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Sunan Abī Dāwūd

N° 3089

N° 3089Livre 21, n° 1
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ النُّفَيْلِيُّ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، قَالَ حَدَّثَنِي رَجُلٌ، مِنْ أَهْلِ الشَّامِ يُقَالُ لَهُ أَبُو مَنْظُورٍ عَنْ عَمِّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي عَمِّي، عَنْ عَامِرٍ الرَّامِ، أَخِي الْخُضْرِ - قَالَ أَبُو دَاوُدَ قَالَ النُّفَيْلِيُّ هُوَ الْخُضْرُ وَلَكِنْ كَذَا قَالَ - قَالَ إِنِّي لَبِبِلاَدِنَا إِذْ رُفِعَتْ لَنَا رَايَاتٌ وَأَلْوِيَةٌ فَقُلْتُ مَا هَذَا قَالُوا هَذَا لِوَاءُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَتَيْتُهُ وَهُوَ تَحْتَ شَجَرَةٍ قَدْ بُسِطَ لَهُ كِسَاءٌ وَهُوَ جَالِسٌ عَلَيْهِ وَقَدِ اجْتَمَعَ إِلَيْهِ أَصْحَابُهُ فَجَلَسْتُ إِلَيْهِمْ فَذَكَرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الأَسْقَامَ فَقَالَ ‏"‏ إِنَّ الْمُؤْمِنَ إِذَا أَصَابَهُ السَّقَمُ ثُمَّ أَعْفَاهُ اللَّهُ مِنْهُ كَانَ كَفَّارَةً لِمَا مَضَى مِنْ ذُنُوبِهِ وَمَوْعِظَةً لَهُ فِيمَا يَسْتَقْبِلُ وَإِنَّ الْمُنَافِقَ إِذَا مَرِضَ ثُمَّ أُعْفِيَ كَانَ كَالْبَعِيرِ عَقَلَهُ أَهْلُهُ ثُمَّ أَرْسَلُوهُ فَلَمْ يَدْرِ لِمَ عَقَلُوهُ وَلَمْ يَدْرِ لِمَ أَرْسَلُوهُ ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ رَجُلٌ مِمَّنْ حَوْلَهُ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَمَا الأَسْقَامُ وَاللَّهِ مَا مَرِضْتُ قَطُّ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ قُمْ عَنَّا فَلَسْتَ مِنَّا ‏"‏ ‏.‏ فَبَيْنَا نَحْنُ عِنْدَهُ إِذْ أَقْبَلَ رَجُلٌ عَلَيْهِ كِسَاءٌ وَفِي يَدِهِ شَىْءٌ قَدِ الْتَفَّ عَلَيْهِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي لَمَّا رَأَيْتُكَ أَقْبَلْتُ إِلَيْكَ فَمَرَرْتُ بِغَيْضَةِ شَجَرٍ فَسَمِعْتُ فِيهَا أَصْوَاتَ فِرَاخِ طَائِرٍ فَأَخَذْتُهُنَّ فَوَضَعْتُهُنَّ فِي كِسَائِي فَجَاءَتْ أُمُّهُنَّ فَاسْتَدَارَتْ عَلَى رَأْسِي فَكَشَفْتُ لَهَا عَنْهُنَّ فَوَقَعَتْ عَلَيْهِنَّ مَعَهُنَّ فَلَفَفْتُهُنَّ بِكِسَائِي فَهُنَّ أُولاَءِ مَعِي ‏.‏ قَالَ ‏"‏ ضَعْهُنَّ عَنْكَ ‏"‏ ‏.‏ فَوَضَعْتُهُنَّ وَأَبَتْ أُمُّهُنَّ إِلاَّ لُزُومَهُنَّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لأَصْحَابِهِ ‏"‏ أَتَعْجَبُونَ لِرُحْمِ أُمِّ الأَفْرَاخِ فِرَاخَهَا ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا نَعَمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَوَالَّذِي بَعَثَنِي بِالْحَقِّ لَلَّهُ أَرْحَمُ بِعِبَادِهِ مِنْ أُمِّ الأَفْرَاخِ بِفِرَاخِهَا ارْجِعْ بِهِنَّ حَتَّى تَضَعَهُنَّ مِنْ حَيْثُ أَخَذْتَهُنَّ وَأُمُّهُنَّ مَعَهُنَّ ‏"‏ ‏.‏ فَرَجَعَ بِهِنَّ ‏.‏
Rapporté par Amir ar-Ram : Nous étions dans notre pays lorsque des drapeaux et des bannières ont été levés. J’ai demandé : « Qu’est-ce que c’est ? » On m’a répondu : « C’est la bannière du Messager d’Allah ﷺ. » Je suis donc allé le voir. Il était assis sous un arbre, un tissu étendu sous lui, entouré de ses compagnons. Je me suis assis avec eux. Le Messager d’Allah ﷺ a parlé de la maladie et a dit : « Quand un croyant est éprouvé par une maladie et qu’Allah le guérit, cela efface ses péchés passés et lui sert d’avertissement pour l’avenir. Mais quand un hypocrite tombe malade puis guérit, il est comme un chameau qu’on attache puis qu’on relâche sans qu’il sache pourquoi. » Un homme parmi ceux qui étaient là demanda : « Messager d’Allah, qu’est-ce qu’une maladie ? Par Allah, je n’ai jamais été malade. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Lève-toi et pars, tu ne fais pas partie des nôtres. » Pendant que nous étions avec lui, un homme est venu, portant un tissu et quelque chose dans la main. Il a attiré l’attention du Prophète ﷺ et a dit : « Messager d’Allah, en te voyant, je me suis approché de toi. J’ai vu un groupe d’arbres et entendu des oisillons. Je les ai pris et mis dans mon vêtement. Leur mère est venue tourner autour de ma tête. Je les lui ai montrés, elle s’est posée sur eux et je les ai enveloppés dans mon vêtement. Ils sont avec moi. » Il a dit : « Remets-les là d’où tu les as pris. » Je les ai donc remis, et leur mère est restée avec eux. Le Messager d’Allah ﷺ a dit à ses compagnons : « Êtes-vous étonnés de l’amour de cette mère pour ses petits ? » Ils ont répondu : « Oui, Messager d’Allah. » Il a dit : « Par Celui qui m’a envoyé avec la Vérité, Allah est plus miséricordieux envers Ses serviteurs qu’une mère envers ses petits. Remets-les là où tu les as trouvés, là où leur mère doit être avec eux. » Il les a donc ramenés
Degrés indiqués dans la source
  • DaifAl-Albani
  • DaifMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
  • DaifShuaib Al Arnaut
  • DaifZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 21 · Funerals (Kitab Al-Jana'iz)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.