N° 1856Livre 6, n° 284Numérotation arabe 795.01
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا أَبُو خَيْثَمَةَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ، قَالَ كَانَ رَجُلٌ يَقْرَأُ سُورَةَ الْكَهْفِ وَعِنْدَهُ فَرَسٌ مَرْبُوطٌ بِشَطَنَيْنِ فَتَغَشَّتْهُ سَحَابَةٌ فَجَعَلَتْ تَدُورُ وَتَدْنُو وَجَعَلَ فَرَسُهُ يَنْفِرُ مِنْهَا فَلَمَّا أَصْبَحَ أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ ذَلِكَ لَهُ فَقَالَ " تِلْكَ السَّكِينَةُ تَنَزَّلَتْ لِلْقُرْآنِ " .
Rapporté par al-Bara’ : Al-Bara’ a rapporté qu’une personne récitait la sourate al-Kahf alors qu’un cheval, attaché à côté de lui avec deux cordes, se trouvait là. Un nuage l’a alors recouvert, et à mesure qu’il s’approchait, le cheval s’est mis à prendre peur. Il en parla au Prophète ﷺ le matin, et celui-ci lui dit : « C’était la tranquillité qui est descendue lors de la récitation du Coran. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.