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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 6313

N° 6313Livre 44, n° 143Numérotation arabe 2450.02
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ الْجَحْدَرِيُّ، فُضَيْلُ بْنُ حُسَيْنٍ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كُنَّ أَزْوَاجُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عِنْدَهُ لَمْ يُغَادِرْ مِنْهُنَّ وَاحِدَةً فَأَقْبَلَتْ فَاطِمَةُ تَمْشِي مَا تُخْطِئُ مِشْيَتُهَا مِنْ مِشْيَةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا فَلَمَّا رَآهَا رَحَّبَ بِهَا فَقَالَ ‏"‏ مَرْحَبًا بِابْنَتِي ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ أَجْلَسَهَا عَنْ يَمِينِهِ أَوْ عَنْ شِمَالِهِ ثُمَّ سَارَّهَا فَبَكَتْ بُكَاءً شَدِيدًا فَلَمَّا رَأَى جَزَعَهَا سَارَّهَا الثَّانِيَةَ فَضَحِكَتْ ‏.‏ فَقُلْتُ لَهَا خَصَّكِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ بَيْنِ نِسَائِهِ بِالسِّرَارِ ثُمَّ أَنْتِ تَبْكِينَ فَلَمَّا قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سَأَلْتُهَا مَا قَالَ لَكِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ مَا كُنْتُ أُفْشِي عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم سِرَّهُ ‏.‏ قَالَتْ فَلَمَّا تُوُفِّيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قُلْتُ عَزَمْتُ عَلَيْكِ بِمَا لِي عَلَيْكِ مِنَ الْحَقِّ لَمَا حَدَّثْتِنِي مَا قَالَ لَكِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ أَمَّا الآنَ فَنَعَمْ أَمَّا حِينَ سَارَّنِي فِي الْمَرَّةِ الأُولَى فَأَخْبَرَنِي ‏"‏ أَنَّ جِبْرِيلَ كَانَ يُعَارِضُهُ الْقُرْآنَ فِي كُلِّ سَنَةٍ مَرَّةً أَوْ مَرَّتَيْنِ وَإِنَّهُ عَارَضَهُ الآنَ مَرَّتَيْنِ وَإِنِّي لاَ أُرَى الأَجَلَ إِلاَّ قَدِ اقْتَرَبَ فَاتَّقِي اللَّهَ وَاصْبِرِي فَإِنَّهُ نِعْمَ السَّلَفُ أَنَا لَكِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ فَبَكَيْتُ بُكَائِي الَّذِي رَأَيْتِ فَلَمَّا رَأَى جَزَعِي سَارَّنِي الثَّانِيَةَ فَقَالَ ‏"‏ يَا فَاطِمَةُ أَمَا تَرْضَىْ أَنْ تَكُونِي سَيِّدَةَ نِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ أَوْ سَيِّدَةَ نِسَاءِ هَذِهِ الأُمَّةِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَتْ فَضَحِكْتُ ضَحِكِي الَّذِي رَأَيْتِ ‏.‏
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Nous, les épouses du Messager d’Allah ﷺ, étions auprès de lui pendant sa dernière maladie, aucune n’était absente, quand Fatima, qui marchait comme le Messager d’Allah ﷺ, est arrivée. Lorsqu’il l’a vue, il lui a dit : « Bienvenue, ma fille. » Il l’a fait asseoir à sa droite ou à sa gauche. Puis il lui a dit quelque chose à voix basse et elle a pleuré abondamment. Quand il l’a vue triste, il lui a encore parlé à voix basse et elle a ri. J’ai demandé à Fatima : « Le Messager d’Allah t’a distinguée parmi les femmes de la famille pour te parler en secret, et tu as pleuré ! » Quand le Messager d’Allah ﷺ a guéri, je lui ai demandé : « Qu’est-ce qu’il t’a dit ? » Elle a répondu : « Je ne révélerai pas le secret du Messager d’Allah ﷺ. » Quand il est décédé, je lui ai dit : « Je t’en conjure par le droit que j’ai sur toi, raconte-moi ce qu’il t’a dit. » Elle a dit : « Oui, maintenant je peux te le dire. La première fois, il m’a dit que Gabriel avait l’habitude de lui faire réviser le Coran une ou deux fois par an, mais cette année c’était deux fois, alors il a compris que sa mort était proche. Il m’a conseillé de craindre Allah et d’être patiente, et il m’a dit qu’il serait un bon précurseur pour moi, alors j’ai pleuré comme tu l’as vu. Puis, voyant ma tristesse, il m’a dit en secret : “Fatima, n’es-tu pas heureuse d’être la cheffe des femmes croyantes ou la cheffe de cette communauté ?” Cela m’a fait rire, comme tu l’as vu. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 44 · The Book of the Merits of the Companions

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.