Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
Lorsque l’Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits (HadeethEnc.com) contient le texte même d’une narration, sa traduction figure sous cette narration, avec son nom. Les deux ont été rapprochés par programme, à partir de l’arabe seul : le texte entier du hadith de l’encyclopédie, avec le Compagnon qu’il nomme, est la fin de la narration, lettre pour lettre. Personne n’a vérifié ce rapprochement, et les relecteurs de Sabīl n’ont pas examiné la traduction. C’est l’arabe qui est le texte.
Rapporté par Amir ar-Ram : Nous étions dans notre pays lorsque des drapeaux et des bannières ont été levés. J’ai demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » On m’a répondu : « C’est la bannière du Messager d’Allah ﷺ. » Je suis donc allé le voir. Il était assis sous un arbre, un tissu étendu sous lui, entouré de ses compagnons. Je me suis assis avec eux. Le Messager d’Allah ﷺ a parlé de la maladie et a dit : « Quand un croyant est éprouvé par une maladie et qu’Allah le guérit, cela efface ses péchés passés et lui sert d’avertissement pour l’avenir. Mais quand un hypocrite tombe malade puis guérit, il est comme un chameau qu’on attache puis qu’on relâche sans qu’il sache pourquoi. » Un homme parmi ceux qui étaient là demanda : « Messager d’Allah, qu’est-ce qu’une maladie ? Par Allah, je n’ai jamais été malade. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Lève-toi et pars, tu ne fais pas partie des nôtres. » Pendant que nous étions avec lui, un homme est venu, portant un tissu et quelque chose dans la main. Il a attiré l’attention du Prophète ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, en te voyant, je me suis approché de toi. J’ai vu un groupe d’arbres et entendu des oisillons. Je les ai pris et mis dans mon vêtement. Leur mère est venue tourner autour de ma tête. Je les lui ai montrés, elle s’est posée sur eux et je les ai enveloppés dans mon vêtement. Ils sont avec moi. » Il a dit : « Remets-les là d’où tu les as pris. » Je les ai donc remis, et leur mère est restée avec eux. Le Messager d’Allah ﷺ a dit à ses compagnons : « Êtes-vous étonnés de l’amour de cette mère pour ses petits ? » Ils ont répondu : « Oui, Messager d’Allah. » Il a dit : « Par Celui qui m’a envoyé avec la Vérité, Allah est plus miséricordieux envers Ses serviteurs qu’une mère envers ses petits. Remets-les là où tu les as trouvés, là où leur mère doit être avec eux. » Il les a donc ramenés
Rapporté par Muhammad ibn Khalid as-Sulami, selon son père, qui le tenait de son grand-père, compagnon du Messager d’Allah ﷺ : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quand Allah a destiné à un serviteur un rang qu’il n’a pas atteint par ses actions, Il l’éprouve dans son corps, ses biens ou ses enfants. » Abu Dawud a dit : Ibn Nufail a ajouté dans sa version : « Il lui donne alors la capacité de supporter cela. » La version convenue dit : « Ainsi, Il l’élève au rang qu’Allah lui avait destiné. »
Rapporté par Abu Musa : J’ai entendu plusieurs fois le Prophète ﷺ dire : « Quand un serviteur d’Allah a l’habitude de faire une bonne action, puis tombe malade ou part en voyage, ce qu’il faisait habituellement lorsqu’il était en bonne santé et chez lui lui sera compté. »
Rapporté par Umm al-Ala : Le Messager d’Allah ﷺ m’a rendu visite alors que j’étais malade. Il a dit : « Réjouis-toi, Umm al-Ala, car Allah efface les péchés d’un musulman par la maladie, comme le feu enlève les impuretés de l’or et de l’argent. »
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : J’ai dit : « Messager d’Allah, je connais le verset le plus sévère du Coran. » Il a demandé : « Quel est ce verset, Aishah ? » Elle a répondu : « Les paroles d’Allah : “Si quelqu’un fait le mal, il en sera rétribué.” » Il a dit : « Sais-tu, Aishah, que lorsqu’un croyant est éprouvé par un malheur ou même une épine, cela efface ses mauvaises actions. Celui qui est appelé à rendre des comptes sera puni. » Elle a dit : « Allah ne dit-il pas : “Il recevra un jugement facile” ? » Il a dit : « C’est la présentation, Aishah. Si quelqu’un est critiqué lors du jugement, il sera puni. » Abu Dawud a dit : Ceci est la version de Ibn Bashshar. Il a dit : Ibn Abi Mulaikah nous l’a rapporté
Rapporté par Usamah b. Zaid : Le Messager d’Allah ﷺ est sorti rendre visite à Abd Allah b. Ubayy pendant sa maladie qui a causé sa mort. En entrant, il a constaté qu’il était mourant. Il a dit : « Je t’avais interdit d’aimer les Juifs. » Abd Allah a répondu : « As’ad b. Zurarah les détestait. Et alors ? » Quand il est mort, son fils est venu et a dit : « Prophète d’Allah, Abd Allah b. Ubayy est mort, donne-moi ta chemise pour que je l’enveloppe dedans. » Le Messager d’Allah ﷺ a retiré sa chemise et la lui a donnée
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، - يَعْنِي ابْنَ زَيْدٍ - عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ غُلاَمًا، مِنَ الْيَهُودِ كَانَ مَرِضَ فَأَتَاهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَعُودُهُ فَقَعَدَ عِنْدَ رَأْسِهِ فَقَالَ لَهُ " أَسْلِمْ " . فَنَظَرَ إِلَى أَبِيهِ وَهُوَ عِنْدَ رَأْسِهِ فَقَالَ لَهُ أَبُوهُ أَطِعْ أَبَا الْقَاسِمِ . فَأَسْلَمَ فَقَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يَقُولُ " الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي أَنْقَذَهُ بِي مِنَ النَّارِ " .
Rapporté par Anas : Un jeune juif est tombé malade. Le Prophète ﷺ est allé lui rendre visite. Il s’est assis près de sa tête et lui a dit : « Accepte l’islam. » Il a regardé son père, qui était à côté de lui, et celui-ci lui a dit : « Obéis à Abu al-Qasim. » Il a donc accepté l’islam, et le Prophète ﷺ s’est levé en disant : « Louange à Allah qui l’a sauvé de l’Enfer grâce à moi. »
Rapporté par Anas ibn Malik : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un fait correctement ses ablutions et rend visite à son frère musulman malade en espérant la récompense d’Allah, il sera éloigné de l’Enfer d’une distance de soixante-dix ans (kharif). » J’ai demandé : « Qu’est-ce qu’un kharif, Abu Hamzah ? » Il a répondu : « Une année. » Abu Dawud a dit : Seuls les gens de Bassorah ont rapporté la tradition sur la visite des malades après les ablutions
Rapporté par Ali رضي الله عنه : Si quelqu’un rend visite à un malade le soir, soixante-dix mille anges viennent avec lui demander pardon à Allah pour lui jusqu’au matin, et il aura un jardin au Paradis
La tradition mentionnée ci-dessus a aussi été transmise par Ali رضي الله عنه du Prophète ﷺ par une autre chaîne de transmetteurs, avec le même sens. Cette version ne mentionne pas le mot « jardin » (khartf). Abu Dawud a dit : Cette tradition a été rapportée par Mansur d’après al-Hakkam comme Shu’bah l’a rapportée
Rapporté par Abu Ja’far Abd Allah b. Nafi’, l’esclave de al-Hasan b. Ali : Abu Musa a rendu visite à al-Hasan b. Ali lorsqu’il était malade. Abu Dawud a dit : Il a rapporté la tradition avec le même sens que Shu’bah. Abu Dawud a dit : Cette tradition a été transmise par Ali رضي الله عنه du Prophète ﷺ sans une chaîne fiable
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : Lorsque Sa'd ibn Mu'adh fut blessé le jour du Fossé (la bataille du Fossé), un homme lui tira une flèche qui toucha une veine de sa main. Le Messager d’Allah ﷺ installa une tente pour lui dans la mosquée afin de pouvoir lui rendre visite de près
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
SahihShuaib Al Arnaut
Sahih Bukhari (463) Sahih Muslim (1769)Zubair Ali Zai
Rapporté par Abd Allah ibn Abbas رضي الله عنه : Abd al-Rahman ibn Awf a dit : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Lorsque vous apprenez qu’une épidémie sévit dans un territoire, n’y allez pas. Si elle éclate là où vous êtes, ne partez pas en fuyant. » Par « épidémie », il parlait de la peste
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
SahihShuaib Al Arnaut
Sahih Bukhari (5729) Sahih Muslim (2219)Zubair Ali Zai
Rapporté par Aishah, fille de Sa'd رضي الله عنها : Son père a dit : J’étais malade à La Mecque. Le Messager d’Allah ﷺ est venu me rendre visite. Il posa sa main sur mon front, passa sa main sur ma poitrine et mon ventre, puis dit : « Ô Allah ! guéris Sa'd et complète son émigration. »
حَدَّثَنَا ابْنُ كَثِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَطْعِمُوا الْجَائِعَ وَعُودُوا الْمَرِيضَ وَفُكُّوا الْعَانِيَ " . قَالَ سُفْيَانُ وَالْعَانِي الأَسِيرُ .
Rapporté par Abu Musa Al-Ash'ari رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Nourrissez les affamés, rendez visite aux malades et libérez les prisonniers. » Sufyan a précisé : « al-‘ani » signifie prisonnier
Rapporté par Abdullah ibn Abbas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un rend visite à un malade dont l’heure de la mort n’est pas encore venue et dit sept fois en sa présence : “Je demande à Allah, le Tout-Puissant, Seigneur du Trône immense, de te guérir”, Allah le guérira de cette maladie. »
Rapporté par Abdullah ibn Amr ibn al-‘As رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Quand un homme vient rendre visite à un malade, il doit dire : “Ô Allah, guéris Ton serviteur, afin qu’il puisse vaincre un ennemi pour Ta cause, ou accompagner un cortège funèbre pour Toi.” » Abu Dawud a dit : Ibn As-Sarh (un des rapporteurs) a dit : « Ilas-salat (pour la prière). »
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Aucun de vous ne doit souhaiter la mort à cause d’un malheur qui l’atteint. Qu’il dise plutôt : “Ô Allah ! fais-moi vivre tant que la vie est meilleure pour moi, et fais-moi mourir si la mort est meilleure pour moi.” »
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
Isnaad Sahih Sahih Bukhari (6351) Sahih Muslim (2680)Zubair Ali Zai
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَتَمَنَّيَنَّ أَحَدُكُمُ الْمَوْتَ " . فَذَكَرَ مِثْلَهُ .
Rapporté par Anas ibn Malik رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Aucun de vous ne doit souhaiter la mort. » Il a ensuite mentionné le reste du récit de façon similaire
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ تَمِيمِ بْنِ سَلَمَةَ، أَوْ سَعْدِ بْنِ عُبَيْدَةَ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ خَالِدٍ السُّلَمِيِّ، - رَجُلٍ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ مَرَّةً عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ قَالَ مَرَّةً عَنْ عُبَيْدٍ - قَالَ " مَوْتُ الْفَجْأَةِ أَخْذَةُ أَسَفٍ " .
Rapporté par Ubayd ibn Khalid as-Sulami رضي الله عنه : Un homme parmi les compagnons du Prophète ﷺ a dit : Le rapporteur Sa'd ibn Ubaydah racontait parfois cela du Prophète ﷺ et parfois comme une parole de Ubayd ibn Khalid : Le Prophète ﷺ a dit : « La mort subite est une prise de colère. »
حَدَّثَنَا الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ جَابِرِ بْنِ عَتِيكٍ، عَنْ عَتِيكِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ عَتِيكٍ، - وَهُوَ جَدُّ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ أَبُو أُمِّهِ - أَنَّهُ أَخْبَرَهُ أَنَّ عَمَّهُ جَابِرَ بْنَ عَتِيكٍ أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جَاءَ يَعُودُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ ثَابِتٍ فَوَجَدَهُ قَدْ غُلِبَ فَصَاحَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ يُجِبْهُ فَاسْتَرْجَعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ " غُلِبْنَا عَلَيْكَ يَا أَبَا الرَّبِيعِ " . فَصَاحَ النِّسْوَةُ وَبَكَيْنَ فَجَعَلَ ابْنُ عَتِيكٍ يُسْكِتُهُنَّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " دَعْهُنَّ فَإِذَا وَجَبَ فَلاَ تَبْكِيَنَّ بَاكِيَةٌ " . قَالُوا وَمَا الْوُجُوبُ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ " الْمَوْتُ " . قَالَتِ ابْنَتُهُ وَاللَّهِ إِنْ كُنْتُ لأَرْجُو أَنْ تَكُونَ شَهِيدًا فَإِنَّكَ كُنْتَ قَدْ قَضَيْتَ جِهَازَكَ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ قَدْ أَوْقَعَ أَجْرَهُ عَلَى قَدْرِ نِيَّتِهِ وَمَا تَعُدُّونَ الشَّهَادَةَ " . قَالُوا الْقَتْلَ فِي سَبِيلِ اللَّهِ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الشَّهَادَةُ سَبْعٌ سِوَى الْقَتْلِ فِي سَبِيلِ اللَّهِ الْمَطْعُونُ شَهِيدٌ وَالْغَرِقُ شَهِيدٌ وَصَاحِبُ ذَاتِ الْجَنْبِ شَهِيدٌ وَالْمَبْطُونُ شَهِيدٌ وَصَاحِبُ الْحَرِيقِ شَهِيدٌ وَالَّذِي يَمُوتُ تَحْتَ الْهَدْمِ شَهِيدٌ وَالْمَرْأَةُ تَمُوتُ بِجُمْعٍ شَهِيدٌ " .
Rapporté par Jabir ibn Atik رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est venu rendre visite à Abdullah ibn Thabit, qui était malade. Il a vu qu’il était dominé (par le décret divin). Le Messager d’Allah ﷺ l’a appelé à haute voix, mais il n’a pas répondu. Il a récité le verset coranique : « Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons », puis il a dit : « Nous avons été dominés contre toi, AburRabi’. » Les femmes se sont alors mises à pleurer, et Ibn Atik a essayé de les faire taire. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Laissez-les, car lorsqu’un décret divin est accompli, aucune femme ne doit pleurer. » Ils ont demandé : « Qu’est-ce que l’événement inévitable, Messager d’Allah ? » Il a répondu : « La mort. » Sa fille a dit : « J’espère que tu seras martyr, car tu t’es préparé pour le jihad. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah le Très-Haut lui a accordé une récompense selon ses intentions. Qu’appelez-vous le martyre ? » Ils ont répondu : « Être tué dans la voie d’Allah. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il y a sept types de martyre en plus de celui qui meurt dans la voie d’Allah : celui qui meurt de la peste est martyr ; celui qui se noie est martyr ; celui qui meurt de pleurésie est martyr ; celui qui meurt d’une maladie interne est martyr ; celui qui meurt brûlé est martyr ; celui qui meurt sous l’effondrement d’un bâtiment est martyr ; et la femme qui meurt en accouchant est martyre. »
Rapporté par Abu Hurairah رضي الله عنه : Les Banu al-Harith ibn Amir ibn Nawfal ont acheté Khubaib. Khubaib avait tué al-Harith ibn Amir le jour de Badr. Khubaib est resté prisonnier chez eux jusqu’à ce qu’ils décident de le tuer. Il a emprunté un rasoir à la fille d’al-Harith pour se raser les parties intimes. Elle le lui a prêté. Un petit enfant s’est approché de lui pendant qu’elle était distraite. Quand elle est revenue, elle l’a trouvé seul avec l’enfant sur sa cuisse et le rasoir à la main. Elle a eu peur et il a compris sa réaction. Il lui a dit : « As-tu peur que je le tue ? Je ne ferai pas cela. » Abu Dawud a dit : Shu'aib ibn Abi Hamzah a transmis ce récit d’al-Zuhri. Il a dit : ‘Ubaid Allah ibn ‘Ayyash m’a raconté que la fille d’al-Harith lui a dit que lorsqu’ils se sont réunis pour le tuer, il lui a emprunté un rasoir pour se raser, et elle le lui a prêté
Rapporté par Jabir ibn Abd Allah رضي الله عنه : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire trois jours avant sa mort : « Personne parmi vous ne doit mourir sans avoir une bonne opinion d’Allah. »
Rapporté par Abu Sa'id al-Khudri رضي الله عنه : Quand le moment de sa mort arriva, il demanda des vêtements neufs et les mit. Il dit alors : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Un défunt sera ressuscité avec les vêtements dans lesquels il est mort.” »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا حَضَرْتُمُ الْمَيِّتَ فَقُولُوا خَيْرًا فَإِنَّ الْمَلاَئِكَةَ يُؤَمِّنُونَ عَلَى مَا تَقُولُونَ " . فَلَمَّا مَاتَ أَبُو سَلَمَةَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَا أَقُولُ قَالَ " قُولِي اللَّهُمَّ اغْفِرْ لَهُ وَأَعْقِبْنَا عُقْبَى صَالِحَةً " . قَالَتْ فَأَعْقَبَنِي اللَّهُ تَعَالَى بِهِ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Umm Salamah رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque vous assistez un mourant, dites de bonnes paroles, car les anges disent “Amin” à ce que vous dites. » Quand Abu Salamah est mort, j’ai demandé : « Que dois-je dire, Messager d’Allah ? » Il a dit : « Ô Allah, pardonne-lui et accorde-nous quelque chose de meilleur en échange. » Elle a dit : « Allah m’a donné Muhammad ﷺ en échange de lui. »
Rapporté par Mu’adh ibn Jabal رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si les derniers mots de quelqu’un sont “Il n’y a de dieu qu’Allah”, il entrera au Paradis. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرٌ، حَدَّثَنَا عُمَارَةُ بْنُ غَزِيَّةَ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ عُمَارَةَ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَقِّنُوا مَوْتَاكُمْ قَوْلَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ " .
Rapporté par Abu Sa’id Al Khudri رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Faites réciter à ceux d’entre vous qui sont en train de mourir : “Il n’y a de dieu qu’Allah.” »
Rapporté par Umm Salamah رضي الله عنها : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ entra auprès d’Abu Salamah, ses yeux étaient grands ouverts. Il les ferma. Les membres de sa famille se mirent à pleurer. Il dit : « Ne demandez pour vous-mêmes que du bien, car les anges disent “Amin” à ce que vous dites. » Puis il dit : « Ô Allah, pardonne à Abu Salamah, élève son rang parmi les bien guidés, et accorde-lui une succession dans sa descendance qui reste. Pardonne-nous, à lui et à nous, Seigneur de l’univers. Ô Allah, élargis sa tombe et éclaire-la pour lui. » Abu Dawud a dit : Les yeux du défunt doivent être fermés après sa mort. J’ai entendu Muhammad ibn al-Nu'man al-Muqri dire : J’ai entendu un homme pieux dire : « J’ai fermé les yeux de Ja'far al-Mu’allim alors qu’il était mourant. C’était un homme dévoué à Allah. Je l’ai vu en rêve la nuit de sa mort. Il m’a dit : “La chose la plus importante pour moi a été que tu fermes mes yeux avant ma mort.” »
Rapporté par Umm Salamah رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque l’un de vous est frappé par un malheur, qu’il dise : “Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons. Ô Allah, j’attends de Toi une récompense pour cette épreuve, accorde-moi une récompense pour elle et donne-moi une meilleure compensation.” »
Rapporté par Aishah رضي الله عنها : Lorsque Zaid ibn Harithah, Ja'far et Abd Allah ibn Rawahah ont été tués, le Messager d’Allah ﷺ s’est assis dans la mosquée et la tristesse se lisait sur son visage. Puis il (le rapporteur) a mentionné la suite du récit
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
SahihShuaib Al Arnaut
Sahih Bukhari (1305) Sahih Muslim (935)Zubair Ali Zai
حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ خَالِدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَوْهَبٍ الْهَمْدَانِيُّ، حَدَّثَنَا الْمُفَضَّلُ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ سَيْفٍ الْمَعَافِرِيِّ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْحُبُلِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ، قَالَ قَبَرْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم - يَعْنِي مَيِّتًا - فَلَمَّا فَرَغْنَا انْصَرَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَانْصَرَفْنَا مَعَهُ فَلَمَّا حَاذَى بَابَهُ وَقَفَ فَإِذَا نَحْنُ بِامْرَأَةٍ مُقْبِلَةٍ - قَالَ أَظُنُّهُ عَرَفَهَا - فَلَمَّا ذَهَبَتْ إِذَا هِيَ فَاطِمَةُ - عَلَيْهَا السَّلاَمُ - فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا أَخْرَجَكِ يَا فَاطِمَةُ مِنْ بَيْتِكِ " . فَقَالَتْ أَتَيْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَهْلَ هَذَا الْبَيْتِ فَرَحَّمْتُ إِلَيْهِمْ مَيِّتَهُمْ أَوْ عَزَّيْتُهُمْ بِهِ . فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَلَعَلَّكِ بَلَغْتِ مَعَهُمُ الْكُدَى " . قَالَتْ مَعَاذَ اللَّهِ وَقَدْ سَمِعْتُكَ تَذْكُرُ فِيهَا مَا تَذْكُرُ . قَالَ " لَوْ بَلَغْتِ مَعَهُمُ الْكُدَى " . فَذَكَرَ تَشْدِيدًا فِي ذَلِكَ فَسَأَلْتُ رَبِيعَةَ عَنِ الْكُدَى فَقَالَ الْقُبُورُ فِيمَا أَحْسِبُ .
Rapporté par Abdullah ibn Amr ibn al-‘As رضي الله عنه : Nous avons enterré un défunt en compagnie du Messager d’Allah ﷺ. Quand nous eûmes terminé, le Messager d’Allah ﷺ est reparti et nous sommes repartis avec lui. Lorsqu’il arriva près de sa porte, il s’arrêta, et nous avons vu une femme venir vers lui. (Le rapporteur) a dit : Je pense qu’il l’a reconnue. Quand elle s’en alla, nous avons appris qu’il s’agissait de Fatimah. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Qu’est-ce qui t’a fait sortir de ta maison, Fatimah ? » Elle répondit : « Je suis venue voir les gens de cette maison, Messager d’Allah, et j’ai eu de la compassion et j’ai présenté mes condoléances pour leur défunt. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Tu aurais pu aller au cimetière avec eux. » Elle répondit : « Je cherche refuge auprès d’Allah ! J’ai entendu ce dont tu as parlé. » Il dit : « Si tu étais allée au cimetière… » Il a alors prononcé des paroles sévères à ce sujet. J’ai ensuite demandé à Rabi'ah (un rapporteur de ce récit) ce que signifiait « al-kuda » (terre pierreuse). Il répondit : « Je pense que cela désigne les tombes. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ أَتَى نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى امْرَأَةٍ تَبْكِي عَلَى صَبِيٍّ لَهَا فَقَالَ لَهَا " اتَّقِي اللَّهَ وَاصْبِرِي " . فَقَالَتْ وَمَا تُبَالِي أَنْتَ بِمُصِيبَتِي فَقِيلَ لَهَا هَذَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم . فَأَتَتْهُ فَلَمْ تَجِدْ عَلَى بَابِهِ بَوَّابِينَ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَمْ أَعْرِفْكَ فَقَالَ " إِنَّمَا الصَّبْرُ عِنْدَ الصَّدْمَةِ الأُولَى " . أَوْ " عِنْدَ أَوَّلِ صَدْمَةٍ " .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a vu une femme qui pleurait pour son enfant. Il lui dit : « Crains Allah et sois patiente. » Elle répondit : « Que sais-tu de mon malheur ? » On lui dit alors que c’était le Prophète ﷺ. Elle vint donc le voir et ne trouva pas de gardiens à sa porte. Elle dit : « Je ne t’avais pas reconnu, Messager d’Allah. » Il dit : « La vraie patience, c’est au premier choc. »
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
Sahih Bukhari (1252) Sahih Muslim (926)Zubair Ali Zai
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ الطَّيَالِسِيُّ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَاصِمٍ الأَحْوَلِ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عُثْمَانَ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ، أَنَّ ابْنَةً لِرَسُولِ اللَّهِ، صلى الله عليه وسلم أَرْسَلَتْ إِلَيْهِ وَأَنَا مَعَهُ وَسَعْدٌ وَأَحْسِبُ أُبَيًّا أَنَّ ابْنِي أَوْ بِنْتِي قَدْ حُضِرَ فَاشْهَدْنَا . فَأَرْسَلَ يُقْرِئُ السَّلاَمَ فَقَالَ " قُلْ لِلَّهِ مَا أَخَذَ وَمَا أَعْطَى وَكُلُّ شَىْءٍ عِنْدَهُ إِلَى أَجَلٍ " . فَأَرْسَلَتْ تُقْسِمُ عَلَيْهِ فَأَتَاهَا فَوُضِعَ الصَّبِيُّ فِي حِجْرِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَنَفْسُهُ تَقَعْقَعُ فَفَاضَتْ عَيْنَا رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهُ سَعْدٌ مَا هَذَا قَالَ " إِنَّهَا رَحْمَةٌ وَضَعَهَا اللَّهُ فِي قُلُوبِ مَنْ يَشَاءُ وَإِنَّمَا يَرْحَمُ اللَّهُ مِنْ عِبَادِهِ الرُّحَمَاءَ " .
Rapporté par Usamah ibn Zaid رضي الله عنه : Une fille du Messager d’Allah ﷺ lui envoya un message alors que j’étais avec lui, ainsi que Sa'd, et je pense qu’Ubayy était aussi là : « Mon fils ou ma fille (le rapporteur hésite) est en train de mourir, viens chez nous. » Il lui fit parvenir son salut en disant : « Dis-lui : Ce qu’Allah a pris Lui appartient, ce qu’Il a donné Lui appartient, et Il a fixé un terme à toute chose. » Elle insista alors pour qu’il vienne. Il alla donc la voir, et l’enfant, qui était à l’agonie, fut placé dans le cœur de ceux qu’Il voulait. Allah fait miséricorde seulement à ceux de Ses serviteurs qui sont compatissants
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
SahihShuaib Al Arnaut
Sahih Bukhari (1284) Sahih Muslim (923)Zubair Ali Zai
حَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ الْمُغِيرَةِ، عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وُلِدَ لِيَ اللَّيْلَةَ غُلاَمٌ فَسَمَّيْتُهُ بِاسْمِ أَبِي إِبْرَاهِيمَ " . فَذَكَرَ الْحَدِيثَ قَالَ أَنَسٌ لَقَدْ رَأَيْتُهُ يَكِيدُ بِنَفْسِهِ بَيْنَ يَدَىْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَدَمَعَتْ عَيْنَا رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " تَدْمَعُ الْعَيْنُ وَيَحْزَنُ الْقَلْبُ وَلاَ نَقُولُ إِلاَّ مَا يَرْضَى رَبُّنَا إِنَّا بِكَ يَا إِبْرَاهِيمُ لَمَحْزُونُونَ " .
Rapporté par Anas ibn Malik : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un enfant m’est né cette nuit et je l’ai appelé Ibrahim, du nom de mon père. » Il a ensuite raconté le reste du récit. Anas a dit : « Je l’ai vu au moment de sa mort, devant le Messager d’Allah ﷺ. Des larmes coulaient des yeux du Messager d’Allah ﷺ. Il a dit : “Les yeux pleurent et le cœur est triste, mais nous ne disons que ce qui plaît à notre Seigneur, et nous sommes attristés par ta perte, Ibrahim.” »
Rapporté par Ibn ‘Umar : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le défunt est puni à cause des pleurs de sa famille sur lui. » Quand cela a été rapporté à Aishah رضي الله عنها, elle a dit : « Ibn ‘Umar a oublié et s’est trompé. Le Prophète ﷺ est passé devant une tombe et il a dit : “L’homme dans la tombe est en train d’être puni alors que sa famille pleure pour lui.” » Puis elle a récité : « Nul ne portera le fardeau d’autrui. » Le rapporteur Abu Mu‘awiyyah a précisé : (Le Prophète est passé) devant la tombe d’un Juif
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
Sahih Bukhari (3979، 3980، 3981) Sahih Muslim (932)Zubair Ali Zai
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَوْسٍ، قَالَ دَخَلْتُ عَلَى أَبِي مُوسَى وَهُوَ ثَقِيلٌ فَذَهَبَتِ امْرَأَتُهُ لِتَبْكِي أَوْ تَهُمَّ بِهِ فَقَالَ لَهَا أَبُو مُوسَى أَمَا سَمِعْتِ مَا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ بَلَى . قَالَ فَسَكَتَتْ فَلَمَّا مَاتَ أَبُو مُوسَى - قَالَ يَزِيدُ - لَقِيتُ الْمَرْأَةَ فَقُلْتُ لَهَا مَا قَوْلُ أَبِي مُوسَى لَكِ أَمَا سَمِعْتِ مَا قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ سَكَتِّ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ مِنَّا مَنْ حَلَقَ وَمَنْ سَلَقَ وَمَنْ خَرَقَ " .
Yazid ibn Aws a dit : Je suis entré auprès d’Abu Musa alors qu’il était sur le point de mourir. Sa femme a commencé à pleurer ou allait pleurer. Abu Musa lui a dit : « N’as-tu pas entendu ce que le Messager d’Allah ﷺ a dit ? » Elle a répondu : « Oui. » Le rapporteur a dit : Elle s’est alors tue. Quand Abu Musa est décédé, Yazid a dit : J’ai rencontré la femme et je lui ai demandé : « Qu’a voulu dire Abu Musa quand il t’a dit : “N’as-tu pas entendu ce que le Messager d’Allah ﷺ a dit ?” et que tu es restée silencieuse ? » Elle a répondu : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui se rase la tête, crie ou déchire ses vêtements ne fait pas partie des nôtres.” »
Usayd ibn Abu Usayd a rapporté, d’après une femme qui avait prêté allégeance au Prophète ﷺ : L’un des engagements que le Messager d’Allah ﷺ a pris de nous à propos de la vertu était de ne pas lui désobéir en cela : que nous ne grifferions pas le visage, ne nous lamenterions pas, ne déchirerions pas le devant de nos vêtements et ne décoifferions pas nos cheveux
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، حَدَّثَنِي جَعْفَرُ بْنُ خَالِدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ جَعْفَرٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " اصْنَعُوا لآلِ جَعْفَرٍ طَعَامًا فَإِنَّهُ قَدْ أَتَاهُمْ أَمْرٌ شَغَلَهُمْ " .
Rapporté par Abdullah ibn Ja‘far : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Préparez à manger pour la famille de Ja‘far, car il leur est arrivé un événement qui les occupe. »
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Un homme a reçu une flèche dans la poitrine ou dans la gorge (le rapporteur n’est pas sûr). Il est mort. On l’a enveloppé dans ses vêtements tels quels. Le rapporteur a dit : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ
Rapporté par Abdullah ibn Abbas : Le Messager d’Allah ﷺ a ordonné d’enlever les armes et les peaux des martyrs d’Uhud, et qu’ils soient enterrés avec leur sang et leurs vêtements
Rapporté par Anas ibn Malik : Le Messager d’Allah ﷺ est passé devant Hamzah, qui avait été tué et mutilé. Il a dit : « Si Safiyyah n’était pas en deuil, je l’aurais laissé jusqu’à ce que les oiseaux et les bêtes sauvages le mangent, et il aurait été ressuscité de leurs ventres. » Les vêtements étaient peu nombreux et les morts étaient nombreux. Ainsi, une, deux ou trois personnes étaient enveloppées dans un même vêtement. Le rapporteur Qutaybah a ajouté : Ils ont ensuite été enterrés dans une même tombe. Le Messager d’Allah ﷺ a demandé : « Lequel des deux connaissait le plus le Coran ? » Puis il l’a placé plus près de la qibla
حَدَّثَنَا عَبَّاسٌ الْعَنْبَرِيُّ، حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا أُسَامَةُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم مَرَّ بِحَمْزَةَ وَقَدْ مُثِّلَ بِهِ وَلَمْ يُصَلِّ عَلَى أَحَدٍ مِنَ الشُّهَدَاءِ غَيْرِهِ .
Rapporté par Anas ibn Malik : Le Prophète ﷺ est passé devant Hamzah, qui avait été mutilé après avoir été tué. Il n’a pas fait la prière funéraire sur un martyr, sauf sur lui
Rapporté par Jabir ibn Abdullah : Le Messager d’Allah ﷺ a mis ensemble deux personnes parmi les martyrs d’Uhud dans un même linceul, puis a dit : « Lequel des deux connaissait le plus le Coran ? » Quand on lui a désigné l’un d’eux, il l’a placé en avant dans la tombe, en disant : « Je serai témoin de tous ces martyrs au Jour du Jugement. » Il a ensuite ordonné qu’ils soient enterrés sans être lavés
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SahihAl-Albani
SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
SahihShuaib Al Arnaut
Sahih Bukhari (1343)Zubair Ali Zai
50 sur 153
153 narrations · n° 3089 à 3241
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