N° 5166Livre 43, n° 394
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا فُضَيْلُ بْنُ عِيَاضٍ، عَنْ حُصَيْنٍ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ يِسَافٍ، قَالَ كُنَّا نُزُولاً فِي دَارِ سُوَيْدِ بْنِ مُقَرِّنٍ وَفِينَا شَيْخٌ فِيهِ حِدَّةٌ وَمَعَهُ جَارِيَةٌ فَلَطَمَ وَجْهَهَا فَمَا رَأَيْتُ سُوَيْدًا أَشَدَّ غَضَبًا مِنْهُ ذَاكَ الْيَوْمَ قَالَ عَجَزَ عَلَيْكَ إِلاَّ حُرُّ وَجْهِهَا لَقَدْ رَأَيْتُنَا سَابِعَ سَبْعَةٍ مِنْ وَلَدِ مُقَرِّنٍ وَمَا لَنَا إِلاَّ خَادِمٌ فَلَطَمَ أَصْغَرُنَا وَجْهَهَا فَأَمَرَنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِعِتْقِهَا .
Rapporté par Hilal ibn Yasaf : Nous étions chez Suwaid ibn Muqarrin. Parmi nous se trouvait un vieil homme au caractère difficile. Il avait une esclave et il lui a donné une gifle au visage. Je n’ai jamais vu Suwaid aussi en colère que ce jour-là. Il a dit : « Tu n’as pas d’autre choix que de l’affranchir. » J’étais le septième enfant de Muqarrin, et nous n’avions qu’une servante. Le plus jeune d’entre nous lui a donné une gifle. Le Prophète ﷺ nous a ordonné de la libérer
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Sahih Muslim (1658)Zubair Ali Zai