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Sunan Abī Dāwūd

N° 3200

N° 3200Livre 21, n° 112
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا أَبُو الْجُلاَسِ، عُقْبَةُ بْنُ سَيَّارٍ حَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ شَمَّاخٍ، قَالَ شَهِدْتُ مَرْوَانَ سَأَلَ أَبَا هُرَيْرَةَ كَيْفَ سَمِعْتَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي عَلَى الْجَنَازَةِ قَالَ أَمَعَ الَّذِي قُلْتَ قَالَ نَعَمْ ‏.‏ قَالَ كَلاَمٌ كَانَ بَيْنَهُمَا قَبْلَ ذَلِكَ ‏.‏ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ‏ "‏ اللَّهُمَّ أَنْتَ رَبُّهَا وَأَنْتَ خَلَقْتَهَا وَأَنْتَ هَدَيْتَهَا لِلإِسْلاَمِ وَأَنْتَ قَبَضْتَ رُوحَهَا وَأَنْتَ أَعْلَمُ بِسِرِّهَا وَعَلاَنِيَتِهَا جِئْنَاكَ شُفَعَاءَ فَاغْفِرْ لَهُ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو دَاوُدَ أَخْطَأَ شُعْبَةُ فِي اسْمِ عَلِيِّ بْنِ شَمَّاخٍ قَالَ فِيهِ عُثْمَانُ بْنُ شَمَّاسٍ وَسَمِعْتُ أَحْمَدَ بْنَ إِبْرَاهِيمَ الْمَوْصِلِيَّ يُحَدِّثُ أَحْمَدَ بْنَ حَنْبَلٍ قَالَ مَا أَعْلَمُ أَنِّي جَلَسْتُ مِنْ حَمَّادِ بْنِ زَيْدٍ مَجْلِسًا إِلاَّ نَهَى فِيهِ عَنْ عَبْدِ الْوَارِثِ وَجَعْفَرِ بْنِ سُلَيْمَانَ ‏.‏
Ali ibn Shammakh a dit : J’étais présent avec Marwan qui a demandé à Abou Hourayra : « As-tu entendu comment le Messager d’Allah ﷺ priait sur les morts ? » Il a répondu : « Même avec les paroles que tu as dites. » (Le narrateur précise : Ils s’étaient disputés avant cela.) Abou Hourayra a dit : « Ô Allah, Tu es son Seigneur. Tu l’as créé, Tu l’as guidé vers l’islam, Tu as repris son âme et Tu connais mieux son intérieur et son extérieur. Nous sommes venus intercéder pour lui, alors pardonne-lui. » Abou Dawud a dit : Shu’bah s’est trompé sur le nom de Ali ibn Shammakh. Dans sa version, il a dit : Uthman ibn Shammas. Abou Dawud a dit : J’ai entendu Ahmad ibn Ibrahim al-Mawsili dire qu’Ahmad ibn Hanbal disait : À chaque réunion à laquelle j’ai assisté avec Hammad ibn Zayd, il interdisait de rapporter ce hadith de Abd al-Warith et Ja’far ibn Sulayman
Degrés indiqués dans la source
  • Daif IsnaadAl-Albani
  • Daif IsnaadMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
  • Isnaad HasanZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 21 · Funerals (Kitab Al-Jana'iz)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.