N° 4302Livre 27, n° 49Numérotation arabe 1658.02
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، - وَاللَّفْظُ لأَبِي بَكْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ، عَنْ حُصَيْنٍ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ يَسَافٍ، قَالَ عَجِلَ شَيْخٌ فَلَطَمَ خَادِمًا لَهُ فَقَالَ لَهُ سُوَيْدُ بْنُ مُقَرِّنٍ عَجَزَ عَلَيْكَ إِلاَّ حُرُّ وَجْهِهَا لَقَدْ رَأَيْتُنِي سَابِعَ سَبْعَةٍ مِنْ بَنِي مُقَرِّنٍ مَا لَنَا خَادِمٌ إِلاَّ وَاحِدَةٌ لَطَمَهَا أَصْغَرُنَا فَأَمَرَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ نُعْتِقَهَا .
Rapporté par Hilal b. Yasaf : Un homme s’est mis en colère et a giflé sa servante. Suwaid b. Muqarrin lui a dit : « Tu n’as pas trouvé d’autre endroit à frapper que son visage ? Sache que j’étais l’un des sept fils de Muqarrin, et nous n’avions qu’une seule servante. Le plus jeune d’entre nous l’a giflée, et le Messager d’Allah ﷺ nous a ordonné de la libérer. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.