N° 5167Livre 43, n° 395
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ سُفْيَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ كُهَيْلٍ، قَالَ حَدَّثَنِي مُعَاوِيَةُ بْنُ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ، قَالَ لَطَمْتُ مَوْلًى لَنَا فَدَعَاهُ أَبِي وَدَعَانِي فَقَالَ اقْتَصَّ مِنْهُ فَإِنَّا مَعْشَرَ بَنِي مُقَرِّنٍ كُنَّا سَبْعَةً عَلَى عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَلَيْسَ لَنَا إِلاَّ خَادِمٌ . فَلَطَمَهَا رَجُلٌ مِنَّا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَعْتِقُوهَا " . قَالُوا إِنَّهُ لَيْسَ لَنَا خَادِمٌ غَيْرَهَا . قَالَ " فَلْتَخْدُمْهُمْ حَتَّى يَسْتَغْنُوا فَإِذَا اسْتَغْنَوْا فَلْيُعْتِقُوهَا " .
Rapporté par Mu’awiyah ibn Suwayd ibn Muqarrin : J’ai giflé un de nos affranchis. Mon père l’a fait venir, ainsi que moi, et lui a dit : « Prends ta revanche sur lui. » Nous, les gens de Banu Muqarrin, étions sept à l’époque du Prophète ﷺ, et nous n’avions qu’une servante. L’un de nous l’a giflée. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Libérez-la. » Ils ont dit : « Nous n’avons pas d’autre servante qu’elle. » Il a répondu : « Qu’elle vous serve jusqu’à ce que vous soyez à l’aise, puis libérez-la. »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- SahihShuaib Al Arnaut
- Sahih Muslim (1658)Zubair Ali Zai