N° 4553Livre 32, n° 34Numérotation arabe 1746.02
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مَنْصُورٍ، وَهَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ مُوسَى، بْنِ عُقْبَةَ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَطَعَ نَخْلَ بَنِي النَّضِيرِ وَحَرَّقَ وَلَهَا يَقُولُ حَسَّانُ وَهَانَ عَلَى سَرَاةِ بَنِي لُؤَىٍّ حَرِيقٌ بِالْبُوَيْرَةِ مُسْتَطِيرُ وَفِي ذَلِكَ نَزَلَتْ { مَا قَطَعْتُمْ مِنْ لِينَةٍ أَوْ تَرَكْتُمُوهَا قَائِمَةً عَلَى أُصُولِهَا} الآيَةَ .
Rapporté par Ibn ‘Umar رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a fait couper et brûler les palmiers des Banu Nadir. À ce sujet, Hassan (le poète) a dit : « Il a été facile pour les nobles de Quraysh de brûler Buwaira, dont les étincelles volaient partout. » C’est aussi à cette occasion que fut révélé le verset du Coran : « Quel que soit le palmier que vous avez coupé ou laissé debout sur ses racines. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.