N° 3611Livre 30, n° 1
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ فُضَيْلٍ، عَنْ عُمَارَةَ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَىُّ الصَّدَقَةِ أَعْظَمُ أَجْرًا قَالَ " أَنْ تَصَدَّقَ وَأَنْتَ صَحِيحٌ شَحِيحٌ تَخْشَى الْفَقْرَ وَتَأْمُلُ الْبَقَاءَ وَلاَ تُمْهِلْ حَتَّى إِذَا بَلَغَتِ الْحُلْقُومَ قُلْتَ لِفُلاَنٍ كَذَا وَقَدْ كَانَ لِفُلاَنٍ ".
Rapporté par Abu Hurayrah : « Un homme vint voir le Prophète ﷺ et lui demanda : “Ô Messager d’Allah, quelle aumône rapporte la plus grande récompense ?” Il répondit : “C’est de donner en aumône alors que tu es en bonne santé, que tu ressens de l’avarice, que tu crains la pauvreté et que tu espères vivre longtemps. Ne tarde pas jusqu’à ce que l’agonie atteigne ta gorge et que tu dises : ‘Ceci est pour untel,’ alors que cela appartient presque déjà à untel (tes héritiers).” »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAbu Ghuddah
- SahihAl-Albani
- HasanZubair Ali Zai