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Sunan an-Nasā’ī

N° 4827

N° 4827Livre 45, n° 122
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُصْعَبٌ، قَالَ حَدَّثَنَا دَاوُدُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ ضَرَبَتِ امْرَأَةٌ ضَرَّتَهَا بِحَجَرٍ وَهِيَ حُبْلَى فَقَتَلَتْهَا فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا فِي بَطْنِهَا غُرَّةً وَجَعَلَ عَقْلَهَا عَلَى عَصَبَتِهَا فَقَالُوا نُغَرَّمُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ وَلاَ اسْتَهَلّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ ‏ "‏ أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ هُوَ مَا أَقُولُ لَكُمْ ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Al-A'mash, d'après Ibrahim, qui a dit : Une femme a frappé sa co-épouse, qui était enceinte, avec une pierre et l'a tuée. Le Messager d'Allah a jugé qu'un esclave devait être donné (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre, et que sa Diyah devait être payée par ses proches ('Asabah). Ils ont dit : "Devons-nous être punis pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié à la naissance ? On devrait l'ignorer." Il a dit : "Des vers rimés comme ceux des Bédouins ? C'est ce que je dis." (Sahih)
Degrés indiqués dans la source
  • Sahih LighairihiAbu Ghuddah
  • SahihAl-Albani
  • HasanZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 45 · The Book of Oaths (qasamah), Retaliation and Blood Money

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.