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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 6314

N° 6314Livre 44, n° 144Numérotation arabe 2450.03
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَحَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ نُمَيْرٍ، عَنْ زَكَرِيَّاءَ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتِ اجْتَمَعَ نِسَاءُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ يُغَادِرْ مِنْهُنَّ امْرَأَةً فَجَاءَتْ فَاطِمَةُ تَمْشِي كَأَنَّ مِشْيَتَهَا مِشْيَةُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ مَرْحَبًا بِابْنَتِي ‏"‏ ‏.‏ فَأَجْلَسَهَا عَنْ يَمِينِهِ أَوْ عَنْ شِمَالِهِ ثُمَّ إِنَّهُ أَسَرَّ إِلَيْهَا حَدِيثًا فَبَكَتْ فَاطِمَةُ ثُمَّ إِنَّهُ سَارَّهَا فَضَحِكَتْ أَيْضًا فَقُلْتُ لَهَا مَا يُبْكِيكِ فَقَالَتْ مَا كُنْتُ لأُفْشِيَ سِرَّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏.‏ فَقُلْتُ مَا رَأَيْتُ كَالْيَوْمِ فَرَحًا أَقْرَبَ مِنْ حُزْنٍ ‏.‏ فَقُلْتُ لَهَا حِينَ بَكَتْ أَخَصَّكِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِحَدِيثِهِ دُونَنَا ثُمَّ تَبْكِينَ وَسَأَلْتُهَا عَمَّا قَالَ فَقَالَتْ مَا كُنْتُ لأُفْشِيَ سِرَّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏.‏ حَتَّى إِذَا قُبِضَ سَأَلْتُهَا فَقَالَتْ إِنَّهُ كَانَ حَدَّثَنِي ‏"‏ أَنَّ جِبْرِيلَ كَانَ يُعَارِضُهُ بِالْقُرْآنِ كُلَّ عَامٍ مَرَّةً وَإِنَّهُ عَارَضَهُ بِهِ فِي الْعَامِ مَرَّتَيْنِ وَلاَ أُرَانِي إِلاَّ قَدْ حَضَرَ أَجَلِي وَإِنَّكِ أَوَّلُ أَهْلِي لُحُوقًا بِي وَنِعْمَ السَّلَفُ أَنَا لَكِ ‏"‏ ‏.‏ فَبَكَيْتُ لِذَلِكِ ثُمَّ إِنَّهُ سَارَّنِي فَقَالَ ‏"‏ أَلاَ تَرْضَيْنَ أَنْ تَكُونِي سَيِّدَةَ نِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ أَوْ سَيِّدَةَ نِسَاءِ هَذِهِ الأُمَّةِ ‏"‏ ‏.‏ فَضَحِكْتُ لِذَلِكِ ‏.‏
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Toutes les épouses du Messager d’Allah ﷺ étaient réunies dans ma chambre pendant sa dernière maladie, aucune n’était absente, quand Fatima, qui marchait comme le Messager d’Allah ﷺ, est arrivée. Il lui a dit : « Bienvenue, ma fille », l’a fait asseoir à sa droite ou à sa gauche, puis lui a parlé en secret et Fatima a pleuré. Ensuite, il lui a encore parlé en secret et elle a ri. Je lui ai demandé : « Pourquoi pleures-tu ? » Elle a répondu : « Je ne révélerai pas le secret du Messager d’Allah ﷺ. » J’ai dit : « Je n’ai jamais vu une telle situation, où la tristesse et la joie sont si proches. » Je lui ai demandé si le Messager d’Allah ﷺ l’avait distinguée pour lui dire quelque chose, et elle a pleuré. Je lui ai demandé ce qu’il avait dit, et elle a répondu : « Je ne révélerai pas les secrets du Messager d’Allah ﷺ. » Quand il est mort, je lui ai encore demandé et elle a dit : « Le Prophète m’a dit : Gabriel me faisait réviser le Coran une fois par an, mais cette année c’était deux fois, alors j’ai compris que ma mort était proche et que je serais la première de sa famille à le rejoindre. Il sera mon précurseur, et cela m’a fait pleurer. Puis il m’a dit en secret : “N’es-tu pas heureuse d’être la reine des femmes croyantes ou la cheffe des femmes de cette communauté ?” Cela m’a fait rire. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 44 · The Book of the Merits of the Companions

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.