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Ṣaḥīḥ Muslim

N° 4649

N° 4649Livre 32, n° 131Numérotation arabe 1794.01
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبَانَ الْجُعْفِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحِيمِ، - يَعْنِي ابْنَ سُلَيْمَانَ - عَنْ زَكَرِيَّاءَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مَيْمُونٍ الأَوْدِيِّ، عَنِ ابْنِ مَسْعُودٍ، قَالَ بَيْنَمَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي عِنْدَ الْبَيْتِ وَأَبُو جَهْلٍ وَأَصْحَابٌ لَهُ جُلُوسٌ وَقَدْ نُحِرَتْ جَزُورٌ بِالأَمْسِ فَقَالَ أَبُو جَهْلٍ أَيُّكُمْ يَقُومُ إِلَى سَلاَ جَزُورِ بَنِي فُلاَنٍ فَيَأْخُذُهُ فَيَضَعُهُ فِي كَتِفَىْ مُحَمَّدٍ إِذَا سَجَدَ فَانْبَعَثَ أَشْقَى الْقَوْمِ فَأَخَذَهُ فَلَمَّا سَجَدَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَضَعَهُ بَيْنَ كَتِفَيْهِ قَالَ فَاسْتَضْحَكُوا وَجَعَلَ بَعْضُهُمْ يَمِيلُ عَلَى بَعْضٍ وَأَنَا قَائِمٌ أَنْظُرُ ‏.‏ لَوْ كَانَتْ لِي مَنَعَةٌ طَرَحْتُهُ عَنْ ظَهْرِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم سَاجِدٌ مَا يَرْفَعُ رَأْسَهُ حَتَّى انْطَلَقَ إِنْسَانٌ فَأَخْبَرَ فَاطِمَةَ فَجَاءَتْ وَهِيَ جُوَيْرِيَةُ فَطَرَحَتْهُ عَنْهُ ‏.‏ ثُمَّ أَقْبَلَتْ عَلَيْهِمْ تَشْتِمُهُمْ فَلَمَّا قَضَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم صَلاَتَهُ رَفَعَ صَوْتَهُ ثُمَّ دَعَا عَلَيْهِمْ وَكَانَ إِذَا دَعَا دَعَا ثَلاَثًا ‏.‏ وَإِذَا سَأَلَ سَأَلَ ثَلاَثًا ثُمَّ قَالَ ‏"‏ اللَّهُمَّ عَلَيْكَ بِقُرَيْشٍ ‏"‏ ‏.‏ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ فَلَمَّا سَمِعُوا صَوْتَهُ ذَهَبَ عَنْهُمُ الضِّحْكُ وَخَافُوا دَعْوَتَهُ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ اللَّهُمَّ عَلَيْكَ بِأَبِي جَهْلِ بْنِ هِشَامٍ وَعُتْبَةَ بْنِ رَبِيعَةَ وَشَيْبَةَ بْنِ رَبِيعَةَ وَالْوَلِيدِ بْنِ عُقْبَةَ وَأُمَيَّةَ بْنِ خَلَفٍ وَعُقْبَةَ بْنِ أَبِي مُعَيْطٍ ‏"‏ ‏.‏ وَذَكَرَ السَّابِعَ وَلَمْ أَحْفَظْهُ فَوَالَّذِي بَعَثَ مُحَمَّدًا صلى الله عليه وسلم بِالْحَقِّ لَقَدْ رَأَيْتُ الَّذِينَ سَمَّى صَرْعَى يَوْمَ بَدْرٍ ثُمَّ سُحِبُوا إِلَى الْقَلِيبِ قَلِيبِ بَدْرٍ ‏.‏ قَالَ أَبُو إِسْحَاقَ الْوَلِيدُ بْنُ عُقْبَةَ غَلَطٌ فِي هَذَا الْحَدِيثِ ‏.‏
Rapporté par Ibn Mas’ud رضي الله عنه : Alors que le Messager d’Allah ﷺ priait près de la Ka‘ba et qu’Abu Jahl était assis avec ses compagnons, Abu Jahl a dit, en parlant de la chamelle qui avait été abattue la veille : « Qui ira chercher le fœtus de la chamelle d’untel et le déposera entre les épaules de Muhammad quand il sera en prosternation ? » Le plus maudit d’entre eux s’est levé, a apporté le fœtus et, lorsque le Prophète ﷺ s’est prosterné, il l’a posé sur son dos. Ils se sont alors mis à rire, certains se penchant sur d’autres de rire. Je regardais, et si j’en avais eu la force, je l’aurais enlevé du dos du Messager d’Allah ﷺ. Le Prophète ﷺ est resté prosterné, la tête baissée, sans la relever, jusqu’à ce qu’un homme parte prévenir Fatima, sa fille, qui était alors une jeune fille. Elle est venue, a retiré la saleté de son père, puis s’est tournée vers eux pour les réprimander. Quand le Prophète ﷺ a terminé sa prière, il a invoqué contre eux à haute voix. Quand il priait, il le faisait trois fois, et quand il demandait la bénédiction d’Allah, il le faisait trois fois. Puis il a dit trois fois : « Ô Allah, c’est à Toi de t’occuper des Quraysh. » Quand ils ont entendu sa voix, ils ont arrêté de rire et ont eu peur de sa malédiction. Il a ensuite dit : « Ô Allah, c’est à Toi de t’occuper d’Abu Jahl b. Hisham, ‘Utba b. Rabi‘a, Shaiba b. Rabi‘a, Walid b. Uqba, Umayya b. Khalaf, ‘Uqba b. Abu Mu‘ait », (et il a cité le nom d’un septième que je n’ai pas retenu). Par Celui qui a envoyé Muhammad avec la vérité, j’ai vu tous ceux qu’il avait nommés gisant morts le jour de Badr. Leurs corps ont été traînés pour être jetés dans une fosse près du champ de bataille. Abu Ishaq a dit que le nom de Walid b. ‘Uqba a été mentionné par erreur dans ce récit

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 32 · The Book of Jihad and Expeditions

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.