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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 7268

N° 7268Livre 54, n° 34Numérotation arabe 144.04
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، وَمُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ أَبُو كُرَيْبٍ، جَمِيعًا عَنْ أَبِي، مُعَاوِيَةَ قَالَ ابْنُ الْعَلاَءِ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ حُذَيْفَةَ، قَالَ كُنَّا عِنْدَ عُمَرَ فَقَالَ أَيُّكُمْ يَحْفَظُ حَدِيثَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْفِتْنَةِ كَمَا قَالَ قَالَ فَقُلْتُ أَنَا ‏.‏ قَالَ إِنَّكَ لَجَرِيءٌ وَكَيْفَ قَالَ قَالَ قُلْتُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ فِتْنَةُ الرَّجُلِ فِي أَهْلِهِ وَمَالِهِ وَنَفْسِهِ وَوَلَدِهِ وَجَارِهِ يُكَفِّرُهَا الصِّيَامُ وَالصَّلاَةُ وَالصَّدَقَةُ وَالأَمْرُ بِالْمَعْرُوفِ وَالنَّهْىُ عَنِ الْمُنْكَرِ ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ عُمَرُ لَيْسَ هَذَا أُرِيدُ إِنَّمَا أُرِيدُ الَّتِي تَمُوجُ كَمَوْجِ الْبَحْرِ - قَالَ - فَقُلْتُ مَا لَكَ وَلَهَا يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ إِنَّ بَيْنَكَ وَبَيْنَهَا بَابًا مُغْلَقًا قَالَ أَفَيُكْسَرُ الْبَابُ أَمْ يُفْتَحُ قَالَ قُلْتُ لاَ بَلْ يُكْسَرُ ‏.‏ قَالَ ذَلِكَ أَحْرَى أَنْ لاَ يُغْلَقَ أَبَدًا ‏.‏ قَالَ فَقُلْنَا لِحُذَيْفَةَ هَلْ كَانَ عُمَرُ يَعْلَمُ مَنِ الْبَابُ قَالَ نَعَمْ كَمَا يَعْلَمُ أَنَّ دُونَ غَدٍ اللَّيْلَةَ إِنِّي حَدَّثْتُهُ حَدِيثًا لَيْسَ بِالأَغَالِيطِ ‏.‏ قَالَ فَهِبْنَا أَنْ نَسْأَلَ حُذَيْفَةَ مَنِ الْبَابُ فَقُلْنَا لِمَسْرُوقٍ سَلْهُ فَسَأَلَهُ فَقَالَ عُمَرُ ‏.‏
Rapporté par Hudhayfa رضي الله عنه : Un jour, nous étions en compagnie de ‘Umar رضي الله عنه et il a dit : « Qui parmi vous a retenu le mieux le hadith du Messager d’Allah ﷺ concernant les troubles, tel qu’il l’a raconté ? » J’ai dit : « C’est moi. » Il a répondu : « Tu es audacieux de dire cela. » Puis il a demandé : « Comment cela ? » J’ai dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Il y aura d’abord des troubles pour une personne à propos de sa famille, de ses biens, de sa propre personne, de ses enfants et de ses voisins, et les péchés commis à ce sujet seront effacés par le jeûne, la prière, l’aumône, le fait de recommander le bien et d’interdire le mal.” » ‘Umar a dit : « Je ne parle pas de ces petits troubles, mais de celui qui surgira comme les vagues déchaînées de la mer. » J’ai dit : « Commandeur des croyants, tu n’as rien à craindre de cela, car une porte est fermée entre toi et ce trouble. » Il a demandé : « Cette porte sera-t-elle ouverte ou brisée ? » J’ai répondu : « Non, elle sera brisée. » Il a dit : « Alors elle ne sera plus jamais fermée, malgré tous les efforts. » Nous avons demandé à Hudhayfa : « Est-ce que ‘Umar connaissait cette porte ? » Il a répondu : « Oui, il la connaissait aussi sûrement que l’on sait que la nuit précède le jour. » Et je lui ai raconté quelque chose sans rien inventer. Shaqiq (l’un des rapporteurs) a dit : Nous n’avons pas osé demander à Hudhayfa ce qu’était cette porte. Nous avons donc demandé à Masruq de l’interroger, et il l’a fait. Hudhayfa a répondu : « Cette porte, c’était ‘Umar. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 54 · The Book of Tribulations and Portents of the Last Hour

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.