N° 7501Livre 55, n° 83Numérotation arabe 3000.01
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، بْنِ أَبِي بَكْرَةَ عَنْ أَبِيهِ، قَالَ مَدَحَ رَجُلٌ رَجُلاً عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم - قَالَ - فَقَالَ " وَيْحَكَ قَطَعْتَ عُنُقَ صَاحِبِكَ قَطَعْتَ عُنُقَ صَاحِبِكَ " . مِرَارًا " إِذَا كَانَ أَحَدُكُمْ مَادِحًا صَاحِبَهُ لاَ مَحَالَةَ فَلْيَقُلْ أَحْسِبُ فُلاَنًا وَاللَّهُ حَسِيبُهُ وَلاَ أُزَكِّي عَلَى اللَّهِ أَحَدًا أَحْسِبُهُ إِنْ كَانَ يَعْلَمُ ذَاكَ كَذَا وَكَذَا " .
Rapporté par ‘Abd al-Rahman b. Abu Bakra, d’après son père : Un homme a fait l’éloge d’un autre en présence du Messager d’Allah ﷺ. Il a alors dit : « Malheur à toi, tu as brisé le cou de ton ami, tu as brisé le cou de ton ami ! » Il l’a répété deux fois. « Si l’un de vous doit absolument faire l’éloge de son ami, qu’il dise : “Je pense qu’il est ainsi, et Allah le sait mieux. Je ne connais pas ce qu’il y a dans son cœur, et Allah connaît la fin de chacun. Je ne peux pas attester de sa pureté devant Allah, mais il me semble être ainsi.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.