N° 4600Livre 32, n° 81Numérotation arabe 1769.03
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، عَنْ هِشَامٍ، أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ سَعْدًا، قَالَ وَتَحَجَّرَ كَلْمُهُ لِلْبُرْءِ فَقَالَ اللَّهُمَّ إِنَّكَ تَعْلَمُ أَنْ لَيْسَ أَحَدٌ أَحَبَّ إِلَىَّ أَنْ أُجَاهِدَ فِيكَ مِنْ قَوْمٍ كَذَّبُوا رَسُولَكَ صلى الله عليه وسلم وَأَخْرَجُوهُ اللَّهُمَّ فَإِنْ كَانَ بَقِيَ مِنْ حَرْبِ قُرَيْشٍ شَىْءٌ فَأَبْقِنِي أُجَاهِدْهُمْ فِيكَ اللَّهُمَّ فَإِنِّي أَظُنُّ أَنَّكَ قَدْ وَضَعْتَ الْحَرْبَ بَيْنَنَا وَبَيْنَهُمْ فَإِنْ كُنْتَ وَضَعْتَ الْحَرْبَ بَيْنَنَا وَبَيْنَهُمْ فَافْجُرْهَا وَاجْعَلْ مَوْتِي فِيهَا . فَانْفَجَرَتْ مِنْ لَبَّتِهِ فَلَمْ يَرُعْهُمْ - وَفِي الْمَسْجِدِ مَعَهُ خَيْمَةٌ مِنْ بَنِي غِفَارٍ - إِلاَّ وَالدَّمُ يَسِيلُ إِلَيْهِمْ فَقَالُوا يَا أَهْلَ الْخَيْمَةِ مَا هَذَا الَّذِي يَأْتِينَا مِنْ قِبَلِكُمْ فَإِذَا سَعْدٌ جُرْحُهُ يَغِذُّ دَمًا فَمَاتَ مِنْهَا .
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : La blessure de Sa‘d commença à sécher et à guérir, alors il fit cette prière : « Ô Allah, Tu sais qu’il n’y a rien que j’aime plus que de combattre pour Ta cause contre ceux qui ont rejeté Ton Messager ﷺ et l’ont chassé de sa patrie. S’il reste encore quelque chose à décider dans la guerre contre les Quraysh, garde-moi en vie pour que je puisse encore combattre pour Toi. Ô Seigneur, je pense que Tu as mis fin à la guerre entre nous et eux. Si c’est le cas, fais que ma blessure s’ouvre et cause ma mort. » Sa blessure se remit alors à saigner au niveau du cou. Les gens ne s’en rendirent compte que lorsque le sang coula vers eux, et dans la mosquée, la tente de Sa‘d était à côté de celle des Banu Ghifar. Ils dirent : « Ô gens de la tente, qu’est-ce qui vient de chez vous ? » C’était le sang de la blessure de Sa‘d, et il mourut ainsi
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.