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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 1859

N° 1859Livre 6, n° 287Numérotation arabe 796
وَحَدَّثَنِي حَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ الْحُلْوَانِيُّ، وَحَجَّاجُ بْنُ الشَّاعِرِ، - وَتَقَارَبَا فِي اللَّفْظِ - قَالاَ حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ الْهَادِ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ خَبَّابٍ، حَدَّثَهُ أَنَّ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ حَدَّثَهُ أَنَّ أُسَيْدَ بْنَ حُضَيْرٍ بَيْنَمَا هُوَ لَيْلَةً يَقْرَأُ فِي مِرْبَدِهِ إِذْ جَالَتْ فَرَسُهُ فَقَرَأَ ثُمَّ جَالَتْ أُخْرَى فَقَرَأَ ثُمَّ جَالَتْ أَيْضًا قَالَ أُسَيْدٌ فَخَشِيتُ أَنْ تَطَأَ يَحْيَى فَقُمْتُ إِلَيْهَا فَإِذَا مِثْلُ الظُّلَّةِ فَوْقَ رَأْسِي فِيهَا أَمْثَالُ السُّرُجِ عَرَجَتْ فِي الْجَوِّ حَتَّى مَا أَرَاهَا - قَالَ - فَغَدَوْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ بَيْنَمَا أَنَا الْبَارِحَةَ مِنْ جَوْفِ اللَّيْلِ أَقْرَأُ فِي مِرْبَدِي إِذْ جَالَتْ فَرَسِي ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اقْرَإِ ابْنَ حُضَيْرٍ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَقَرَأْتُ ثُمَّ جَالَتْ أَيْضًا ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اقْرَإِ ابْنَ حُضَيْرٍ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَقَرَأْتُ ثُمَّ جَالَتْ أَيْضًا ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اقْرَإِ ابْنَ حُضَيْرٍ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَانْصَرَفْتُ ‏.‏ وَكَانَ يَحْيَى قَرِيبًا مِنْهَا خَشِيتُ أَنْ تَطَأَهُ فَرَأَيْتُ مِثْلَ الظُّلَّةِ فِيهَا أَمْثَالُ السُّرُجِ عَرَجَتْ فِي الْجَوِّ حَتَّى مَا أَرَاهَا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ تِلْكَ الْمَلاَئِكَةُ كَانَتْ تَسْتَمِعُ لَكَ وَلَوْ قَرَأْتَ لأَصْبَحَتْ يَرَاهَا النَّاسُ مَا تَسْتَتِرُ مِنْهُمْ ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Abu Sa’id al-Khudri au sujet de Usaid ibn Hudair : Une nuit, Usaid récitait le Coran dans son enclos, et son cheval s’est mis à s’agiter. Il a recommencé à réciter, et le cheval s’est à nouveau agité. Il a continué, et le cheval a encore sauté comme avant. Usaid dit : J’ai eu peur qu’il ne piétine Yahya (son fils). Je me suis approché du cheval et j’ai vu comme un auvent au-dessus de ma tête, avec ce qui ressemblait à des lampes à l’intérieur, montant vers le ciel jusqu’à disparaître. Le lendemain, je suis allé voir le Messager d’Allah ﷺ et je lui ai dit : « Messager d’Allah, j’ai récité le Coran cette nuit dans mon enclos et mon cheval s’est mis à sauter. » Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Tu aurais dû continuer à réciter, Ibn Hudair. » Il répondit : « J’ai récité, et il a sauté comme avant. » Le Prophète ﷺ répéta : « Tu aurais dû continuer à réciter, Ibn Hudair. » Il dit : « J’ai récité, et il a encore sauté. » Le Prophète ﷺ répéta : « Tu aurais dû continuer à réciter, Ibn Hudair. » Il dit : « Messager d’Allah, j’ai arrêté parce que Yahya était près du cheval et j’ai eu peur qu’il ne le piétine. J’ai vu comme un auvent avec ce qui ressemblait à des lampes monter vers le ciel jusqu’à disparaître. » Le Messager d’Allah ﷺ dit alors : « Ce sont les anges qui t’écoutaient ; si tu avais continué à réciter, les gens les auraient vus le matin et ils ne se seraient pas cachés d’eux. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 6 · The Book of Prayer - Travellers

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.