَةٌ، فَقَالَتْ أَلاَ يَا حَمْزَ لِلشُّرُفِ النِّوَاءِ‏.‏ فَثَارَ إِلَيْهِمَا حَمْزَةُ بِالسَّيْفِ، فَجَبَّ أَسْنِمَتَهُمَا، وَبَقَرَ خَوَاصِرَهُمَا، ثُمَّ أَخَذَ مِنْ أَكْبَادِهِمَا‏.‏ قُلْتُ لاِبْنِ شِهَابٍ وَمِنَ السَّنَامِ قَالَ قَدْ جَبَّ أَسْنِمَتَهُمَا فَذَهَبَ بِهَا‏.‏ قَالَ ابْنُ شِهَابٍ قَالَ عَلِيٌّ ـ رضى الله عنه ـ فَنَظَرْتُ إِلَى مَنْظَرٍ أَفْظَعَنِي فَأَتَيْتُ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَعِنْدَهُ زَيْدُ بْنُ حَارِثَةَ فَأَخْبَرْتُهُ الْخَبَرَ فَخَرَجَ وَمَعَهُ زَيْدٌ، فَانْطَلَقْتُ مَعَهُ، فَدَخَلَ عَلَى حَمْزَةَ فَتَغَيَّظَ عَلَيْهِ فَرَفَعَ حَمْزَةُ بَصَرَهُ وَقَالَ هَلْ أَنْتُمْ إِلاَّ عَبِيدٌ لآبَائِي فَرَجَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُقَهْقِرُ حَتَّى خَرَجَ عَنْهُمْ، وَذَلِكَ قَبْلَ تَحْرِيمِ الْخَمْرِ‏.‏
Rapporté par Husain bin `Ali : `Ali bin Abi Talib a dit : « J’ai eu une chamelle comme part du butin le jour de Badr, et le Messager d’Allah (ﷺ) m’en a donné une autre. Je les ai fait s’agenouiller devant la porte d’un des Ansar, avec l’intention de transporter de l’Idhkhir dessus pour le vendre et utiliser l’argent pour mon repas de mariage avec Fatima. Un orfèvre des Bani Qainqa’ était avec moi. Hamza bin `Abdul-Muttalib était dans cette maison en train de boire du vin, et une chanteuse disait : “Ô Hamza ! (Tue) les deux grosses vieilles chamelles (et sers-les à tes invités).” Alors Hamza a pris son épée, est allé vers les deux chamelles, leur a coupé la bosse, a ouvert leurs flancs et a pris une partie de leur foie. » (J’ai demandé à Ibn Shihab : « A-t-il aussi pris une partie des bosses ? » Il a répondu : « Il a coupé les bosses et les a emportées. ») `Ali a ajouté : « Quand j’ai vu cette scène terrible, je suis allé voir le Prophète (ﷺ) et je lui ai raconté ce qui s’était passé. Le Prophète (ﷺ) est sorti avec Zaid bin Haritha, qui était avec lui à ce moment-là, et moi aussi. Il est allé voir Hamza et lui a parlé durement. Hamza a levé les yeux et a dit : “N’êtes-vous pas simplement les esclaves de mes ancêtres ?” Le Prophète (ﷺ) s’est retiré et est sorti. Cet événement a eu lieu avant l’interdiction de l’alcool. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2376Livre 42, n° 24
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَرَادَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقْطِعَ مِنَ الْبَحْرَيْنِ، فَقَالَتِ الأَنْصَارُ حَتَّى تُقْطِعَ لإِخْوَانِنَا مِنَ الْمُهَاجِرِينَ مِثْلَ الَّذِي تُقْطِعُ لَنَا قَالَ ‏ "‏ سَتَرَوْنَ بَعْدِي أَثَرَةً فَاصْبِرُوا حَتَّى تَلْقَوْنِي ‏"‏‏.‏
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) avait décidé d’accorder une partie des terres non cultivées de Bahreïn aux Ansar. Les Ansar ont dit : « (Nous n’accepterons pas) tant que tu n’en donneras pas une part équivalente à nos frères émigrés (de Quraish). » Il a dit : « (Ô Ansar !) Vous verrez bientôt des gens donner la préférence aux autres, alors soyez patients jusqu’à ce que vous me retrouviez (au Jour de la Résurrection). »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2377Livre 42, n° 25
وَقَالَ اللَّيْثُ عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ دَعَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الأَنْصَارَ لِيُقْطِعَ لَهُمْ بِالْبَحْرَيْنِ، فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنْ فَعَلْتَ فَاكْتُبْ لإِخْوَانِنَا مِنْ قُرَيْشٍ بِمِثْلِهَا، فَلَمْ يَكُنْ ذَلِكَ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏ "‏ إِنَّكُمْ سَتَرَوْنَ بَعْدِي أَثَرَةً فَاصْبِرُوا حَتَّى تَلْقَوْنِي ‏"‏‏.‏
Rapporté par Anas (ra) : Le Prophète (ﷺ) a appelé les Ansar pour leur donner une part des terres de Bahreïn. Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah ! Si tu nous l’accordes, écris un document similaire pour nos frères émigrés de Quraish. » Mais le Prophète (ﷺ) n’avait pas assez de terres à distribuer et il a dit : « Après moi, vous verrez les gens donner la préférence aux autres, alors soyez patients jusqu’à ce que vous me retrouviez. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2378Livre 42, n° 26
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُلَيْحٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ هِلاَلِ بْنِ عَلِيٍّ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَمْرَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ مِنْ حَقِّ الإِبِلِ أَنْ تُحْلَبَ عَلَى الْمَاءِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « L’un des droits d’une chamelle, c’est qu’elle soit traitée près d’un point d’eau. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2379Livre 42, n° 27
أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، حَدَّثَنِي ابْنُ شِهَابٍ، عَنْ سَالِمِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِيهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ مَنِ ابْتَاعَ نَخْلاً بَعْدَ أَنْ تُؤَبَّرَ فَثَمَرَتُهَا لِلْبَائِعِ، إِلاَّ أَنْ يَشْتَرِطَ الْمُبْتَاعُ، وَمَنِ ابْتَاعَ عَبْدًا وَلَهُ مَالٌ فَمَالُهُ لِلَّذِي بَاعَهُ إِلاَّ أَنْ يَشْتَرِطَ الْمُبْتَاعُ ‏"‏‏.‏ وَعَنْ مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ عَنِ ابْنِ عُمَرَ عَنْ عُمَرَ فِي الْعَبْدِ‏.‏
Rapporté par 'Abdullah (ra) : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Si quelqu’un achète des palmiers après qu’ils ont été pollinisés, les fruits appartiennent au vendeur, sauf si l’acheteur précise le contraire. Si quelqu’un achète un esclave qui possède des biens, ces biens appartiennent au vendeur, sauf si l’acheteur précise qu’ils doivent lui revenir. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2380Livre 42, n° 28
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ ـ رضى الله عنهم ـ قَالَ رَخَّصَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ تُبَاعَ الْعَرَايَا بِخَرْصِهَا تَمْرًا‏.‏
Rapporté par Zaid bin Thabit : Le Prophète (ﷺ) a permis de vendre les dattes des ‘Araya contre des dattes mûres, en estimant la quantité des premières (alors qu’elles sont encore sur l’arbre)

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2381Livre 42, n° 29
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ عَطَاءٍ، سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنِ الْمُخَابَرَةِ، وَالْمُحَاقَلَةِ، وَعَنِ الْمُزَابَنَةِ، وَعَنْ بَيْعِ الثَّمَرِ حَتَّى يَبْدُوَ صَلاَحُهَا، وَأَنْ لاَ تُبَاعَ إِلاَّ بِالدِّينَارِ وَالدِّرْهَمِ، إِلاَّ الْعَرَايَا‏.‏
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a interdit les ventes appelées Al-Mukhabara, Al-Muhaqala et Al-Muzabana, ainsi que la vente des fruits tant qu’ils ne sont pas à l’abri des maladies. Il a interdit de vendre les fruits autrement que contre de l’argent, sauf pour les ‘Araya

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2382Livre 42, n° 30
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ دَاوُدَ بْنِ حُصَيْنٍ، عَنْ أَبِي سُفْيَانَ، مَوْلَى أَبِي أَحْمَدَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَخَّصَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي بَيْعِ الْعَرَايَا بِخَرْصِهَا مِنَ التَّمْرِ فِيمَا دُونَ خَمْسَةِ أَوْسُقٍ أَوْ فِي خَمْسَةِ أَوْسُقٍ، شَكَّ دَاوُدُ فِي ذَلِكَ‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a autorisé la vente des dattes des ‘Araya contre des dattes mûres, en estimant la quantité, qui doit être inférieure ou égale à cinq Awsuq (Dawud, le sous-narrateur, n’est pas sûr de la quantité exacte)

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

N° 2383Livre 42, n° 31
حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا أَبُو أُسَامَةَ، قَالَ أَخْبَرَنِي الْوَلِيدُ بْنُ كَثِيرٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي بُشَيْرُ بْنُ يَسَارٍ، مَوْلَى بَنِي حَارِثَةَ أَنَّ رَافِعَ بْنَ خَدِيجٍ، وَسَهْلَ بْنَ أَبِي حَثْمَةَ، حَدَّثَاهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنِ الْمُزَابَنَةِ بَيْعِ الثَّمَرِ بِالتَّمْرِ، إِلاَّ أَصْحَابَ الْعَرَايَا فَإِنَّهُ أَذِنَ لَهُمْ‏.‏ قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ وَقَالَ ابْنُ إِسْحَاقَ حَدَّثَنِي بُشَيْرٌ مِثْلَهُ‏.‏
Rapporté par Rafi` bin Khadij et Sahl bin Abi Hathma : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente de Muzabana, c’est-à-dire l’échange de fruits contre des fruits, sauf dans le cas des ‘Araya ; il a permis aux propriétaires de ‘Araya ce type de vente

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.