N° 6035Livre 43, n° 93Numérotation arabe 2322
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، أَخْبَرَنَا أَبُو خَيْثَمَةَ، عَنْ سِمَاكِ بْنِ حَرْبٍ، قَالَ قُلْتُ لِجَابِرِ بْنِ سَمُرَةَ أَكُنْتَ تُجَالِسُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ نَعَمْ كَثِيرًا كَانَ لاَ يَقُومُ مِنْ مُصَلاَّهُ الَّذِي يُصَلِّي فِيهِ الصُّبْحَ حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْسُ فَإِذَا طَلَعَتْ قَامَ وَكَانُوا يَتَحَدَّثُونَ فَيَأْخُذُونَ فِي أَمْرِ الْجَاهِلِيَّةِ فَيَضْحَكُونَ وَيَتَبَسَّمُ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Simak b. Harb رضي الله عنه : « J’ai demandé à Jabir b. Samura : “As-tu eu le privilège de t’asseoir en compagnie du Messager d’Allah ﷺ ?” Il a répondu : “Oui, très souvent.” Il a ajouté : “Il ne se levait pas de l’endroit où il avait prié la prière de l’aube jusqu’à ce que le soleil se lève. Après le lever du soleil, il se levait, et ses compagnons discutaient entre eux, évoquaient des choses qu’ils faisaient à l’époque de l’ignorance, et riaient de leurs actes déraisonnables. Le Messager d’Allah ﷺ se contentait de sourire.” »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.