N° 2376Livre 42, n° 24
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ قَالَ أَرَادَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُقْطِعَ مِنَ الْبَحْرَيْنِ، فَقَالَتِ الأَنْصَارُ حَتَّى تُقْطِعَ لإِخْوَانِنَا مِنَ الْمُهَاجِرِينَ مِثْلَ الَّذِي تُقْطِعُ لَنَا قَالَ " سَتَرَوْنَ بَعْدِي أَثَرَةً فَاصْبِرُوا حَتَّى تَلْقَوْنِي ".
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) avait décidé d’accorder une partie des terres non cultivées de Bahreïn aux Ansar. Les Ansar ont dit : « (Nous n’accepterons pas) tant que tu n’en donneras pas une part équivalente à nos frères émigrés (de Quraish). » Il a dit : « (Ô Ansar !) Vous verrez bientôt des gens donner la préférence aux autres, alors soyez patients jusqu’à ce que vous me retrouviez (au Jour de la Résurrection). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.