N° 4828Livre 45, n° 123
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ حَكِيمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمْرٌو، عَنْ أَسْبَاطٍ، عَنْ سِمَاكٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَتِ امْرَأَتَانِ جَارَتَانِ كَانَ بَيْنَهُمَا صَخَبٌ فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِحَجَرٍ فَأَسْقَطَتْ غُلاَمًا قَدْ نَبَتَ شَعْرُهُ مَيْتًا وَمَاتَتِ الْمَرْأَةُ فَقَضَى عَلَى الْعَاقِلَةِ الدِّيَةَ . فَقَالَ عَمُّهَا إِنَّهَا قَدْ أَسْقَطَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ غُلاَمًا قَدْ نَبَتَ شَعْرُهُ . فَقَالَ أَبُو الْقَاتِلَةِ إِنَّهُ كَاذِبٌ إِنَّهُ وَاللَّهِ مَا اسْتَهَلّ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ فَمِثْلُهُ يُطَلّ . قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الْجَاهِلِيَّةِ وَكِهَانَتِهَا إِنَّ فِي الصَّبِيِّ غُرَّةً " . قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ كَانَتْ إِحْدَاهُمَا مُلَيْكَةَ وَالأُخْرَى أُمَّ غَطِيفٍ .
Rapporté par Ibn 'Abbas : Il y avait deux voisines entre qui il y avait des tensions. L'une a lancé une pierre sur l'autre, qui a fait une fausse couche d'un garçon dont les cheveux avaient déjà poussé, qu'il soit mort ou vivant, et la femme est aussi décédée. Il a jugé que les proches ('Aqilah) devaient payer la Diyah. Son oncle paternel a dit : "Ô Messager d'Allah, elle a fait une fausse couche d'un garçon dont les cheveux avaient poussé." Le père de la coupable a dit : "Il ment. Par Allah, il n'a jamais crié à la naissance, ni mangé, ni bu. On devrait l'ignorer." Le Prophète a dit : "Des vers rimés comme ceux de la Jahiliyyah et de ses devins ? Un esclave doit être donné (comme Diyah) pour le garçon." Ibn 'Abbas a dit : "L'une d'elles était Mulaikah et l'autre était Umm Ghatif
Degrés indiqués dans la source
- Daif IsnaadAbu Ghuddah
- Daif IsnaadAl-Albani
- DaifZubair Ali Zai