N° 6054Livre 43, n° 112Numérotation arabe 2330.02
وَحَدَّثَنِي أَحْمَدُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ صَخْرٍ الدَّارِمِيُّ، حَدَّثَنَا حَبَّانٌ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَزْهَرَ اللَّوْنِ كَأَنَّ عَرَقَهُ اللُّؤْلُؤُ إِذَا مَشَى تَكَفَّأَ وَلاَ مَسِسْتُ دِيبَاجَةً وَلاَ حَرِيرَةً أَلْيَنَ مِنْ كَفِّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلاَ شَمَمْتُ مِسْكَةً وَلاَ عَنْبَرَةً أَطْيَبَ مِنْ رَائِحَةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ avait le teint très clair, et les gouttes de sa sueur brillaient comme des perles. Quand il marchait, il se penchait légèrement en avant. Je n’ai jamais touché de brocart ni de soie aussi douce que la paume du Messager d’Allah ﷺ, et je n’ai jamais senti de musc ou d’ambre aussi parfumé que l’odeur du Messager d’Allah ﷺ
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.